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CANCER DE L'ENDOMÈTRE
Cette rubrique a pour but de vous informer pour mieux comprendre ce qu'est cette maladie. Comme chaque cas est unique, seul le dialogue avec votre médecin vous permettra de bien comprendre votre situation.
Les points essentiels
• Environ 5.000 nouveaux cas de cancer de l'endomètre sont diagnostiqués chaque année. Il touche le plus souvent la femme après la ménopause.
• Le cancer de l'endomètre est un cancer glandulaire, encore appelé "adénocarcinome".
• Le facteur de risque essentiel est une exposition accrue aux estrogènes (règles précoces, ménopause tardive, nulliparité, c'est à dire absence de grossesse). Le cancer de l'endomètre est également observé plus fréquemment en cas de surcharge pondérale.
• Le diagnostic repose sur une biopsie de l'endomètre (prélèvement d'un fragment de muqueuse utérine)
• Le traitement comporte le plus souvent l'association chirurgie-radiothérapie.
Ce qu'il faut savoir sur l'endomètre
L'utérus est un organe, situé dans le petit bassin, dans lequel se développe le fœtus lors d'une grossesse normale. Il comprend deux parties : le corps et le col de l'utérus. Le corps utérin est une cavité, en forme de poire, dont le fond est situé dans la partie supérieure, et qui se prolonge de chaque côté par les trompes à l'extrémité desquelles sont situés chacun les deux ovaires. Le corps utérin est constitué par une épaisse paroi musculaire, appelée le "myomètre" qui est tapissée en dedans par une muqueuse, appelée "l'endomètre".
L'endomètre est soumis aux influences des hormones (estrogènes, progestatifs) du cycle menstruel et à l'origine des règles.
Existe-t-il différents types de cancer de l'endomètre ?
Le cancer de l'endomètre a, comme point de départ, une cellule de la muqueuse endométriale, qui est une glande : le cancer de l'endomètre est donc un cancer glandulaire, encore appelé "adénocarcinome".
Les facteurs de risque du cancer de l'endomètre :
Le cancer de l'endomètre est un cancer fréquent chez la femme. Environ 5 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. L'incidence de ce cancer augmente avec l'âge : exceptionnel avant 35 ans, il touche le plus souvent la femme après la ménopause.
Dans la moitié des cas, le cancer de l'endomètre survient chez des femmes présentant des facteurs de risque. Il s'agit de caractéristiques propres à la personne ou de comportements, plus souvent observés chez les femmes ayant eu un cancer de l'endomètre que chez les autres.
Ces facteurs de risque sont multiples et peuvent, comme dans de nombreux cancers, s'associer.
Le rôle favorisant de l'exposition aux estrogènes a été démontré. Toutes les circonstances qui augmentent cette exposition aux estrogènes majorent donc le risque de cancer de l'endomètre, comme le début précoce des règles, la survenue tardive de la ménopause ou le fait de ne pas avoir eu d'enfants. C'est pourquoi la prescription d'estrogènes est systématiquement associée à la prise de progestérone, que ce soit dans le cadre d'une contraception orale ou d'un traitement hormonal substitutif de la ménopause.
Il a été prouvé que la prise de tamoxifène (un anti-estrogène prescrit après un cancer du sein) favorisait le développement du cancer de l'endomètre, mais il faut une très longue durée de ce traitement pour augmenter le risque d'apparition d'un tel cancer. Ce risque reste d'ailleurs faible et bien inférieur aux bénéfices apportés par ce médicament dans le traitement du cancer du sein.
Une surveillance gynécologique régulière est toujours recommandée dans de tels cas.
Le cancer de l'endomètre est observé plus fréquemment en cas de surcharge pondérale.
Prévention du cancer de l'endomètre :
On ne peut à l'heure actuelle éviter la survenue d'un cancer de l'endomètre. On peut bien entendu conseiller à une femme de diminuer ses facteurs de risque, notamment en évitant de laisser s'installer une surcharge excessive. Mais pour l'essentiel, c'est d'un dépistage précoce que dépend le bon pronostic de ce cancer.
Avec la prolongation de la durée de la vie, la fréquence du cancer de l'endomètre augmente. C'est dire l'importance de continuer à se faire suivre régulièrement sur le plan gynécologique, et ceci quel que soit l'âge.
