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LES LEUCÉMIES

Cette rubrique a pour but de vous informer pour mieux comprendre ce qu'est cette maladie.
Comme chaque cas est unique, seul le dialogue avec votre médecin vous permettra de bien comprendre votre situation.

Les points essentiels

Les cellules du sang (globules rouges, globules blancs et plaquettes) sont fabriquées dans la moelle osseuse, à partir de cellules souches qui vont se différencier. Les cellules ne sont libérées dans le sang que lorsqu'elles sont parvenues à maturité. Il est donc anormal de trouver dans le sang des cellules de la moelle osseuse.
Les leucémies aigues correspondent à la prolifération incontrôlée de cellules jeunes de la lignée blanche, qui sont bloquées dans leur maturation. Dans les leucémies chroniques, il y a uniquement prolifération des cellules jeunes, qui coexistent avec des globules blancs matures.
Les leucémies sont dites lymphoïdes lorsque ce sont les lymphocytes qui sont concernés. On les appelle myéloïdes si ce sont les polynucléaires qui sont touchés.
La leucémie lymphoïde aiguë est la plus fréquente chez l'enfant. Chez les adultes de plus de 60 ans, c'est la leucémie lymphoïde chronique qui prédomine.
Il est très rare de retrouver une cause précise à une leucémie. Dans tous les cas, la leucémie n'est ni une maladie contagieuse, ni une maladie héréditaire.
Le diagnostic de leucémie, évoqué par la numération formule sanguine, est confirmé par le myélogramme effectué grâce à la ponction biopsie de la moelle osseuse. Il met en évidence la prolifération des globules blancs matures ou immatures suivant le type de leucémie (lymphoïde ou myéloïde).
Le traitement de la leucémie aiguë repose essentiellement sur la chimiothérapie qui vise à détruire les globules blancs immatures. Dans la leucémie myéloïde chronique, le traitement fait appel à la greffe de moelle osseuse ou à l'interféron. Dans la majorité des cas de leucémie lymphoïde chronique, aucun traitement n'est entrepris en raison de l'évolution très lente de la maladie et de la discrétion des symptômes.
Le pronostic repose sur le type de leucémie, l'âge du malade et la réponse au traitement. 
       
     
Ce qu'il faut savoir sur la moelle osseuse et les globules blancs

La moelle osseuse est un tissu situé dans la cavité centrale des os.
Elle fabrique de façon continue des cellules appelées "cellules souches". Ces cellules, sous l'action de différents facteurs de croissance, vont se différencier en cellules des trois lignées sanguines : globules rouges, globules blancs et plaquettes.
En ce qui concerne la différenciation des cellules de la lignée blanche, il faut savoir qu'à partir d'une seule cellule de la lignée, les leucoblastes, trois lignées secondaires vont aboutir à la formation des trois classes de globules blancs : les polynucléaires (neutrophiles, basophiles, éosinophiles), les monocytes et les lymphocytes.

Lorsque les cellules sont parvenues à maturation, elles sont libérées dans la circulation sanguine pour y jouer leur rôle.
Il est donc anormal de trouver dans le sang des cellules de la moelle osseuse.
Leur présence témoigne d'une accélération anormale de la production de cellules par la moelle.

Existe-t-il différents types de leucémie ?

On distingue les leucémies aiguës et les leucémies chroniques :
 • Les leucémies aiguës se caractérisent par la prolifération anarchique de cellules jeunes, bloquées dans leur maturation : les globules blancs normaux adultes sont donc peu nombreux. On constate ainsi une disproportion entre les cellules jeunes immatures en excès et les globules blancs matures en nombre insuffisant.
 • Les leucémies chroniques se distinguent par la seule prolifération des cellules jeunes. Contrairement à ce qui se passe dans les leucémies aiguës, il n'y a pas de blocage de la maturation des cellules jeunes, ce qui permet aux globules blancs matures d'exister.

On distingue les leucémies lymphoïdes et les leucémies myéloïdes :
 • La leucémie lymphoïde aiguë et la leucémie lymphoïde chronique (LLC) se caractérisent par une prolifération des cellules jeunes de la famille des lymphocytes, les lymphoblastes.
 • La leucémie myéloïde aiguë et la leucémie myéloïde chronique (LMC) correspondent à une prolifération des cellules jeunes de la famille des myélocytes ou polynucléaires neutrophiles, appelées myéloblastes.

