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LES LEUCÉMIES
Cette rubrique a pour but de vous informer pour mieux comprendre ce qu'est cette maladie. Comme chaque cas est unique, seul le dialogue avec votre médecin vous permettra de bien comprendre votre situation.
Les points essentiels
• Les cellules du sang (globules rouges, globules blancs et plaquettes) sont fabriquées dans la moelle osseuse, à partir de cellules souches qui vont se différencier. Les cellules ne sont libérées dans le sang que lorsqu'elles sont parvenues à maturité. Il est donc anormal de trouver dans le sang des cellules de la moelle osseuse.
• Les leucémies aigues correspondent à la prolifération incontrôlée de cellules jeunes de la lignée blanche, qui sont bloquées dans leur maturation. Dans les leucémies chroniques, il y a uniquement prolifération des cellules jeunes, qui coexistent avec des globules blancs matures.
• Les leucémies sont dites lymphoïdes lorsque ce sont les lymphocytes qui sont concernés. On les appelle myéloïdes si ce sont les polynucléaires qui sont touchés.
• La leucémie lymphoïde aiguë est la plus fréquente chez l'enfant. Chez les adultes de plus de 60 ans, c'est la leucémie lymphoïde chronique qui prédomine.
• Il est très rare de retrouver une cause précise à une leucémie. Dans tous les cas, la leucémie n'est ni une maladie contagieuse, ni une maladie héréditaire.
• Le diagnostic de leucémie, évoqué par la numération formule sanguine, est confirmé par le myélogramme effectué grâce à la ponction biopsie de la moelle osseuse. Il met en évidence la prolifération des globules blancs matures ou immatures suivant le type de leucémie (lymphoïde ou myéloïde).
• Le traitement de la leucémie aiguë repose essentiellement sur la chimiothérapie qui vise à détruire les globules blancs immatures. Dans la leucémie myéloïde chronique, le traitement fait appel à la greffe de moelle osseuse ou à l'interféron. Dans la majorité des cas de leucémie lymphoïde chronique, aucun traitement n'est entrepris en raison de l'évolution très lente de la maladie et de la discrétion des symptômes.
• Le pronostic repose sur le type de leucémie, l'âge du malade et la réponse au traitement.
Ce qu'il faut savoir sur la moelle osseuse et les globules blancs
La moelle osseuse est un tissu situé dans la cavité centrale des os.
Elle fabrique de façon continue des cellules appelées "cellules souches". Ces cellules, sous l'action de différents facteurs de croissance, vont se différencier en cellules des trois lignées sanguines : globules rouges, globules blancs et plaquettes.
En ce qui concerne la différenciation des cellules de la lignée blanche, il faut savoir qu'à partir d'une seule cellule de la lignée, les leucoblastes, trois lignées secondaires vont aboutir à la formation des trois classes de globules blancs : les polynucléaires (neutrophiles, basophiles, éosinophiles), les monocytes et les lymphocytes.
Lorsque les cellules sont parvenues à maturation, elles sont libérées dans la circulation sanguine pour y jouer leur rôle.
Il est donc anormal de trouver dans le sang des cellules de la moelle osseuse.
Leur présence témoigne d'une accélération anormale de la production de cellules par la moelle.
Existe-t-il différents types de leucémie ?
On distingue les leucémies aiguës et les leucémies chroniques :
• Les leucémies aiguës se caractérisent par la prolifération anarchique de cellules jeunes, bloquées dans leur maturation : les globules blancs normaux adultes sont donc peu nombreux. On constate ainsi une disproportion entre les cellules jeunes immatures en excès et les globules blancs matures en nombre insuffisant.
• Les leucémies chroniques se distinguent par la seule prolifération des cellules jeunes. Contrairement à ce qui se passe dans les leucémies aiguës, il n'y a pas de blocage de la maturation des cellules jeunes, ce qui permet aux globules blancs matures d'exister.
On distingue les leucémies lymphoïdes et les leucémies myéloïdes :
• La leucémie lymphoïde aiguë et la leucémie lymphoïde chronique (LLC) se caractérisent par une prolifération des cellules jeunes de la famille des lymphocytes, les lymphoblastes.
• La leucémie myéloïde aiguë et la leucémie myéloïde chronique (LMC) correspondent à une prolifération des cellules jeunes de la famille des myélocytes ou polynucléaires neutrophiles, appelées myéloblastes.
Les facteurs de risque d' une leucémie :
Environ 6 200 cas de leucémies, tous types confondus, ont été diagnostiqués en 2000.
La leucémie lymphoïde aiguë est la plus fréquente chez l'enfant.