Dépister un cancer de l'endomètre :
Le signe d'alerte essentiel du cancer de l'endomètre est un saignement vaginal, appelé métrorragie. Tout saignement survenant après la ménopause est suspect et doit conduire à consulter son médecin qui pratiquera un certain nombre d'examens. D'autres signes moins fréquents peuvent également attirer l'attention, comme des pertes vaginales troubles ou franchement purulentes, provenant de la surinfection de la tumeur, des douleurs pelviennes, une difficulté à uriner.
Dans tous les cas, ces signes doivent vous conduire à consulter sans retard votre médecin, afin qu'il puisse faire un diagnostic à un stade précoce de la maladie.
Le diagnostic repose sur une biopsie de l'endomètre (prélèvement d'un fragment de muqueuse utérine) qui peut être faite lors d'une consultation, à l'aide d'une canule ou d'une pipette aspirant des éléments contenus dans la cavité utérine.
Cet examen peut également se faire au cours d'une hystéroscopie. Elle consiste à regarder à l'intérieur de la cavité utérine, à l'aide d'un "câble" optique, et à faire des biopsies au niveau des zones anormales.
Parfois, les biopsies sont impossibles à réaliser, soit parce que le col de l'utérus est fermé, soit parce que les saignements sont trop importants. Il faut alors pratiquer un curetage de la muqueuse après dilatation du col. Cet examen se fait sous anesthésie générale.
Une échographie utérine est souvent prescrite car elle permet de mesurer l'épaisseur de l'endomètre et d'apprécier son aspect.
L'IRM (Imagerie par résonance magnétique) peut orienter le diagnostic dans certains cas en montrant un épaississement de l'endomètre, localisé ou diffus.
Le diagnostic posé, d'autres explorations seront effectuées pour préciser la taille et l'extension, tant au niveau de l'utérus qu'aux organes voisins de la tumeur : scanner pelvien ou lymphographie (radiographie des ganglions lymphatiques du petit bassin et de l'abdomen, effectuée après injection dans une veine du membre inférieur d'un produit dit de contraste, c'est à dire visible sur les radiographies).
Pour bien adapter le traitement, il est nécessaire de déterminer le stade du cancer, celui-ci étant le reflet de son degré d'extension. Pour le cancer de l'endomètre, on se sert d'un système mis au point par la FIGO (Fédération Internationale de Gynécologie et d'Obstétrique) qui classe le cancer selon des stades allant de I à IV :
• Stade I : Le cancer est limité au corps de l'utérus
- IA - tumeur limitée à l'endomètre
- IB - tumeur envahissant la moitié intérieure de la paroi musculaire de l'utérus
- IC - tumeur envahissant la moitié extérieure de la paroi musculaire de l'utérus
• Stade II : Le cancer s'est étendu au col de l'utérus
- IIA - tumeur touchant uniquement la muqueuse du col de l'utérus
- IIB - tumeur envahissant le tissu conjonctif ou la paroi sous-jacente du col de l'utérus
• Stade III : Le cancer s'est propagé à l'extérieur de l'utérus
- IIIA - tumeur ayant gagné la surface extérieure de l'utérus ou les trompes ou les ovaires, ou présence de cellules cancéreuses dans le liquide de lavage du péritoine
- IIIB - tumeur ayant gagné le vagin
- ( IIIC - tumeur ayant envahi les ganglions lymphatiques pelviens inguinaux ou para-aortiques
• Stade IV : Tumeur avec métastases à distance
- IVA - atteinte de la vessie ou du rectum
- IVB - tumeur s'étant propagée au foie, aux poumons ou aux os.
Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?
Comme pour tout cancer, la stratégie thérapeutique qui vous sera proposée sera fonction des caractéristiques de la tumeur.
Le traitement local va combiner deux méthodes :
• La chirurgie
Elle est plus ou moins étendue suivant l'importance de la lésion et aussi selon l'âge de la patiente. L'acte chirurgical le plus courant consiste en une "hystérectomie totale non conservatrice", c'est-à-dire qu'on enlève l'utérus, le col, les trompes, les ovaires et les ganglions.
Cette intervention se fait parfois par les voies naturelles (sans ouvrir le ventre) ou encore par coelioscopie.
