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LE CANCER > LES TYPES DE CANCERS

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CANCER DU COL DE L'UTÉRUS

Le cancer du col de l’utérus, dont on recense encore 3 300 nouveaux cas par an en France, recule grâce aux stratégies de dépistage. La vaccination des jeunes filles devrait accroître encore ce recul.

Le col de l’utérus est la partie de l’utérus palpable (toucher vaginal) et visible (examen au spéculum) au fond du vagin. Le cancer survenant sur cette partie de l’utérus pourrait presque toujours être prévenu grâce aux frottis cervico-vaginaux, et maintenant aussi grâce à la vaccination anti-HPV.

→ 85 % des cancers du col de l’utérus surviennent après évolution de « condylomes » (lésion bénignes). Les facteurs de risque sont au nombre de trois : les infections à HPV (Human Papillomavirus), le tabagisme et l’infection à VIH (virus du SIDA). Les infections à HPV sont sexuellement transmissibles ; l’homme est généralement porteur sain (absence de lésion visible) du virus, qu’il transmet à sa partenaire au cours de relations sexuelles non protégées. Le virus gagne les cellules du col de l’utérus où il se multiplie, créant une inflammation qui, sur de nombreuses années, peut évoluer lentement vers le cancer, d’abord in situ puis invasif.
En cas de contamination, il est conseillé au partenaire de se faire examiner.

→ La prévention, c’est d’abord l’abstinence tabagique et les relations sexuelles protégées, surtout en l’absence de partenaire stable ou en cas de partenaires multiples. C’est également la surveillance régulière du col au cours d’examens gynécologiques réalisés tous les 3 ans (à partir de 25 ans) en l’absence d’anomalie décelée sur les précédents frottis cervico-vaginaux, sinon plus fréquents. 
Quant à la vaccination anti-HPV, apparue très récemment, elle s’adresse aux jeunes filles avant le début de toute activité sexuelle ou au plus tard dans le courant des deux premières années de leur vie sexuelle. Il existe deux vaccins actuellement disponibles, l’un protégeant contre deux types de virus HPV, l’autre contre quatre types. Si ces vaccins diminuent les risques de contamination, leur protection n’est pas absolue et ne dispense donc pas d’une surveillance gynécologique régulière.

→ Les signes révélateurs ne sont pas spécifiques. Il peut s’agir d’un saignement vaginal mais dans la majorité des cas, les cancers du col sont découverts sur les frottis cervico-vaginaux.

→ Le traitement va dépendre du stade. En cas de cancer in situ, c'est-à-dire superficiel, une conisation au laser permet d’assurer la guérison dans tous les cas. Quand la tumeur est plus évoluée, invasive, le traitement repose soit sur l’hystérectomie (ablation de l’utérus), soit sur la radiothérapie locale (curiethérapie), voire dans certains cas la chimiothérapie.

En savoir plus sur le dépistage du cancer du col de l'utérus

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Documents à télécharger

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ABCDEFGHIKLMNOPRSTUV
Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur.
Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire.
Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique.
Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux.
ALD : Affection de longue durée.
Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%.
Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine).
Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé.
Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie.
Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité.
Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère.
Antalgique : Traitement contre la douleur.
Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action.
Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements.
Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen).
Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur.
Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps.
Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale.
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