La leucémie lymphoïde chronique est la forme la plus fréquente chez les personnes de plus de 60 ans.
Des facteurs de risque ont été identifiés :
• l'exposition à des radiations ionisantes,
• la trisomie 21 comporte un risque plus important de faire une leucémie aiguë,
• la manipulation de certains produits chimiques, comme le benzène ou l'arsenic.
• la leucémie myéloïde chronique est liée à une anomalie chromosomique, dite chromosome Philadelphie.
En pratique, il est très rare de retrouver une cause précise à une leucémie.
Dans tous les cas, la leucémie n'est ni une maladie contagieuse, ni une maladie héréditaire.
Prévention de la leucémie :
De façon générale, il n'est pas possible d'empêcher la survenue d'une leucémie.
La seule prévention possible peut s'exercer dans les milieux professionnels exposés (radiologues, radiothérapeutes, utilisateurs ou producteurs d'agents chimiques) où existe une réglementation stricte.
Dépister une leucémie ?
Les symptômes peuvent être différents selon qu'il s'agit d'une leucémie aiguë ou d'une leucémie chronique.
Leucémie aiguë
• infections (dues à un déficit en globules blancs normaux) : angine, infection pulmonaire, etc.
• anémie (liée à un déficit en globules rouges) : pâleur, essoufflement, fatigue.
• saignements (liés à un déficit en plaquettes) : du nez, des gencives, au niveau de la peau (pétéchies, purpura).
• parfois, des douleurs osseuses intenses, surtout chez l'enfant.
Il est important de noter que la présence de l'un ou plusieurs de ces signes ne signifie pas qu'il s'agit d'une leucémie. Bien d'autres affections peuvent entraîner ces signes.
A l'examen clinique, on peut retrouver une grosse rate (splénomégalie) ou des ganglions augmentés de volume (adénopathies) : ces signes correspondent à l'envahissement de ces organes par les globules blancs anormaux.
Leucémie chronique
• souvent, c'est un examen sanguin réalisé pour une autre raison qui fait évoquer le diagnostic, car généralement, le début d'une leucémie chronique est insidieux et ne donne aucun symptôme.
• parfois, ce sont des gros ganglions (adénopathies), douloureux, au niveau du cou, des aisselles ou de l'aine qui donnent l'alerte. Lorsqu'ils sont situés dans le thorax, ils peuvent entraîner une toux, une difficulté à respirer (dyspnée) ou une dysphonie (modification de la voix). Dans l'abdomen, ils sont parfois perceptibles à la palpation. La rate et/ou le foie peuvent également être augmentés de volume.
Dans tous les cas, c'est l'examen sanguin (numéation formule sanguine ou hémogramme) qui va permettre d'évoquer le diagnostic, en montrant :
• des leucocytes immatures (leucoblastes) dans les leucémies aiguës,
• une augmentation importante du nombre des globules blancs (hyperleucocytose), associée à des globules blancs anormaux en grand nombre dans les leucémies chroniques (lymphocytes dans la LLC ou polynucléaires dans la LMC).
• parfois, une diminution du nombre des globules rouges et/ou des plaquettes.
La confirmation du diagnostic se fera par la ponction biopsie de la moelle osseuse (myélogramme) qui mettra en évidence la prolifération des globules blancs, matures ou immatures suivant le type de leucémie (lymphoïde ou myéloïde). Cet examen est primordial, car il permet non seulement d'être sûr du diagnostic, mais aussi de déterminer précisément le type de la leucémie, et ainsi de décider du traitement le plus adapté. En pratique, le myélogramme est un prélèvement de la moelle située dans le sternum, ou dans le haut de l'os du bassin. Il est réalisé sous anesthésie locale.
Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?
Leucémie aiguë
Le traitement comporte une chimiothérapie intensive, dite d'induction. Elle associe des médicaments puissants destinés à détruire les cellules tumorales.
Le rythme des cures varie selon le type de leucémie, l'importance des symptômes et la réponse de l'organisme au traitement. La destruction des globules blancs immatures est le plus souvent obtenue grâce à cette chimiothérapie intensive. Elle doit normalement être suivie par un traitement dit de consolidation, associant une chimiothérapie plus légère pouvant être administrée en plusieurs épisodes.
Afin d'éviter une rechute de la leucémie touchant le cerveau et son enveloppe, une chimiothérapie locale appelée "prophylaxie neuroméningée" est effectuée de façon systématique pour les leucémies aiguës lymphoblastiques et certaines leucémies aiguës myéloblastiques, sous la forme de quelques ponctions lombaires, accompagnée d'une séance de radiothérapie.