• La radiothérapie : soit seule, soit après la chirurgie. Ses modalités dépendent de l'étendue de la tumeur.
- une curiethérapie vaginale peut être proposée pour réduire le risque d'une récidive de la tumeur au niveau du vagin.
- une radiothérapie externe est nécessaire dans certains cas après l'opération. Elle est fonction de l'importance de la tumeur, de ses caractéristiques histologiques et de l'atteinte des ganglions.
De bons résultats peuvent être obtenus avec la radiothérapie seule, en cas de contre-indication à la chirurgie (tumeurs non opérables, patiente très âgée ou présentant des problèmes médicaux graves).
Les traitements médicaux : l'hormonothérapie d'une part, la chimiothérapie d'autre part.
Leurs indications dépendent du stade évolutif de la tumeur.
Le traitement est-il efficace ? Pourquoi une surveillance après le traitement ?
Plus le cancer est détecté précocement, plus les chances de guérir sont élevées.
Cependant, chaque cas est particulier et les chances de guérison doivent être estimées à partir de l'ensemble des analyses. Les traitements actuels sont généralement efficaces, mais les médecins ne peuvent pas promettre la guérison. Ils peuvent cependant vous dire ce qu'ils proposent pour augmenter encore vos chances de guérison.
Après un traitement du cancer de l'endomètre, une surveillance régulière est nécessaire pour détecter les signes d'une éventuelle rechute et prendre en charge les possibles effets secondaires des différents traitements. La surveillance est évidemment adaptée à chaque malade. Schématiquement, une surveillance médicale est fortement recommandée tous les 3 ou 4 mois au début, puis tous les 6 mois. Après 5 ans, une visite tous les ans est suffisante.
Cette surveillance s'appuie sur l'examen clinique et gynécologique, complété par divers examens (échographie, scanner abdomino-pelvien, IRM).
Quelles sont les conséquences des traitements ?
L'hystérectomie totale entraîne une stérilité définitive. L'ablation des ovaires se traduit par un arrêt de la sécrétion d'estrogènes et de progestérone. Il faut cependant rappeler que le cancer de l'endomètre survient dans la majorité des cas chez la femme après la ménopause.
Les effets secondaires de la radiothérapie consistent essentiellement en fatigue, troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhée), réactions cutanées (rougeur de la peau), inflammation de la vessie (cystite) ou du rectum (rectite).
La détresse psychologique qui accompagne souvent une telle maladie est aujourd'hui mieux comprise et prise en compte. Pour mieux vivre avec sa maladie, il est essentiel d'avoir des explications et des informations pour comprendre. L'équipe soignante, les médecins psychiatres ou les psychologues sont à même d'apporter à la malade une aide morale précieuse. Il est important d'établir une bonne relation avec le médecin, le conjoint et les proches pour conserver un équilibre psychologique. Les associations de patientes sont également très utiles car elles permettent de rencontrer des femmes ayant vécu les mêmes expériences et qui peuvent donc donner des conseils avisés.
Quels sont les principaux éléments pronostiques ?
Le pronostic dépend essentiellement du stade du cancer, de son volume et de l'atteinte des ganglions.
Quand le diagnostic est suffisamment précoce, les traitements du cancer de l'endomètre permettent d'obtenir des taux élevés de guérison.
Que se passe-t-il après le traitement ?
Au sujet de la vie sexuelle
Bien sûr, tout au long des traitements, il vous sera difficile d'avoir des rapports normaux.
Après le traitement, les éventuels effets secondaires liés à la radiothérapie peuvent entraîner, dans les semaines ou mois suivants, une gêne parfois douloureuse à la reprise des rapports.
Dans tous les cas, parlez-en à votre partenaire et aussi à votre médecin. Il est souhaitable que vous en entreteniez en couple avec votre médecin. Mais, plus ou moins rapidement, les relations peuvent et doivent reprendre, en pleine harmonie.
La réinsertion socio-professionnelle après la maladie
Elle a pour but d'aider la patiente et sa famille dans sa vie quotidienne. L'aide d'une assistante sociale pendant la maladie peut permettre à la patiente d'éviter ou de résoudre certaines difficultés pendant les hospitalisations, mais aussi après les traitements. Un tel suivi facilite la reprise d'une vie normale. A noter que les associations d'anciens patients et de bénévoles peuvent également aider la malade par leur expérience et lui apporter des conseils adaptés et des adresses utiles.
