LES PUCES À ADN POUR ÉTUDIER LA STRUCTURE DES GÈNES
Ces puces à ADN, dites puces CGH (pour Comparative Genomic Hybridization en réseau), permettent d’identifier les altérations de structure (en terme de délétion ou amplification) du génome des cellules tumorales par rapport au génome des cellules normales.
Dans le cadre d’un partenariat de la LIGUE avec le Centre National de Séquençage, l’Institut Curie et la société IntegraGen, une puce CGH propre au programme CIT, appelée CGH-CIT, a été élaborée et validée.
Cette puce CGH-CIT comporte près de 6000 clones d’ADN couvrant la totalité du génome (avec en moyenne un clone tous les 500 Kbases et une répartition plus dense de clones dans les régions connues pour être « chaudes » pour les cancers).
Exemple de résultats fournis par une puce CGH

Régions amplifiées dans les cellules tumorales
Régions délétées dans les cellules tumorales
Régions sans différence entre cellules normales et tumorales
Les puces CGH sont recouvertes de fragments d’ADN de séquence connue qui vont s’hybrider de façon spécifique avec les ADN de cellules normales ou les ADN de cellules tumorales. Ces deux ADN sont marqués par des fluorescences différentes. Par comparaison entre ces fluorescences on met en évidence des amplifications ou des délétions de gènes.
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