Toujours dans le but d'éviter une rechute de la leucémie, une chimiothérapie d'entretien sera poursuivie pendant 2 ans environ, sous la forme de médicaments à prendre par la bouche tous les jours et également par le biais d'hospitalisations courtes et régulières.
Dans certains cas, la greffe de moelle osseuse est envisagée (en cas de rechute chez l'enfant et d'emblée chez l'adulte). Elle est toujours réalisée lors d'une rémission complète.
Leucémie myéloïde chronique
Contrairement aux autres types de leucémies, la chimiothérapie donne des résultats décevants (rechutes itératives après des périodes de rémission de plus en plus courtes).
Le traitement est basé sur la greffe de moelle osseuse lorsqu'elle est possible (âge suffisamment jeune, donneur compatible). Le traitement fait également appel à l'interféron alpha, une substance fabriquée par l'organisme et dotée de propriétés antivirales et anticancéreuses susceptibles de s'adapter au système immunitaire (système permettant à l'organisme de se défendre).
Leucémie lymphoïde chronique
Dans la majorité des cas, aucun traitement n'est entrepris en raison de l'évolution très lente de la maladie et de la discrétion des symptômes.
Dans certains cas, la diminution du nombre de globules blancs dans le sang est obtenue par l'utilisation d'une chimiothérapie légère, permettant par ailleurs de diminuer le volume de la rate et des ganglions.
La radiothérapie est quelquefois employée directement sur les ganglions hypertrophiés ou douloureux, la rate, le foie ou sur une autre zone de l'organisme.
Dans de rares cas, on propose une greffe de moelle osseuse. La greffe donne de bons résultats mais reste un traitement lourd et tributaire de l'âge du patient.
Le traitement est-il efficace ? Pourquoi une surveillance après le traitement ?
L'évolution des leucémies varie selon leur type. On obtient une guérison de la leucémie aiguë de l'enfant dans environ 75% des cas. L'évolution de la leucémie lymphoïde chronique est lente, le but du traitement est d'allonger la durée de vie du malade, faute de pouvoir obtenir une guérison. Dans la leucémie myéloïde chronique, la greffe de moelle osseuse permet de guérir environ la moitié des malades. L'interféron permet d'obtenir de longues rémissions.
Quel que soit le type de leucémie, une surveillance prolongée s'impose :
• après rémission de la leucémie aiguë, pour repérer une rechute de la maladie,
• pour dépister une éventuelle complication des leucémies chroniques (anémie, thrombopénie, infections, transformation en leucémie aiguë) et la traiter.
Quelles sont les conséquences des traitements ?
La chimiothérapie d'induction réalisée dans la leucémie aiguë détruit non seulement les cellules tumorales mais également les cellules normales de la moelle osseuse.
Ceci a pour conséquence une augmentation des épisodes infectieux dus à la destruction des globules blancs intervenant normalement dans la défense de l'organisme contre les microbes, ainsi qu'une destruction des plaquettes entraînant des hémorragies, et des globules rouges à l'origine d'une anémie. Ce traitement est donc réalisé en chambre stérile afin d'éviter les infections. On a aussi recours à des transfusions de globules rouges et des transfusions de plaquettes. Des antibiotiques et des médicaments antiviraux sont administrés en cas d'infections.
De façon générale, la chimiothérapie entraîne certains effets secondaires, plus ou moins accentués selon les produits.
Ils régressent avec l'arrêt des produits, mais peuvent être prévenus ou corrigés lors de leur apparition :
• les nausées et vomissements : redoutés par les malades, ils sont heureusement aujourd'hui moins intenses grâce aux médicaments utilisés et à l'action préventive d'antiémétiques puissants (médicaments qui empêchent les vomissements).
• la diarrhée : il faut boire abondamment eau, thé, bouillon ou des boissons gazeuses pour éviter tout risque de déshydratation. En cas de persistance, des médicaments antidiarrhéiques peuvent être prescrits.
• la constipation : assez fréquente, elle est liée à la chimiothérapie, aux médicaments antiémétiques ou encore à l'inactivité physique. Elle sera soulagée par un traitement spécifique.
• les aphtes : relativement rares, ils varient selon les protocoles de chimiothérapie utilisés. On parle aussi de "mucite buccale". Ils seront prévenus par des bains de bouche après les repas. Lorsqu'ils sont nombreux, ils peuvent être la conséquence d'une diminution du nombre de globules blancs, dont le taux doit alors être contrôlé par une prise de sang.