En ce qui concerne la reprise du travail, l'idéal, si l'organisation professionnelle le permet, est de reprendre progressivement le travail, à temps partiel par exemple. La loi prévoit d'ailleurs des aménagements du temps du travail. Là encore, il est conseillé de s'adresser à une assistante sociale, car les dispositions dépendent de nombreux facteurs (situation particulière, employeur, Caisse de Sécurité sociale).
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| Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur. |
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| Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire. |
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| Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. |
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| Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux. |
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ALD : Affection de longue durée. Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%. |
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| Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine). |
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| Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé. |
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| Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie. |
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| Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité. |
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| Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère. |
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| Antalgique : Traitement contre la douleur. |
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| Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action. |
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| Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements. |
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| Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen). |
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| Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur. |
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| Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps. |
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| Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale. |
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| Biopsie : Prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant pour pratiquer un examen des cellules au microscope par l'anatomopathologiste. |
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| Biopsie de la moelle osseuse : Prélèvement dans la crête de l'os iliaque (au niveau du côté du bassin) d'un minuscule fragment de moelle osseuse. Ce prélèvement est effectué par le médecin à l'aide d'une grosse aiguille ou trocart. La moelle osseuse est le siège des cellules originaires des globules sanguins. |
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| Biphosphonate : Médicament destiné à lutter contre la destruction de l'os et à renforcer sa solidité. |
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Cancer d'origine génétique : Certaines familles semblent sujettes à un taux élevé de cancers. Cette transmission s’explique par l’existence d’une mutation génétique transmissible d’une génération à l’autre. En effet, les vraies formes génétiques de cancer sont liées à la mutation de gène(s). Cette mutation est transmise d'une génération à l'autre. En fait, ces cancers d'origine génétique restent très rares (5 à 10 % des cancers comme ceux du sein, du côlon). Certains gènes en causes sont identifiés et isolés. Des consultations sont ouvertes dans de nombreux centres à l'intention de personnes dont l’histoire familiale peut évoquer un risque de cancer familial. Seul votre médecin est habilité à juger si elles répondent à votre cas. Ce n'est pas parce que l'on a eu un parent atteint d'un cancer que l'on est soi-même une personne à risque. Demandez conseil à votre médecin |
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Cancer hormonodépendant : Certains cancers sont stimulés par les hormones. Ex : cancer du sein stimulé par les œstrogènes secrétés par les ovaires, cancer de la prostate stimulé par la testostérone secrété par les testicules. On reconnaît ces tumeurs au fait que les cellules tumorales possèdent des "récepteurs hormonaux" sur lesquels se fixera l'hormone. Les traitements hormonaux viseront dont à minimiser la fixation des hormones sur la cellule ou à empêcher leur sécrétion. |
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| Cancer in situ : Présence dans un tissu de cellules cancéreuses qui n'ont pas encore proliféré au-delà des limites de ce tissu. |
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| Cancer infiltrant : Tumeur formée de cellules cancéreuses, qui a pénétré les tissus avoisinants. |
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| Cancer primitif : Tumeur maligne primaire (par opposition aux tumeurs secondaires que sont les métastases liées à la migration des cellules provenant de la tumeur primaire). |
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| Cancérogène ou carcinogène : qui peut favoriser ou provoquer l'apparition d'un cancer (ex. : virus, substance, radiation cancérogènes). |
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Carcinome : Type de cancer qui se développe aux dépens de l'épithélium (tissu qui recouvre la peau, la paroi interne des appareils respiratoire, digestif, urinaire et génital). Les autres types de cancers sont des sarcomes (os, tissus mous ou des tumeurs embryonnaires) |