Les facteurs de risque d' une leucémie :
Environ 6 200 cas de leucémies, tous types confondus, ont été diagnostiqués en 2000.
La leucémie lymphoïde aiguë est la plus fréquente chez l'enfant.
La leucémie lymphoïde chronique est la forme la plus fréquente chez les personnes de plus de 60 ans.

Des facteurs de risque ont été identifiés :
 • l'exposition à des radiations ionisantes,
 la trisomie 21 comporte un risque plus important de faire une leucémie aiguë,
  la manipulation de certains produits chimiques, comme le benzène ou l'arsenic.
  la leucémie myéloïde chronique est liée à une anomalie chromosomique, dite chromosome Philadelphie.

En pratique, il est très rare de retrouver une cause précise à une leucémie.
Dans tous les cas, la leucémie n'est ni une maladie contagieuse, ni une maladie héréditaire.

Prévention de la leucémie  :

De façon générale, il n'est pas possible d'empêcher la survenue d'une leucémie.
La seule prévention possible peut s'exercer dans les milieux professionnels exposés (radiologues, radiothérapeutes, utilisateurs ou producteurs d'agents chimiques) où existe une réglementation stricte.

Dépister une leucémie ?

Les symptômes peuvent être différents selon qu'il s'agit d'une leucémie aiguë ou d'une leucémie chronique.

Leucémie aiguë
 • infections (dues à un déficit en globules blancs normaux) : angine, infection pulmonaire, etc.
  anémie (liée à un déficit en globules rouges) : pâleur, essoufflement, fatigue.
 • saignements (liés à un déficit en plaquettes) : du nez, des gencives, au niveau de la peau (pétéchies, purpura).
  parfois, des douleurs osseuses intenses, surtout chez l'enfant.

Il est important de noter que la présence de l'un ou plusieurs de ces signes ne signifie pas qu'il s'agit d'une leucémie. Bien d'autres affections peuvent entraîner ces signes.

A l'examen clinique, on peut retrouver une grosse rate (splénomégalie) ou des ganglions augmentés de volume (adénopathies) : ces signes correspondent à l'envahissement de ces organes par les globules blancs anormaux.

Leucémie chronique


  souvent, c'est un examen sanguin réalisé pour une autre raison qui fait évoquer le diagnostic, car généralement, le début d'une leucémie chronique est insidieux et ne donne aucun symptôme.
 • parfois, ce sont des gros ganglions (adénopathies), douloureux, au niveau du cou, des aisselles ou de l'aine qui donnent l'alerte. Lorsqu'ils sont situés dans le thorax, ils peuvent entraîner une toux, une difficulté à respirer (dyspnée) ou une dysphonie (modification de la voix). Dans l'abdomen, ils sont parfois perceptibles à la palpation. La rate et/ou le foie peuvent également être augmentés de volume.
Dans tous les cas, c'est l'examen sanguin (numéation formule sanguine ou hémogramme) qui va permettre d'évoquer le diagnostic, en montrant :
des leucocytes immatures (leucoblastes) dans les leucémies aiguës,
une augmentation importante du nombre des globules blancs (hyperleucocytose), associée à des globules blancs anormaux en grand nombre dans les leucémies chroniques (lymphocytes dans la LLC ou polynucléaires dans la LMC).
parfois, une diminution du nombre des globules rouges et/ou des plaquettes.
La confirmation du diagnostic se fera par la ponction biopsie de la moelle osseuse (myélogramme) qui mettra en évidence la prolifération des globules blancs, matures ou immatures suivant le type de leucémie (lymphoïde ou myéloïde). Cet examen est primordial, car il permet non seulement d'être sûr du diagnostic, mais aussi de déterminer précisément le type de la leucémie, et ainsi de décider du traitement le plus adapté. En pratique, le myélogramme est un prélèvement de la moelle située dans le sternum, ou dans le haut de l'os du bassin. Il est réalisé sous anesthésie locale.

Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?

Leucémie aiguë
Le traitement comporte une chimiothérapie intensive, dite d'induction. Elle associe des médicaments puissants destinés à détruire les cellules tumorales.
Le rythme des cures varie selon le type de leucémie, l'importance des symptômes et la réponse de l'organisme au traitement. La destruction des globules blancs immatures est le plus souvent obtenue grâce à cette chimiothérapie intensive. Elle doit normalement être suivie par un traitement dit de consolidation, associant une chimiothérapie plus légère pouvant être administrée en plusieurs épisodes.