• la chute de cheveux ou alopécie : elle est fréquente mais pas systématique. Elle est le plus souvent progressive, démarrant 2 à 3 semaines après la première perfusion. Elle est toujours temporaire, les cheveux repoussant toujours à la fin de la chimiothérapie. Selon les médicaments utilisés, on peut proposer le port d'un casque réfrigérant pendant la séance de chimiothérapie, mais il faut savoir que son efficacité est variable selon les personnes. Sachez également qu'aucune vitamine n'a montré un quelconque intérêt pour empêcher la chute des cheveux.
• la fatigue : c'est un effet secondaire fréquent de la chimiothérapie. La fatigue est en réalité liée à plusieurs facteurs : la maladie elle-même, les traitements associés entre eux, la baisse des globules rouges lors de la chimiothérapie, mais aussi le stress et l'angoisse.
La détresse psychologique qui peut accompagner votre maladie est aujourd'hui mieux comprise et considérée. Pour mieux vivre avec sa maladie, il est essentiel d'avoir des explications et des informations pour comprendre. L'équipe soignante, les médecins psychiatres ou les psychologues sont à même d'apporter au malade une aide morale précieuse. Il est important d'établir une bonne relation avec le médecin, le conjoint et les proches pour conserver un équilibre psychologique. Les associations de patients sont également très utiles car elles permettent de rencontrer des personnes ayant vécu les mêmes expériences et qui peuvent donc donner des conseils avisés.
Quels sont les principaux éléments pronostiques ?
Il est impossible de savoir à l'avance quel va être le résultat d'un traitement. On sait cependant que les chances de réussite sont variables en fonction du type de leucémie.
Dans la leucémie aiguë
L'âge est le plus important des facteurs pronostiques : on obtient plus souvent une rémission complète chez l'enfant que chez l'adulte. Plus la rémission totale est obtenue rapidement, plus le pronostic est favorable.
Dans la leucémie lymphoïde chronique
Le pronostic est bon dans la majorité des cas ; il est essentiellement lié à la survenue de complications. Les progrès thérapeutiques sont importants et ont permis un allongement significatif de l'espérance de vie des malades.
Dans la leucémie myéloïde chronique
Les éléments pronostiques défavorables sont un âge élevé, une importante augmentation de la rate, une forte élévation des plaquettes, la présence de cellules jeunes dans le sang. Là aussi, la greffe de moelle osseuse et l'utilisation de l'interféron ont permis d'obtenir un taux significatif de guérisons ou des rémissions prolongées.
Que se passe-t-il après le traitement ?
La surveillance hématologique est maintenue plusieurs années.
Il n'y a pas de régime alimentaire particulier à suivre.
La réinsertion socio-professionnelle après la maladie
Elle a pour but d'aider le patient et sa famille dans sa vie quotidienne. L'aide d'une assistante sociale pendant la maladie peut permettre au malade d'éviter ou de résoudre certaines difficultés pendant les hospitalisations, mais aussi après les traitements. Un tel suivi facilite la reprise d'une vie normale.
A noter que les associations d'anciens patients et de bénévoles peuvent également aider le malade par leur expérience et lui apporter des conseils adaptés et des adresses utiles.
En ce qui concerne la reprise du travail, l'idéal, si l'organisation professionnelle le permet, est de reprendre progressivement le travail, à temps partiel par exemple. La loi prévoit d'ailleurs des aménagements du temps du travail. Là encore, il est conseillé de s'adresser à une assistante sociale, car les dispositions dépendent de nombreux facteurs (situation particulière, employeur, Caisse de Sécurité sociale).