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Cathéter : Fin tuyau introduit dans une veine et destiné à effectuer des perfusions intraveineuses. Dans le cadre des chimiothérapies le cathéter est implanté dans une grosse veine centrale. Le traitement est ainsi mieux supporté. Il est le plus souvent relié à son extrémité terminale à un boîtier (ou site), implanté sous la peau de la partie supérieure du thorax et dans lequel on pourra injecter le liquide à perfuser. |
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| Cavité péritonéale : Espace situé dans l'abdomen à l'intérieur de la membrane nommée péritoine. |
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| Cellule bronchique : Cellule des bronches qui sont les voies conduisant l'air dans les poumons. |
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| Cellule cancéreuse (tumorale ou maligne) : Cellule anormale dans son anatomie, dans son comportement (prolifération incontrôlée) et dans son fonctionnement (perte plus ou moins complète de ses fonctions). |
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| Cellule différenciée : Cellule qui a acquis des caractères qui lui permettent d'assurer ses fonctions (par exemple : les cellules glandulaires ou osseuses ou cutanées, etc., ont chacune des caractères propres). Les cellules différenciées ne se divisent plus. En général, une tumeur à cellule différenciées croît plus lentement qu'une tumeur dont les cellules sont indifférenciées. |
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| Cervelet : Partie inférieure et postérieure du cerveau. |
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| Cervicale (région) : Région englobant la partie supérieure des voies digestives (bouche, pharynx, partie supérieure de l'œsophage) et les voies aériennes (larynx, partie supérieure de la trachée). |
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| Césium : Corps radioactif à faible pénétration et donc idéal pour un traitement local, superficiel. |
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| Chimiothérapie antitumorale : Thérapeutique destinée à détruire les cellules tumorales par l'administration de médicaments. Ce traitement vise toutes les cellules cancéreuses de l'organisme ; il s'agit donc d'un traitement général, à l'opposé des traitements plus localisés, tels la chirurgie et la radiothérapie. |
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| Chromosomes : Eléments situés dans le noyau des cellules. Ils contiennent les gènes, siège des caractères génétiques transmissibles. |
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| Colostomie : Abouchement du côlon à la paroi de l'abdomen (anus artificiel). Une colostomie peut être transitoire ou définitive. |
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| Complément nutritionnel : Complément alimentaire nécessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement. |
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| Condylome : Excroissance bénigne de cellules. |
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| Cordes vocales : Petites formations musculaires et fibreuses situées dans le larynx dont la vibration permet l'émission de la voix. |
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Corticothérapie : Traitements par des dérivés de la cortisone. Ils peuvent se présenter sous forme absorbable par voie orale, ou en injections, ou encore sous forme de pommades, suppositoires, etc. Ils sont doués d’une activité anti-inflammatoire puissante |
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COTOREP : Commission d'orientation et de reclassement professionnel. Remplacé par les Maisons Départementales du Handicap (MDH) |
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| Curage : Ablation chirurgicale de tous les ganglions lymphatiques présents dans la région de la tumeur. |
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| Cytaphérèses : Technique consistant à prélever une certaine quantité de sang, à en séparer les globules blancs ou les cellules souches qui seront congelés puis réinjectés par la suite si besoin (autogreffe). |
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| Cytodiagnostic : Diagnostic établi sur l'examen microscopique des cellules, et non pas d'un tissu. Ces cellules peuvent être recueillies soit par ponction, soit par frottis. Un cytodiagnostic négatif ne permet pas d'exclure totalement le diagnostic de cancer. |
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| Cytologie : Etude microscopique de la structure et des fonctions des cellules (prélevées par ponction ou frottis). |
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| Diagnostic de cancer : Il ne peut être porté que si des cellules cancéreuses ont été mises en évidence dans la tumeur, ce qui a nécessité des explorations (biopsie, endoscopie, intervention chirurgicale…) pour obtenir un fragment tumoral. A noter qu'il existe plusieurs termes signifiant "cancer", tels "carcinome", "adénocarcinome", « sarcome », …, suivant le type des cellules dont la tumeur est constituée. |
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DMP : Dossier Médical Partagé. Service conçu pour mettre à disposition de tout bénéficiaire de l’assurance maladie un dossier médical électronique sécurisé et accessible par internet. Echange d’informations entre patients et professionnels de santé qui l’ont en charge. |
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| Dépister une tumeur : Découvrir avant que les symptômes ne se manifestent. |
