INFORMATION DESTINÉE AUX HOMMES TRAITÉES POUR UN CANCER
Le cancer et ses traitements peuvent avoir d’importantes conséquences sur la sexualité. Même si elles sont temporaires, il est nécessaire de vous donner des explications et de répondre à vos questions et à vos inquétudes.
La sexualité fait partie de votre sphère privée et intime. Elle ne répond pas à des normes, mais à une variété de pratiques et d’attitudes selon les personnes et pour une même personne, selon le moment et les circonstances. Ce qui importe, pour vous et votre partenaire, est ce qui vous procure à chacun satisfaction dans vos relations.
La sexualité chez l'homme correspond à quatre phases :
→ le désir (libido*) est l’intérêt porté à la relation sexuelle ou l’attirance vers votre partenaire,
→ l’excitation chez l’homme est surtout le résultat de stimulations visuelles, mais aussi de caresses, de fantasmes. Cette excitation se traduit spécifiquement chez l’homme par l’érection du pénis (verge) et par une accélération du coeur et de la respiration,
→ l’orgasme (le plaisir) correspond au maximum de l’acte sexuel avec, en principe, éjaculation de sperme et sensation de plaisir
,→ la résolution est la phase de détente agréable qui suit l’orgasme.
Il est physiologiquement impossible à l’homme d’obtenir une nouvelle érection avant un certain délai, c’est ce que l’on appelle la « période réfractaire ». Cette période peut aller de quelques minutes (à l’âge de 20 ans) à quelques jours (après 70 ans).
Les effets des traitements du cancer sur la sexualité
Ils varient d’une personne à l’autre. Certains troubles sont temporaires, d’autres définitifs (séquelles). Si certains aspects de la sexualité sont modifiés, vivre sa sexualité reste possible. Une communication de qualité entre vous, votre partenaire, vos interlocuteurs médicaux, doit vous permettre d’exprimer vos questions afin d’obtenir des réponses face aux difficultés rencontrées.
Vous trouverez toutes les informations sur les différents troubles dans la brochure à télécharger
Brochure rédigée par le Pr S. SCHRAUB, Faculté de médecine, Université Louis Pasteur/Strasbourg et E. MARX, Psychologue et Psychothérapeute
(Centre de lutte contre le cancer Paul Strauss/Strasbourg
Mise à jour : février 2008.
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