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| Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur. |
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| Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire. |
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| Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. |
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| Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux. |
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ALD : Affection de longue durée. Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%. |
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| Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine). |
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| Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé. |
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| Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie. |
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| Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité. |
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| Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère. |
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| Antalgique : Traitement contre la douleur. |
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| Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action. |
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| Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements. |
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| Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen). |
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| Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur. |
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| Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps. |
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| Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale. |
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| Biopsie : Prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant pour pratiquer un examen des cellules au microscope par l'anatomopathologiste. |
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| Biopsie de la moelle osseuse : Prélèvement dans la crête de l'os iliaque (au niveau du côté du bassin) d'un minuscule fragment de moelle osseuse. Ce prélèvement est effectué par le médecin à l'aide d'une grosse aiguille ou trocart. La moelle osseuse est le siège des cellules originaires des globules sanguins. |
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| Biphosphonate : Médicament destiné à lutter contre la destruction de l'os et à renforcer sa solidité. |
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Cancer d'origine génétique : Certaines familles semblent sujettes à un taux élevé de cancers. Cette transmission s’explique par l’existence d’une mutation génétique transmissible d’une génération à l’autre. En effet, les vraies formes génétiques de cancer sont liées à la mutation de gène(s). Cette mutation est transmise d'une génération à l'autre. En fait, ces cancers d'origine génétique restent très rares (5 à 10 % des cancers comme ceux du sein, du côlon). Certains gènes en causes sont identifiés et isolés. Des consultations sont ouvertes dans de nombreux centres à l'intention de personnes dont l’histoire familiale peut évoquer un risque de cancer familial. Seul votre médecin est habilité à juger si elles répondent à votre cas. Ce n'est pas parce que l'on a eu un parent atteint d'un cancer que l'on est soi-même une personne à risque. Demandez conseil à votre médecin |
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Cancer hormonodépendant : Certains cancers sont stimulés par les hormones. Ex : cancer du sein stimulé par les œstrogènes secrétés par les ovaires, cancer de la prostate stimulé par la testostérone secrété par les testicules. On reconnaît ces tumeurs au fait que les cellules tumorales possèdent des "récepteurs hormonaux" sur lesquels se fixera l'hormone. Les traitements hormonaux viseront dont à minimiser la fixation des hormones sur la cellule ou à empêcher leur sécrétion. |
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| Cancer in situ : Présence dans un tissu de cellules cancéreuses qui n'ont pas encore proliféré au-delà des limites de ce tissu. |
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| Cancer infiltrant : Tumeur formée de cellules cancéreuses, qui a pénétré les tissus avoisinants. |
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| Cancer primitif : Tumeur maligne primaire (par opposition aux tumeurs secondaires que sont les métastases liées à la migration des cellules provenant de la tumeur primaire). |
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| Cancérogène ou carcinogène : qui peut favoriser ou provoquer l'apparition d'un cancer (ex. : virus, substance, radiation cancérogènes). |
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Carcinome : Type de cancer qui se développe aux dépens de l'épithélium (tissu qui recouvre la peau, la paroi interne des appareils respiratoire, digestif, urinaire et génital). Les autres types de cancers sont des sarcomes (os, tissus mous ou des tumeurs embryonnaires) |
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Cathéter : Fin tuyau introduit dans une veine et destiné à effectuer des perfusions intraveineuses. Dans le cadre des chimiothérapies le cathéter est implanté dans une grosse veine centrale. Le traitement est ainsi mieux supporté. Il est le plus souvent relié à son extrémité terminale à un boîtier (ou site), implanté sous la peau de la partie supérieure du thorax et dans lequel on pourra injecter le liquide à perfuser. |
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| Cavité péritonéale : Espace situé dans l'abdomen à l'intérieur de la membrane nommée péritoine. |
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| Cellule bronchique : Cellule des bronches qui sont les voies conduisant l'air dans les poumons. |
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| Cellule cancéreuse (tumorale ou maligne) : Cellule anormale dans son anatomie, dans son comportement (prolifération incontrôlée) et dans son fonctionnement (perte plus ou moins complète de ses fonctions). |
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| Cellule différenciée : Cellule qui a acquis des caractères qui lui permettent d'assurer ses fonctions (par exemple : les cellules glandulaires ou osseuses ou cutanées, etc., ont chacune des caractères propres). Les cellules différenciées ne se divisent plus. En général, une tumeur à cellule différenciées croît plus lentement qu'une tumeur dont les cellules sont indifférenciées. |