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Dépression : Etat caractérisé par au moins trois des symptômes suivant : un découragement, une profonde tristesse, une peur de l'avenir, une difficulté à prendre des décisions, un manque de confiance en soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, et ceci depuis plusieurs semaines. Un état dépressif peut revêtir divers aspects cliniques suivant la personne en cause, l'environnement, le moment. Une dépression causée par un évènement est passagère, contrairement aux dépressions constitutionnelles plus durables. |
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| Développement loco-régional : Développement de la tumeur au niveau de l'organe d'origine et également à la région avoisinante (notamment aux ganglions lymphatiques voisins). |
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| Dysplasies : Anomalies morphologiques cellulaires. Les dysplasies ne sont pas cancéreuses mais peuvent être une étape préalable à la transformation cancéreuse. Suivant leur importance, on les classe en légères, moyennes ou sévères. |
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Echographie : Méthode d'imagerie à l'aide d'ultrasons. Il existe plusieurs techniques permettant d’augmenter la précision des échographies. |
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| Echographie endorectale : Echographie réalisée à l'aide d'une sonde introduite dans le rectum. |
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| Endogène : Qui provient de l'intérieur. |
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| Erythroplasie : Affection précancéreuse des muqueuses (bouche, langue, lèvres…) se présentant sous forme d'une surface rouge et brillante, bien limitée, s'étendant lentement. |
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| Essai thérapeutique : Procédure visant à établir l'efficacité des nouveaux traitements. Répondant à des règles très strictes, ces essais sont rigoureusement contrôlés et effectués après accord d'un Comité de protection des personnes (CPP), et avec le consentement éclairé signé du patient. Il est à présent reconnu que ces essais sont indispensables pour obtenir le moindre progrès médical. |
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| Ethmoïde : Os situé entre les deux orbites et creusé de cavités remplies d'air. |
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| Etude dosimétrique : En radiothérapie, c’est la mesure de la répartition dans l'espace du rayonnement émis dans le but de détruire une tumeur. |
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| Examen histologique : Etude au microscope d'un fragment de tissu prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Examen isotopiques : Technique d'exploration utilisant à doses non toxiques des corps radioactifs (isotopes) comme marqueurs d'une lésion suspecte. |
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| Exérèse : Ablation chirurgicale d'une tumeur ou d’une lésion. |
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| Exogène : Qui provient du dehors, de l'extérieur (par opposition à endogène). |
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Exploration ultrasonique : Technique d'imagerie utilisant les ultrasons (échographie). A l’opposé des radiographies ou des scanners (n’utilise pas de rayons). |
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| Facteurs de croissance hématopoïétiques : Substances normalement produites par l'organisme et utilisées à but thérapeutique pour stimuler la croissance des globules sanguins. |
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Ganglions lymphatiques : Nodules de relais du système lymphatique, répartis dans différentes régions du corps. Ils contribuent au système de défense immunitaire de l'organisme. C’est ainsi qu’il peuvent « piéger » les cellules cancéreuses migrant de la tumeur primaire. |
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| Gène : Lieu bien précis situé dans un chromosome et siège d’une information génétique précise. |
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| Génie génétique : On appelle ainsi les différents outils et opérations permettant de manipuler les gènes. Ainsi on peut produire certains médicaments normalement produits par l’organisme (insuline, ...) |
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| Glandes : Organe secrétant des hormones délivrées dans le sang circulant (ex. : thyroïde, hypophyse, ovaire...). |
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Glandes surrénales : Chacune des deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles comportent une partie périphérique (corticale) qui sécrète la cortisone et la médullaire qui sécrète l’adrénaline. |
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| Grade : Evaluation et classification de l'agressivité de la tumeur en fonction des modifications des cellules cancéreuses observées au microscope. C'est donc un des outils permettant de juger du pronostic de la maladie qui entre en compte dans le choix de la stratégie thérapeutique. |
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Guérison : Si un grand nombre de cancers guérissent, on ne peut pas l’affirmer de façon individuelle du moins dans les premières années. C’est pourquoi par prudence on préfère employer le mot « rémission ». |
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| Gy = gray : Unité utilisé en radiothérapie pour mesurer l'énergie délivrée par les rayons et absorbée dans les tissus cibles. 1mGy = 1 millième de gray. |
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| HAD : Hôpital à domicile. |
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Histologie : (Voire anatomopathologie). Etude microscopique de l'architecture d'un fragment de tissu constituant un organe ou une tumeur, prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Hormone : Substance secrétée par les cellules glandulaires endocrines et déversée dans le sang pour se fixer sur les cellules cibles. |
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| Hypocalcémie : Abaissement du taux de calcium dans le sang. |
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| Hypoparathyroïdie : Diminution du fonctionnement des glandes parathyroïdes qui régulent le métabolisme du calcium et est donc responsable d'une hypocalcémie. |
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| Hystérectomie : Ablation de l'utérus. |
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| Hystéroscopie : Examen endoscopique de la cavité utérine. |
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| Images scannographiques : Images produites par une technique d'imagerie, basée sur l'analyse fine par ordinateur des coupes radiologiques d’un organe ou d’une région : le scanner ou 'tomodensimétrie axiale'. |
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| Incidence : Nombre de nouveaux cas d'une maladie dans une population, pendant un temps donné. |
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| Interféron, Interleukines : Substances produites par les cellules en cas d'agression, virale par exemple. L'Interféron peut actuellement être obtenu par 'génie génétique', c'est-à-dire en le faisant secréter par des cellules dans lesquelles on a introduit le gène de l'Interféron. Il est utilisé en cancérologie pour des indications très précises et ponctuelles, dans le traitement de certaines formes de leucémies, de myélome. L'Interféron, comme les Interleukines, font l'objet d'essais thérapeutiques. |
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I.R.M. (imagerie par résonance magnétique) : Technique d’imagerie basée sur la réaction des cellules par un champ magnétique. C’est pourquoi le malade est introduit dans le champ magnétique d’un électro aimant. Cette technique n’utilise donc pas de rayon X à l’ opposer du scanner. |
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| Irradiation (ou radiothérapie) : Méthode thérapeutique consistant à exposer une zone tumorale à des radiations non ionisantes afin de détruire les cellules cancéreuses. |
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| Isotope : Elément instable qui en se désintégrant émet un rayonnement (ex. : cobalt, iode 131). |
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| Kératose : Affection de la peau ou de la muqueuse formant un épaississement de la couche cornée (croûte persistante). |
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Kyste : Tuméfaction dont le contenu est liquidien souvent lié à la sécrétion glandulaire. On peut observer des kystes dans différents organes glandulaires (sein, ovaire, thyroïde…) |
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| Laryngectomie : Ablation du larynx. |
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| Larynx : Conduit musculo-membraneux qui permet la production et la transmission de la voix et de l'air, entre le pharynx et la trachée. Il contient les cordes vocales (glotte). |
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| Lésion précancéreuse : Lésion bénigne mais qui peut se transformer en cancer à plus ou moins long terme. |
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Leucoplasie : Irritation de la muqueuse de la bouche, de la langue, de la joue, du pharynx, ou du larynx. Elle apparaît comme une tache blanchâtre pouvant saigner facilement. Elle est favorisée par certains facteurs d'irritation (tabac, alcool, lésions dues aux prothèses dentaires). Une leucoplasie n’est pas cancéreuse mais peut le favoriser. |
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| Lichen : Modification d’une muqueuse (buccale, vulvaire…) associant papules violacées, blanches et sèches. Le lichen n’est pas cancéreux. |
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| Lymphomes : Tumeurs des ganglions lymphatiques. Il y a plusieurs types de lymphomes d'évolution et de traitements différents. |
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Marqueur biologique tumoral : Substance secrétée par certains types de cellules et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l'activité des cellules. C'est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Ex : pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l'ACE (antigène carcino-embryonnaire) pour le sein CA15-3, ovaire CA 125, ... |
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| Mastopathie : Terme générique désignant toute modification de la glande mammaire. On utilise ce terme le plus souvent pour désigner une modification bénigne de la glande. |
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Médiastin : Espace compris entre les deux poumons et divisé en deux parties par des replis des plèvres : le médiastin antérieur contient le cœur et le thymus ; le médiastin postérieur renferme l'œsophage, l'aorte et le canal thoracique. Le médiastin contient également des ganglions lymphatiques. |
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| Métabolisme : Ensemble des phénomènes complexes de l'organisme nécessaires au maintien de la vie. Ils associent des réactions de construction des matériaux complexes (à partir des apports alimentaires), à des réactions de dégradation aboutissant à l'élimination des déchets |
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Métastase : Localisation à distance d'une tumeur cancéreuse primaire propagée par voie sanguine ou lymphatique. Les cellules se développent au sein d’un organe donné. Ex : métastase pulmonaire d’un cancer du sein, la tumeur présente dans le poumon dans ce cas est constituée de cellules d’origine mammaires. |
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| Moelle osseuse : Substance située au cœur des os. Elle est le siège des cellules génératrices des globules sanguins (globules blancs, globules rouges, plaquettes). |
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| Molécules : Particule constituant la plus petite quantité de matière ; les molécules sont formées de groupements d'atomes : par exemple, une molécule d'eau est formée de l'association de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. |
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| Mucite : Inflammation des muqueuses (tissu de revêtement) de la bouche et des voies digestives : pharynx, œsophage. Les mucites se traduisent par un gonflement douloureux des muqueuses qui sont rouges et parfois même ulcérées. Elles peuvent être secondaires à diverses agressions telles la chimiothérapie, la radiothérapie, favorisant les infections par des bactéries ou des champignons (on parle alors de mycose). |
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Mutation génétique : Modification de la structure d’un gène. Une mutation peut se produire après la naissance ou plus rarement par transmission familiale. |
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| Naso-pharynx : Partie supérieure du pharynx située au-dessus du niveau du palais. |
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| Néoplasique : Cancéreux. |
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| Neutrons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Nodule : Noyau palpable. |
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| Œsophage : Conduit reliant le pharynx à l'estomac. Le pharynx est situé dans la région cervicale et l'estomac dans l'abdomen. L'œsophage traverse le thorax. |
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| Œstrogènes : Hormones sécrétées par les ovaires qui assurent la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux et des seins, chez la femme. |
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| Parotide : Glande située en arrière de la mâchoire inférieure, sous l'oreille. |
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| Péritoine : Membrane séreuse qui revêt la plus grande partie de la cavité abdominale et les organes qui y sont logés. |
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| Petit bassin : Partie inférieure de l'abdomen qui contient la vessie et l'appareil génital. |
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| Pharynx : Conduit (musculo-membraneux) entre la bouche et l'œsophage, où se croisent la voie digestive et la voie respiratoire. |
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| Phase palliative : Phase ou les soins de confort prenne le pas sur le traitement de la maladie. |
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| Phototype : Classification des différents types de peau en fonction de leur sensibilité aux U.V. |
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| Pluridisciplinaire : Qui associe des professionnels de diverses disciplines ou spécialités (par exemple : médecin, chirurgien, radiothérapeute, infirmier, psychologue, etc.). |
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| Pneumoconiose : Fibrose pulmonaire (ou du parenchyme pulmonaire) par surcharge en fibres minérales (amiante [asbestose], silice, poussière de charbon ou de fer) ou végétales (coton). |
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| Polychrome : Qui présente plusieurs couleurs. |
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| Polype : Tumeur généralement bénigne implantée par un pédicule sur la muqueuse d'une cavité naturelle. |
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Polypose rectocolique familiale : Polypes multiples disséminés sur la muqueuse colique pouvant favoriser le développement d’un cancer. Lié à une anomalie génétique précise. |
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| Prévalence : Nombre global à un moment donné de personnes souffrant d’une affection (par opposition à un taux rapporté à une période donnée. |
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| Progestérone : Hormone secrétée par les ovaires. |
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| Prothèse : Matériel destiné à remplacer partiellement ou totalement un organe ou un membre. |
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| Protocole thérapeutique : Association précise de divers médicaments ou de traitements thérapeutique ayant fait la preuve de son efficacité. |
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| Protons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Protonthérapie : Technique d’irradiation très précisément localisée répondant à certaines indications thérapeutiques. |
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| Radiographie : Méthode d'imagerie réalisée grâce à l'exposition d'une surface sensible aux rayons X. |
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| Radiothérapie : Méthode de traitement destinée à détruire les cellules tumorales en les exposants à des radiations ionisantes. Ces radiations sont dirigées sur la zone tumorale : il s'agit donc d'un traitement localisé. |
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Randomisé : (Terme dérivé de l’anglais random = hasard) On utilise ce terme pour désigner le tirage au sort dans le choix de traitements d’essai de recherche clinique |
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| Récidive : Reprise évolutive d’un cancer après une période de rémission |
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| Rémission : Disparition apparente de tout signe évolutif de la maladie. Si rien n'apparaît par la suite, pourra être assimilée à 'guérison'. |
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