Afin d'éviter une rechute de la leucémie touchant le cerveau et son enveloppe, une chimiothérapie locale appelée "prophylaxie neuroméningée" est effectuée de façon systématique pour les leucémies aiguës lymphoblastiques et certaines leucémies aiguës myéloblastiques, sous la forme de quelques ponctions lombaires, accompagnée d'une séance de radiothérapie.

Toujours dans le but d'éviter une rechute de la leucémie, une chimiothérapie d'entretien sera poursuivie pendant 2 ans environ, sous la forme de médicaments à prendre par la bouche tous les jours et également par le biais d'hospitalisations courtes et régulières.

Dans certains cas, la greffe de moelle osseuse est envisagée (en cas de rechute chez l'enfant et d'emblée chez l'adulte). Elle est toujours réalisée lors d'une rémission complète.

Leucémie myéloïde chronique
Contrairement aux autres types de leucémies, la chimiothérapie donne des résultats décevants (rechutes itératives après des périodes de rémission de plus en plus courtes).
Le traitement est basé sur la greffe de moelle osseuse lorsqu'elle est possible (âge suffisamment jeune, donneur compatible). Le traitement fait également appel à l'interféron alpha, une substance fabriquée par l'organisme et dotée de propriétés antivirales et anticancéreuses susceptibles de s'adapter au système immunitaire (système permettant à l'organisme de se défendre).

Leucémie lymphoïde chronique
Dans la majorité des cas, aucun traitement n'est entrepris en raison de l'évolution très lente de la maladie et de la discrétion des symptômes.
Dans certains cas, la diminution du nombre de globules blancs dans le sang est obtenue par l'utilisation d'une chimiothérapie légère, permettant par ailleurs de diminuer le volume de la rate et des ganglions.
La radiothérapie est quelquefois employée directement sur les ganglions hypertrophiés ou douloureux, la rate, le foie ou sur une autre zone de l'organisme.
Dans de rares cas, on propose une greffe de moelle osseuse. La greffe donne de bons résultats mais reste un traitement lourd et tributaire de l'âge du patient.

Le traitement est-il efficace ? Pourquoi une surveillance après le traitement ?

L'évolution des leucémies varie selon leur type. On obtient une guérison de la leucémie aiguë de l'enfant dans environ 75% des cas. L'évolution de la leucémie lymphoïde chronique est lente, le but du traitement est d'allonger la durée de vie du malade, faute de pouvoir obtenir une guérison. Dans la leucémie myéloïde chronique, la greffe de moelle osseuse permet de guérir environ la moitié des malades. L'interféron permet d'obtenir de longues rémissions.

Quel que soit le type de leucémie, une surveillance prolongée s'impose :
 après rémission de la leucémie aiguë, pour repérer une rechute de la maladie,
 • pour dépister une éventuelle complication des leucémies chroniques (anémie, thrombopénie, infections, transformation en leucémie aiguë) et la traiter.

Quelles sont les conséquences des traitements ?

La chimiothérapie d'induction réalisée dans la leucémie aiguë détruit non seulement les cellules tumorales mais également les cellules normales de la moelle osseuse.
Ceci a pour conséquence une augmentation des épisodes infectieux dus à la destruction des globules blancs intervenant normalement dans la défense de l'organisme contre les microbes, ainsi qu'une destruction des plaquettes entraînant des hémorragies, et des globules rouges à l'origine d'une anémie. Ce traitement est donc réalisé en chambre stérile afin d'éviter les infections. On a aussi recours à des transfusions de globules rouges et des transfusions de plaquettes. Des antibiotiques et des médicaments antiviraux sont administrés en cas d'infections.