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| Cervelet : Partie inférieure et postérieure du cerveau. |
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| Cervicale (région) : Région englobant la partie supérieure des voies digestives (bouche, pharynx, partie supérieure de l'œsophage) et les voies aériennes (larynx, partie supérieure de la trachée). |
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| Césium : Corps radioactif à faible pénétration et donc idéal pour un traitement local, superficiel. |
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| Chimiothérapie antitumorale : Thérapeutique destinée à détruire les cellules tumorales par l'administration de médicaments. Ce traitement vise toutes les cellules cancéreuses de l'organisme ; il s'agit donc d'un traitement général, à l'opposé des traitements plus localisés, tels la chirurgie et la radiothérapie. |
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| Chromosomes : Eléments situés dans le noyau des cellules. Ils contiennent les gènes, siège des caractères génétiques transmissibles. |
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| Colostomie : Abouchement du côlon à la paroi de l'abdomen (anus artificiel). Une colostomie peut être transitoire ou définitive. |
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| Complément nutritionnel : Complément alimentaire nécessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement. |
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| Condylome : Excroissance bénigne de cellules. |
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| Cordes vocales : Petites formations musculaires et fibreuses situées dans le larynx dont la vibration permet l'émission de la voix. |
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Corticothérapie : Traitements par des dérivés de la cortisone. Ils peuvent se présenter sous forme absorbable par voie orale, ou en injections, ou encore sous forme de pommades, suppositoires, etc. Ils sont doués d’une activité anti-inflammatoire puissante |
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COTOREP : Commission d'orientation et de reclassement professionnel. Remplacé par les Maisons Départementales du Handicap (MDH) |
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| Curage : Ablation chirurgicale de tous les ganglions lymphatiques présents dans la région de la tumeur. |
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| Cytaphérèses : Technique consistant à prélever une certaine quantité de sang, à en séparer les globules blancs ou les cellules souches qui seront congelés puis réinjectés par la suite si besoin (autogreffe). |
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| Cytodiagnostic : Diagnostic établi sur l'examen microscopique des cellules, et non pas d'un tissu. Ces cellules peuvent être recueillies soit par ponction, soit par frottis. Un cytodiagnostic négatif ne permet pas d'exclure totalement le diagnostic de cancer. |
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| Cytologie : Etude microscopique de la structure et des fonctions des cellules (prélevées par ponction ou frottis). |
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| Diagnostic de cancer : Il ne peut être porté que si des cellules cancéreuses ont été mises en évidence dans la tumeur, ce qui a nécessité des explorations (biopsie, endoscopie, intervention chirurgicale…) pour obtenir un fragment tumoral. A noter qu'il existe plusieurs termes signifiant "cancer", tels "carcinome", "adénocarcinome", « sarcome », …, suivant le type des cellules dont la tumeur est constituée. |
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DMP : Dossier Médical Partagé. Service conçu pour mettre à disposition de tout bénéficiaire de l’assurance maladie un dossier médical électronique sécurisé et accessible par internet. Echange d’informations entre patients et professionnels de santé qui l’ont en charge. |
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| Dépister une tumeur : Découvrir avant que les symptômes ne se manifestent. |
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Dépression : Etat caractérisé par au moins trois des symptômes suivant : un découragement, une profonde tristesse, une peur de l'avenir, une difficulté à prendre des décisions, un manque de confiance en soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, et ceci depuis plusieurs semaines. Un état dépressif peut revêtir divers aspects cliniques suivant la personne en cause, l'environnement, le moment. Une dépression causée par un évènement est passagère, contrairement aux dépressions constitutionnelles plus durables. |
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| Développement loco-régional : Développement de la tumeur au niveau de l'organe d'origine et également à la région avoisinante (notamment aux ganglions lymphatiques voisins). |
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| Dysplasies : Anomalies morphologiques cellulaires. Les dysplasies ne sont pas cancéreuses mais peuvent être une étape préalable à la transformation cancéreuse. Suivant leur importance, on les classe en légères, moyennes ou sévères. |
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Echographie : Méthode d'imagerie à l'aide d'ultrasons. Il existe plusieurs techniques permettant d’augmenter la précision des échographies. |
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| Echographie endorectale : Echographie réalisée à l'aide d'une sonde introduite dans le rectum. |
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| Endogène : Qui provient de l'intérieur. |
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| Erythroplasie : Affection précancéreuse des muqueuses (bouche, langue, lèvres…) se présentant sous forme d'une surface rouge et brillante, bien limitée, s'étendant lentement. |
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| Essai thérapeutique : Procédure visant à établir l'efficacité des nouveaux traitements. Répondant à des règles très strictes, ces essais sont rigoureusement contrôlés et effectués après accord d'un Comité de protection des personnes (CPP), et avec le consentement éclairé signé du patient. Il est à présent reconnu que ces essais sont indispensables pour obtenir le moindre progrès médical. |
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| Ethmoïde : Os situé entre les deux orbites et creusé de cavités remplies d'air. |
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| Etude dosimétrique : En radiothérapie, c’est la mesure de la répartition dans l'espace du rayonnement émis dans le but de détruire une tumeur. |
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| Examen histologique : Etude au microscope d'un fragment de tissu prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Examen isotopiques : Technique d'exploration utilisant à doses non toxiques des corps radioactifs (isotopes) comme marqueurs d'une lésion suspecte. |
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| Exérèse : Ablation chirurgicale d'une tumeur ou d’une lésion. |
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| Exogène : Qui provient du dehors, de l'extérieur (par opposition à endogène). |
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Exploration ultrasonique : Technique d'imagerie utilisant les ultrasons (échographie). A l’opposé des radiographies ou des scanners (n’utilise pas de rayons). |
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| Facteurs de croissance hématopoïétiques : Substances normalement produites par l'organisme et utilisées à but thérapeutique pour stimuler la croissance des globules sanguins. |
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Ganglions lymphatiques : Nodules de relais du système lymphatique, répartis dans différentes régions du corps. Ils contribuent au système de défense immunitaire de l'organisme. C’est ainsi qu’il peuvent « piéger » les cellules cancéreuses migrant de la tumeur primaire. |
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| Gène : Lieu bien précis situé dans un chromosome et siège d’une information génétique précise. |
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| Génie génétique : On appelle ainsi les différents outils et opérations permettant de manipuler les gènes. Ainsi on peut produire certains médicaments normalement produits par l’organisme (insuline, ...) |
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| Glandes : Organe secrétant des hormones délivrées dans le sang circulant (ex. : thyroïde, hypophyse, ovaire...). |
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Glandes surrénales : Chacune des deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles comportent une partie périphérique (corticale) qui sécrète la cortisone et la médullaire qui sécrète l’adrénaline. |
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| Grade : Evaluation et classification de l'agressivité de la tumeur en fonction des modifications des cellules cancéreuses observées au microscope. C'est donc un des outils permettant de juger du pronostic de la maladie qui entre en compte dans le choix de la stratégie thérapeutique. |
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Guérison : Si un grand nombre de cancers guérissent, on ne peut pas l’affirmer de façon individuelle du moins dans les premières années. C’est pourquoi par prudence on préfère employer le mot « rémission ». |
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| Gy = gray : Unité utilisé en radiothérapie pour mesurer l'énergie délivrée par les rayons et absorbée dans les tissus cibles. 1mGy = 1 millième de gray. |
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| HAD : Hôpital à domicile. |
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Histologie : (Voire anatomopathologie). Etude microscopique de l'architecture d'un fragment de tissu constituant un organe ou une tumeur, prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Hormone : Substance secrétée par les cellules glandulaires endocrines et déversée dans le sang pour se fixer sur les cellules cibles. |
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| Hypocalcémie : Abaissement du taux de calcium dans le sang. |
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| Hypoparathyroïdie : Diminution du fonctionnement des glandes parathyroïdes qui régulent le métabolisme du calcium et est donc responsable d'une hypocalcémie. |
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| Hystérectomie : Ablation de l'utérus. |
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| Hystéroscopie : Examen endoscopique de la cavité utérine. |
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| Images scannographiques : Images produites par une technique d'imagerie, basée sur l'analyse fine par ordinateur des coupes radiologiques d’un organe ou d’une région : le scanner ou 'tomodensimétrie axiale'. |
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| Incidence : Nombre de nouveaux cas d'une maladie dans une population, pendant un temps donné. |
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| Interféron, Interleukines : Substances produites par les cellules en cas d'agression, virale par exemple. L'Interféron peut actuellement être obtenu par 'génie génétique', c'est-à-dire en le faisant secréter par des cellules dans lesquelles on a introduit le gène de l'Interféron. Il est utilisé en cancérologie pour des indications très précises et ponctuelles, dans le traitement de certaines formes de leucémies, de myélome. L'Interféron, comme les Interleukines, font l'objet d'essais thérapeutiques. |
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I.R.M. (imagerie par résonance magnétique) : Technique d’imagerie basée sur la réaction des cellules par un champ magnétique. C’est pourquoi le malade est introduit dans le champ magnétique d’un électro aimant. Cette technique n’utilise donc pas de rayon X à l’ opposer du scanner. |
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| Irradiation (ou radiothérapie) : Méthode thérapeutique consistant à exposer une zone tumorale à des radiations non ionisantes afin de détruire les cellules cancéreuses. |
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| Isotope : Elément instable qui en se désintégrant émet un rayonnement (ex. : cobalt, iode 131). |
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| Kératose : Affection de la peau ou de la muqueuse formant un épaississement de la couche cornée (croûte persistante). |
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Kyste : Tuméfaction dont le contenu est liquidien souvent lié à la sécrétion glandulaire. On peut observer des kystes dans différents organes glandulaires (sein, ovaire, thyroïde…) |
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| Laryngectomie : Ablation du larynx. |
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| Larynx : Conduit musculo-membraneux qui permet la production et la transmission de la voix et de l'air, entre le pharynx et la trachée. Il contient les cordes vocales (glotte). |
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| Lésion précancéreuse : Lésion bénigne mais qui peut se transformer en cancer à plus ou moins long terme. |
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Leucoplasie : Irritation de la muqueuse de la bouche, de la langue, de la joue, du pharynx, ou du larynx. Elle apparaît comme une tache blanchâtre pouvant saigner facilement. Elle est favorisée par certains facteurs d'irritation (tabac, alcool, lésions dues aux prothèses dentaires). Une leucoplasie n’est pas cancéreuse mais peut le favoriser. |
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| Lichen : Modification d’une muqueuse (buccale, vulvaire…) associant papules violacées, blanches et sèches. Le lichen n’est pas cancéreux. |
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| Lymphomes : Tumeurs des ganglions lymphatiques. Il y a plusieurs types de lymphomes d'évolution et de traitements différents. |
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Marqueur biologique tumoral : Substance secrétée par certains types de cellules et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l'activité des cellules. C'est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Ex : pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l'ACE (antigène carcino-embryonnaire) pour le sein CA15-3, ovaire CA 125, ... |
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| Mastopathie : Terme générique désignant toute modification de la glande mammaire. On utilise ce terme le plus souvent pour désigner une modification bénigne de la glande. |
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Médiastin : Espace compris entre les deux poumons et divisé en deux parties par des replis des plèvres : le médiastin antérieur contient le cœur et le thymus ; le médiastin postérieur renferme l'œsophage, l'aorte et le canal thoracique. Le médiastin contient également des ganglions lymphatiques. |
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| Métabolisme : Ensemble des phénomènes complexes de l'organisme nécessaires au maintien de la vie. Ils associent des réactions de construction des matériaux complexes (à partir des apports alimentaires), à des réactions de dégradation aboutissant à l'élimination des déchets |
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Métastase : Localisation à distance d'une tumeur cancéreuse primaire propagée par voie sanguine ou lymphatique. Les cellules se développent au sein d’un organe donné. Ex : métastase pulmonaire d’un cancer du sein, la tumeur présente dans le poumon dans ce cas est constituée de cellules d’origine mammaires. |
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| Moelle osseuse : Substance située au cœur des os. Elle est le siège des cellules génératrices des globules sanguins (globules blancs, globules rouges, plaquettes). |
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| Molécules : Particule constituant la plus petite quantité de matière ; les molécules sont formées de groupements d'atomes : par exemple, une molécule d'eau est formée de l'association de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. |
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| Mucite : Inflammation des muqueuses (tissu de revêtement) de la bouche et des voies digestives : pharynx, œsophage. Les mucites se traduisent par un gonflement douloureux des muqueuses qui sont rouges et parfois même ulcérées. Elles peuvent être secondaires à diverses agressions telles la chimiothérapie, la radiothérapie, favorisant les infections par des bactéries ou des champignons (on parle alors de mycose). |
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Mutation génétique : Modification de la structure d’un gène. Une mutation peut se produire après la naissance ou plus rarement par transmission familiale. |
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| Naso-pharynx : Partie supérieure du pharynx située au-dessus du niveau du palais. |
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| Néoplasique : Cancéreux. |
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| Neutrons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Nodule : Noyau palpable. |
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| Œsophage : Conduit reliant le pharynx à l'estomac. Le pharynx est situé dans la région cervicale et l'estomac dans l'abdomen. L'œsophage traverse le thorax. |
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| Œstrogènes : Hormones sécrétées par les ovaires qui assurent la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux et des seins, chez la femme. |
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| Parotide : Glande située en arrière de la mâchoire inférieure, sous l'oreille. |
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| Péritoine : Membrane séreuse qui revêt la plus grande partie de la cavité abdominale et les organes qui y sont logés. |
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| Petit bassin : Partie inférieure de l'abdomen qui contient la vessie et l'appareil génital. |
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| Pharynx : Conduit (musculo-membraneux) entre la bouche et l'œsophage, où se croisent la voie digestive et la voie respiratoire. |
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| Phase palliative : Phase ou les soins de confort prenne le pas sur le traitement de la maladie. |
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| Phototype : Classification des différents types de peau en fonction de leur sensibilité aux U.V. |
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| Pluridisciplinaire : Qui associe des professionnels de diverses disciplines ou spécialités (par exemple : médecin, chirurgien, radiothérapeute, infirmier, psychologue, etc.). |
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| Pneumoconiose : Fibrose pulmonaire (ou du parenchyme pulmonaire) par surcharge en fibres minérales (amiante [asbestose], silice, poussière de charbon ou de fer) ou végétales (coton). |
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| Polychrome : Qui présente plusieurs couleurs. |
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| Polype : Tumeur généralement bénigne implantée par un pédicule sur la muqueuse d'une cavité naturelle. |
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