De façon générale, la chimiothérapie entraîne certains effets secondaires, plus ou moins accentués selon les produits.
Ils régressent avec l'arrêt des produits, mais peuvent être prévenus ou corrigés lors de leur apparition :
 • les nausées et vomissements : redoutés par les malades, ils sont heureusement aujourd'hui moins intenses grâce aux médicaments utilisés et à l'action préventive d'antiémétiques puissants (médicaments qui empêchent les vomissements).
  la diarrhée : il faut boire abondamment eau, thé, bouillon ou des boissons gazeuses pour éviter tout risque de déshydratation. En cas de persistance, des médicaments antidiarrhéiques peuvent être prescrits.
 • la constipation : assez fréquente, elle est liée à la chimiothérapie, aux médicaments antiémétiques ou encore à l'inactivité physique. Elle sera soulagée par un traitement spécifique.
  les aphtes : relativement rares, ils varient selon les protocoles de chimiothérapie utilisés. On parle aussi de "mucite buccale". Ils seront prévenus par des bains de bouche après les repas. Lorsqu'ils sont nombreux, ils peuvent être la conséquence d'une diminution du nombre de globules blancs, dont le taux doit alors être contrôlé par une prise de sang.
  la chute de cheveux ou alopécie : elle est fréquente mais pas systématique. Elle est le plus souvent progressive, démarrant 2 à 3 semaines après la première perfusion. Elle est toujours temporaire, les cheveux repoussant toujours à la fin de la chimiothérapie. Selon les médicaments utilisés, on peut proposer le port d'un casque réfrigérant pendant la séance de chimiothérapie, mais il faut savoir que son efficacité est variable selon les personnes. Sachez également qu'aucune vitamine n'a montré un quelconque intérêt pour empêcher la chute des cheveux.
 • la fatigue : c'est un effet secondaire fréquent de la chimiothérapie. La fatigue est en réalité liée à plusieurs facteurs : la maladie elle-même, les traitements associés entre eux, la baisse des globules rouges lors de la chimiothérapie, mais aussi le stress et l'angoisse.

La détresse psychologique qui peut accompagner votre maladie est aujourd'hui mieux comprise et considérée. Pour mieux vivre avec sa maladie, il est essentiel d'avoir des explications et des informations pour comprendre. L'équipe soignante, les médecins psychiatres ou les psychologues sont à même d'apporter au malade une aide morale précieuse. Il est important d'établir une bonne relation avec le médecin, le conjoint et les proches pour conserver un équilibre psychologique. Les associations de patients sont également très utiles car elles permettent de rencontrer des personnes ayant vécu les mêmes expériences et qui peuvent donc donner des conseils avisés.

Quels sont les principaux éléments pronostiques ?

Il est impossible de savoir à l'avance quel va être le résultat d'un traitement. On sait cependant que les chances de réussite sont variables en fonction du type de leucémie.

Dans la leucémie aiguë
L'âge est le plus important des facteurs pronostiques : on obtient plus souvent une rémission complète chez l'enfant que chez l'adulte. Plus la rémission totale est obtenue rapidement, plus le pronostic est favorable.

Dans la leucémie lymphoïde chronique
Le pronostic est bon dans la majorité des cas ; il est essentiellement lié à la survenue de complications. Les progrès thérapeutiques sont importants et ont permis un allongement significatif de l'espérance de vie des malades.

Dans la leucémie myéloïde chronique
Les éléments pronostiques défavorables sont un âge élevé, une importante augmentation de la rate, une forte élévation des plaquettes, la présence de cellules jeunes dans le sang. Là aussi, la greffe de moelle osseuse et l'utilisation de l'interféron ont permis d'obtenir un taux significatif de guérisons ou des rémissions prolongées.

Que se passe-t-il après le traitement ?

La surveillance hématologique est maintenue plusieurs années.
Il n'y a pas de régime alimentaire particulier à suivre.

La réinsertion socio-professionnelle après la maladie
Elle a pour but d'aider le patient et sa famille dans sa vie quotidienne. L'aide d'une assistante sociale pendant la maladie peut permettre au malade d'éviter ou de résoudre certaines difficultés pendant les hospitalisations, mais aussi après les traitements. Un tel suivi facilite la reprise d'une vie normale.
A noter que les associations d'anciens patients et de bénévoles peuvent également aider le malade par leur expérience et lui apporter des conseils adaptés et des adresses utiles.
En ce qui concerne la reprise du travail, l'idéal, si l'organisation professionnelle le permet, est de reprendre progressivement le travail, à temps partiel par exemple. La loi prévoit d'ailleurs des aménagements du temps du travail. Là encore, il est conseillé de s'adresser à une assistante sociale, car les dispositions dépendent de nombreux facteurs (situation particulière, employeur, Caisse de Sécurité sociale).

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Documents à télécharger

• leucemies.pdf - 836 ko
ABCDEFGHIKLMNOPRSTUV
Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur.
Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire.
Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique.
Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux.
ALD : Affection de longue durée.
Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%.
Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine).
Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé.
Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie.
Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité.
Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère.
Antalgique : Traitement contre la douleur.
Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action.
Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements.
Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen).
Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur.
Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps.
Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale.