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LES LYMPHOMES
Cette rubrique a pour but de vous informer pour mieux comprendre ce qu'est cette maladie. Comme chaque cas est unique, seul le dialogue avec votre médecin vous permettra de bien comprendre votre situation.
Les points essentiels
• Un lymphome est dû à la prolifération anormale d'un type de cellule du système lymphatique. Il existe deux grands types de lymphomes, les lymphomes non hodgkiniens et les lymphomes hodgkiniens ou "maladie de Hodgkin".
• Les lymphomes sont des maladies assez rares, dont on ne connaît pas les causes exactes.
• Le signe d'appel le plus fréquent est l'apparition d'un ou plusieurs gros ganglions. Parfois, le lymphome se manifeste seulement par une fièvre qui se prolonge ou une fatigue persistante.
• Le diagnostic de certitude est apporté par la biopsie du ganglion et son examen histologique.
• Un bilan d'extension est nécessaire pour rechercher les différentes localisations de la maladie et pouvoir ainsi adapter le traitement. Il comprend notamment des examens de sang, un scanner du thorax et de l'abdomen ainsi qu'une biopsie osseuse.
• Aujourd'hui, grâce à un diagnostic plus précis du type de lymphome, les traitements sont plus ciblés et plus efficaces.
• Le traitement comporte généralement une association chimiothérapie-radiothérapie.
• En cas de formes plus agressives, une chimiothérapie plus lourde peut être pratiquée, appelée "intensification thérapeutique avec autogreffe de cellules souches".
• Greffe de moelle, injections d'anticorps monoclonaux peuvent également être proposées, notamment dans certaines formes de lymphomes réagissant mal à la chimiothérapie classique.
• Une surveillance régulière et prolongée est nécessaire pour détecter précocement une éventuelle rechute et prendre en charge les effets secondaires des différents traitements.
Ce qu'il faut savoir sur le système lymphatique
Il existe dans l'organisme un système de défense, appelé système lymphatique. Les acteurs en sont des cellules, les lymphocytes, qui sont présentes dans le sang mais aussi dans les ganglions lymphatiques, la rate, les amygdales, la moelle osseuse, l'intestin...
Les ganglions lymphatiques sont de petits noyaux, répartis dans l'ensemble de l'organisme.
Chaque fois qu'il y a une agression, notamment une infection, les lymphocytes réagissent et les ganglions de la région deviennent plus gros. On dit alors que les ganglions sont "inflammatoires". Lorsque l'infection est guérie, les ganglions reprennent leur taille normale.Lorsque l'infection est guérie, les ganglions reprennent leur taille normale.
On appelle "lymphome" les maladies dues à la prolifération de cellules du système lymphatique, les lymphocytes.
Dans les lymphomes, les ganglions atteints augmentent de volume, parce que les lymphocytes, comme dans tout cancer, prolifèrent de façon incontrôlée.
Existe-t-il différents types de lymphomes ?
Il existe deux grands types de lymphomes :
• les lymphomes hodgkiniens, encore appelés "maladie de Hodgkin" ;
• les lymphomes non hodgkiniens (LNH).
Ils différent par la nature de la cellule d'origine, mais aussi par leur expression clinique, l'âge auquel ils surviennent et les modalités de traitement.
La maladie de Hodgkin peut survenir à tous âges, aussi bien chez les jeunes qu'après 50 ans.
Les LNH surviennent surtout dans la deuxième partie de la vie. Il en existe de multiples variétés, parmi lesquels le lymphome de Burkitt, le lymphome diffus à grandes cellules, le lymphome folliculaire, le lymphome à cellules du manteau…
Les facteurs de risque d' un lymphome :
Les lymphomes sont des maladies rares.
Cependant, l'incidence du lymphome non hodgkinien a été multipliée par 2,5 en vingt ans et 10 000 cas ont été diagnostiqués en 2000.
En revanche, l'incidence de la maladie de Hodgkin a un peu diminué, avec environ 1 100 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France. Cette maladie est plus fréquente chez l'homme que chez la femme.
On ne connaît toujours pas avec précision les causes des lymphomes. On sait néanmoins que ces maladies sont favorisées quand le système immunitaire est déficient : ainsi, parmi les malades atteints de sida, le risque de lymphome est multiplié par un facteur 100. Un lymphome peut également se développer dans le cadre de certaines maladies congénitales, mais aussi longtemps après certains traitements.
Dans tous les cas, il ne s'agit ni de maladies contagieuses, ni de maladies héréditaires.
Prévention du lymphome :
Dans la mesure où les causes exactes des lymphomes ne sont pas connues, on ne peut, à l'heure actuelle, éviter la survenue d'un lymphome.
En revanche, il ne faut pas tarder à consulter en cas de persistance d'un ganglion anormalement gros, d'une fièvre prolongée ou d'une fatigue inexpliquée.
Dépister un lymphome :
Il se manifeste le plus souvent par l'apparition de ganglions qui ont augmenté de volume, (des adénopathies).
Ils peuvent siéger au niveau du cou ou des aisselles, des creux inguinaux, mais aussi dans la partie médiane du thorax que l'on appelle "le médiastin" ou encore dans le ventre.
Parfois, l'attention peut être attirée par une fatigue anormale, une perte de poids, des sueurs abondantes ou une fièvre persistante.
Le diagnostic de lymphome ne peut être porté que sur la présence de modifications caractéristiques des ganglions atteints. Dans un premier temps, si le ganglion est superficiel, on va le ponctionner pour réaliser un adénogramme : le contenu de la seringue est alors examiné au microscope et permet de déterminer si l'on est en présence d'une affection bénigne ou maligne.
Le diagnostic de certitude est apporté par la biopsie du ganglion et son examen histologique.
En cas de ganglion superficiel, la biopsie se fait sous anesthésie locale ; si le ganglion est situé dans le thorax ou dans l'abdomen, la biopsie est effectuée au bloc opératoire sous anesthésie générale.
Le type de lymphome est essentiel à déterminer car son traitement en dépend.
Il existe de nombreux types de lymphomes, reposant sur des classifications complexes.
Elles sont essentiellement basées sur l'histologie de la tumeur, sur le type B ou T des lymphocytes atteints.
La maladie de Hodgkin est caractérisée, entre autres, par la présence dans les ganglions d'une grosse cellule anormale que l'on appelle la cellule de Sternberg.
Un bilan d'extension s'impose, une fois le diagnostic de lymphome porté. Il vise à rechercher d'autres localisations de la maladie dans l'organisme. Il permettra ainsi d'adapter au mieux le traitement.
• examen de sang à la recherche d'une anémie, d'un syndrome inflammatoire biologique,
• radiographie des poumons,
• scanner du thorax et de l'abdomen,
• lymphographie pour visualiser l'ensemble du réseau lymphatique et déterminer si d'autres ganglions sont touchés par la maladie,
• ponction lombaire qui, à partir de l'analyse du liquide prélevé, permet de rechercher des cellules anormales du lymphome,
• biopsie osseuse ou biopsie médullaire pour établir un myélogramme à la recherche d'une atteinte de la moelle osseuse, fréquente dans les lymphomes. Elle est réalisée sous anesthésie locale au niveau d'un os du bassin ou dans le sternum.
Ce bilan peut dans certains cas être complété par d'autres examens, comme la tomographie par émission de positrons (TEP) au 18 FDG (fluorodésoxyglucose), couplée au scanner ou TEP-scan. Cette méthode d'imagerie métabolique, basée sur le fait que la cellule maligne est avide de glucose, permet de réaliser une véritable cartographie fonctionnelle du corps. Ainsi, dans les lymphomes de haut grade et dans la maladie de Hodgkin, il permet de réaliser en un seul examen un bilan d'extension.
Cependant, il nécessite des appareils complexes et coûteux qui ne sont pas encore très nombreux en France.
Au terme du bilan d'extension, on peut classer le lymphome en différents stades, suivant que sont atteints des ganglions localisés dans une seule région (stade I) ou encore dans plusieurs régions mais du même côté du diaphragme (thorax ou abdomen, soit le stade II) ou encore des deux côtés du diaphragme (stade III) ou avec l'atteinte d'un organe extraganglionnaire (stade IV).
Mais sont également pris en compte les différents aspects vus en microscope, définissant les grades, ainsi que les signes tels la fièvre ou des modifications biologiques (anémie, augmentation de la vitesse de sédimentation). A noter que la classification par grades diffère selon qu'il s'agisse de lymphome hodgkinien ou de LNH.
Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?
Le plan de traitement est fonction du type de lymphome, de son stade (extension) et de l'âge du malade.
Le traitement repose sur la combinaison de deux méthodes classiques : la chimiothérapie et la radiothérapie, dont les modalités varient selon un large registre en fonction des différents aspects de la maladie.
Certaines formes plus agressives peuvent nécessiter des chimiothérapies dites "lourdes", c'est-à-dire à des fortes doses, maintenant possibles grâce à une association avec des "facteurs de croissance des cellules sanguines", appelée intensification thérapeutique avec autogreffe de cellules souches. Elle permet la reconstitution plus rapide des globules blancs (leucocytes).
Dans d'autres cas, une greffe de moelle ou des injections d'anticorps monoclonaux peuvent être proposées, notamment dans certaines formes de lymphomes réagissant mal à la chimiothérapie classique.
Dans certaines formes de la maladie de Hodgkin, on peut aussi être amené à enlever la rate, lorsqu'il s'agit du seul endroit de l'organisme où se situe la maladie.
Dans de rares cas, la maladie peut entraîner une complication grave, par le biais d'une compression de la moelle épinière (dans la colonne vertébrale). Il faut alors opérer très rapidement pour lever cette compression.
Le traitement est-il efficace ? Pourquoi une surveillance après le traitement ?
Les traitements utilisés aujourd'hui bénéficient des immenses progrès de la recherche dans les lymphomes. Ils sont mieux ciblés et donc plus efficaces et mieux tolérés. Dans la maladie de Hodgkin, une rémission complète est obtenue dans neuf cas sur dix après le traitement initial. Les rechutes sont rares.
L'évolution des lymphomes non hodgkiniens est variable selon leur type. Ainsi, les lymphomes à petites cellules évoluent généralement très lentement, mais la réponse de la maladie aux chimiothérapies est incomplète et les rechutes non rares.
A l'inverse, les lymphomes à grandes cellules sont d'évolution spontanée (sans traitement) très rapide. Mais grâce à l'efficacité des traitements actuels, la guérison est fréquente (90 %) dans les formes localisées, et de plus en plus souvent obtenue dans les formes étendues.
Une surveillance régulière et prolongée est nécessaire pour détecter précocement une éventuelle rechute et prendre en charge les effets secondaires des différents traitements.
Des bilans comportant notamment examens sanguins, radiographies et scanner seront effectués selon un rythme adapté à chaque malade.
Quelles sont les conséquences des traitements ?
Les médicaments de la chimiothérapie ont en commun d'entraîner certains effets secondaires, plus ou moins accentués selon les produits.
Ils régressent avec l'arrêt des produits, mais peuvent être prévenus ou corrigés lors de leur apparition :
• les nausées et vomissements : redoutés par les malades, ils sont heureusement aujourd'hui moins intenses grâce aux médicaments utilisés et à l'action préventive d'antiémétiques puissants (médicaments qui empêchent les vomissements).
• la diarrhée : il faut boire abondamment eau, thé, bouillon ou des boissons gazeuses pour éviter tout risque de déshydratation. En cas de persistance, des médicaments antidiarrhéiques peuvent être prescrits.
• la constipation : assez fréquente, elle est liée à la chimiothérapie, aux médicaments antiémétiques ou encore à l'inactivité physique. Elle sera soulagée par un traitement spécifique.
• les aphtes : relativement rares, ils varient selon les protocoles de chimiothérapie utilisés. On parle aussi de "mucite buccale". Ils seront prévenus par des bains de bouche après les repas. Lorsqu'ils sont nombreux, ils peuvent être la conséquence d'une diminution du nombre de globules blancs, dont le taux doit alors être contrôlé par une prise de sang.
• la chute de cheveux ou alopécie : elle est fréquente mais pas systématique. Elle est le plus souvent progressive, démarrant 2 à 3 semaines après la première perfusion. Elle est toujours temporaire, les cheveux repoussant toujours à la fin de la chimiothérapie. Selon les médicaments utilisés, on peut proposer le port d'un casque réfrigérant pendant la séance de chimiothérapie, mais il faut savoir que son efficacité est variable selon les personnes. Sachez également qu'aucune vitamine n'a montré un quelconque intérêt pour empêcher la chute des cheveux.
• la diminution de certains globules blancs : le nombre des polynucléaires neutrophiles diminue souvent. Généralement de courte durée, cette diminution est sans conséquence. Cependant, une surveillance par prises de sang régulières est effectuée. En cas de chute trop importante (aplasie), la malade court alors un risque d'infection.
• la diminution des globules rouges : appelée aussi anémie, elle peut survenir en fin de traitement. Elle peut être responsable d'une fatigue importante.
• la diminution des plaquettes : elle entraîne un risque d'hémorragie en cas de coupure accidentelle, car les plaquettes permettent la coagulation du sang.
• la fatigue : c'est un effet secondaire fréquent de la chimiothérapie. La fatigue est en réalité liée à plusieurs facteurs : la maladie elle-même, les traitements associés entre eux, la baisse des globules rouges lors de la chimiothérapie, mais aussi le stress et l'angoisse.
Les effets secondaires de la radiothérapie sont circonscrits à la zone irradiée.
Ils consistent essentiellement en :
• une rougeur de la peau : c'est la réaction la plus fréquente après deux semaines de traitement. On parle alors d'"effet coup de soleil". L'application quotidienne d'éosine permet d'éviter que la peau ne pèle.
• une radiothérapie de la région de la gorge, irradiant les glandes salivaires, va entraîner une bouche sèche et sensible ; il peut alors devenir plus difficile de mâcher et d'avaler. Le goût des aliments peut se modifier pendant un certain temps avant un retour progressif à la normale. Des gingivites peuvent apparaître nécessitant des soins appropriés.
• Lorsqu'on irradie la région de la gorge ou du thorax, il peut se produire une inflammation qui se manifeste comme une « angine ». Si le larynx est inclus dans la zone irradiée, la voix peut se modifier pendant quelques semaines.
Des rayons sur le thorax peuvent déclencher une toux sèche persistante.
Une radiothérapie sur le crâne peut entraîner des maux de tête et une fatigue générale.
Une radiothérapie de la région abdominale peut provoquer des nausées et/ou une diarrhée.
Un régime adapté et des médicaments efficaces contres tous ces effets gênants existent et vous seront prescrits.
La détresse psychologique qui peut accompagner votre maladie est aujourd'hui mieux comprise et considérée. Pour mieux vivre avec sa maladie, il est essentiel d'avoir des explications et des informations pour comprendre. L'équipe soignante, les médecins psychiatres ou les psychologues sont à même d'apporter au malade une aide morale précieuse. Il est important d'établir une bonne relation avec le médecin, le conjoint et les proches pour conserver un équilibre psychologique. Les associations de patients sont également très utiles car elles permettent de rencontrer des personnes ayant vécu les mêmes expériences et qui peuvent donc donner des conseils avisés.
Quels sont les principaux éléments pronostiques ?
Le pronostic est essentiellement lié au type de lymphome, à son "stade" (ou étendue), à l'âge et à l'état du malade.
Aujourd'hui, grâce à un diagnostic plus précis du type de lymphome, les traitements sont plus ciblés et plus efficaces.
Que se passe-t-il après le traitement ?
La surveillance est maintenue plusieurs années.
Il n'y a pas de régime alimentaire particulier à suivre.
La réinsertion socio-professionnelle après la maladie
Elle a pour but d'aider le patient et sa famille dans sa vie quotidienne. L'aide d'une assistante sociale pendant la maladie peut permettre au malade d'éviter ou de résoudre certaines difficultés pendant les hospitalisations, mais aussi après les traitements. Un tel suivi facilite la reprise d'une vie normale. A noter que les associations d'anciens patients et de bénévoles peuvent également aider le malade par leur expérience et lui apporter des conseils adaptés et des adresses utiles.
En ce qui concerne la reprise du travail, l'idéal, si l'organisation professionnelle le permet, est de reprendre progressivement le travail, à temps partiel par exemple. La loi prévoit d'ailleurs des aménagements du temps du travail. Là encore, il est conseillé de s'adresser à une assistante sociale, car les dispositions dépendent de nombreux facteurs (situation particulière, employeur, Caisse de Sécurité sociale).
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| Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur. |
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| Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire. |
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| Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. |
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| Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux. |
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ALD : Affection de longue durée. Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%. |
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| Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine). |
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| Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé. |
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| Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie. |
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| Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité. |
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| Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère. |
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| Antalgique : Traitement contre la douleur. |
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| Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action. |
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| Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements. |
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| Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen). |
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| Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur. |
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| Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps. |
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| Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale. |
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| Biopsie : Prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant pour pratiquer un examen des cellules au microscope par l'anatomopathologiste. |
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| Biopsie de la moelle osseuse : Prélèvement dans la crête de l'os iliaque (au niveau du côté du bassin) d'un minuscule fragment de moelle osseuse. Ce prélèvement est effectué par le médecin à l'aide d'une grosse aiguille ou trocart. La moelle osseuse est le siège des cellules originaires des globules sanguins. |
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| Biphosphonate : Médicament destiné à lutter contre la destruction de l'os et à renforcer sa solidité. |
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Cancer d'origine génétique : Certaines familles semblent sujettes à un taux élevé de cancers. Cette transmission s’explique par l’existence d’une mutation génétique transmissible d’une génération à l’autre. En effet, les vraies formes génétiques de cancer sont liées à la mutation de gène(s). Cette mutation est transmise d'une génération à l'autre. En fait, ces cancers d'origine génétique restent très rares (5 à 10 % des cancers comme ceux du sein, du côlon). Certains gènes en causes sont identifiés et isolés. Des consultations sont ouvertes dans de nombreux centres à l'intention de personnes dont l’histoire familiale peut évoquer un risque de cancer familial. Seul votre médecin est habilité à juger si elles répondent à votre cas. Ce n'est pas parce que l'on a eu un parent atteint d'un cancer que l'on est soi-même une personne à risque. Demandez conseil à votre médecin |
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Cancer hormonodépendant : Certains cancers sont stimulés par les hormones. Ex : cancer du sein stimulé par les œstrogènes secrétés par les ovaires, cancer de la prostate stimulé par la testostérone secrété par les testicules. On reconnaît ces tumeurs au fait que les cellules tumorales possèdent des "récepteurs hormonaux" sur lesquels se fixera l'hormone. Les traitements hormonaux viseront dont à minimiser la fixation des hormones sur la cellule ou à empêcher leur sécrétion. |
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| Cancer in situ : Présence dans un tissu de cellules cancéreuses qui n'ont pas encore proliféré au-delà des limites de ce tissu. |
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| Cancer infiltrant : Tumeur formée de cellules cancéreuses, qui a pénétré les tissus avoisinants. |
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| Cancer primitif : Tumeur maligne primaire (par opposition aux tumeurs secondaires que sont les métastases liées à la migration des cellules provenant de la tumeur primaire). |
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| Cancérogène ou carcinogène : qui peut favoriser ou provoquer l'apparition d'un cancer (ex. : virus, substance, radiation cancérogènes). |
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Carcinome : Type de cancer qui se développe aux dépens de l'épithélium (tissu qui recouvre la peau, la paroi interne des appareils respiratoire, digestif, urinaire et génital). Les autres types de cancers sont des sarcomes (os, tissus mous ou des tumeurs embryonnaires) |
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Cathéter : Fin tuyau introduit dans une veine et destiné à effectuer des perfusions intraveineuses. Dans le cadre des chimiothérapies le cathéter est implanté dans une grosse veine centrale. Le traitement est ainsi mieux supporté. Il est le plus souvent relié à son extrémité terminale à un boîtier (ou site), implanté sous la peau de la partie supérieure du thorax et dans lequel on pourra injecter le liquide à perfuser. |
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| Cavité péritonéale : Espace situé dans l'abdomen à l'intérieur de la membrane nommée péritoine. |
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| Cellule bronchique : Cellule des bronches qui sont les voies conduisant l'air dans les poumons. |
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| Cellule cancéreuse (tumorale ou maligne) : Cellule anormale dans son anatomie, dans son comportement (prolifération incontrôlée) et dans son fonctionnement (perte plus ou moins complète de ses fonctions). |
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| Cellule différenciée : Cellule qui a acquis des caractères qui lui permettent d'assurer ses fonctions (par exemple : les cellules glandulaires ou osseuses ou cutanées, etc., ont chacune des caractères propres). Les cellules différenciées ne se divisent plus. En général, une tumeur à cellule différenciées croît plus lentement qu'une tumeur dont les cellules sont indifférenciées. |
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| Cervelet : Partie inférieure et postérieure du cerveau. |
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| Cervicale (région) : Région englobant la partie supérieure des voies digestives (bouche, pharynx, partie supérieure de l'œsophage) et les voies aériennes (larynx, partie supérieure de la trachée). |
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| Césium : Corps radioactif à faible pénétration et donc idéal pour un traitement local, superficiel. |
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| Chimiothérapie antitumorale : Thérapeutique destinée à détruire les cellules tumorales par l'administration de médicaments. Ce traitement vise toutes les cellules cancéreuses de l'organisme ; il s'agit donc d'un traitement général, à l'opposé des traitements plus localisés, tels la chirurgie et la radiothérapie. |
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| Chromosomes : Eléments situés dans le noyau des cellules. Ils contiennent les gènes, siège des caractères génétiques transmissibles. |
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| Colostomie : Abouchement du côlon à la paroi de l'abdomen (anus artificiel). Une colostomie peut être transitoire ou définitive. |
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| Complément nutritionnel : Complément alimentaire nécessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement. |
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| Condylome : Excroissance bénigne de cellules. |
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| Cordes vocales : Petites formations musculaires et fibreuses situées dans le larynx dont la vibration permet l'émission de la voix. |
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Corticothérapie : Traitements par des dérivés de la cortisone. Ils peuvent se présenter sous forme absorbable par voie orale, ou en injections, ou encore sous forme de pommades, suppositoires, etc. Ils sont doués d’une activité anti-inflammatoire puissante |
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COTOREP : Commission d'orientation et de reclassement professionnel. Remplacé par les Maisons Départementales du Handicap (MDH) |
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| Curage : Ablation chirurgicale de tous les ganglions lymphatiques présents dans la région de la tumeur. |
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| Cytaphérèses : Technique consistant à prélever une certaine quantité de sang, à en séparer les globules blancs ou les cellules souches qui seront congelés puis réinjectés par la suite si besoin (autogreffe). |
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| Cytodiagnostic : Diagnostic établi sur l'examen microscopique des cellules, et non pas d'un tissu. Ces cellules peuvent être recueillies soit par ponction, soit par frottis. Un cytodiagnostic négatif ne permet pas d'exclure totalement le diagnostic de cancer. |
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| Cytologie : Etude microscopique de la structure et des fonctions des cellules (prélevées par ponction ou frottis). |
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| Diagnostic de cancer : Il ne peut être porté que si des cellules cancéreuses ont été mises en évidence dans la tumeur, ce qui a nécessité des explorations (biopsie, endoscopie, intervention chirurgicale…) pour obtenir un fragment tumoral. A noter qu'il existe plusieurs termes signifiant "cancer", tels "carcinome", "adénocarcinome", « sarcome », …, suivant le type des cellules dont la tumeur est constituée. |
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DMP : Dossier Médical Partagé. Service conçu pour mettre à disposition de tout bénéficiaire de l’assurance maladie un dossier médical électronique sécurisé et accessible par internet. Echange d’informations entre patients et professionnels de santé qui l’ont en charge. |
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| Dépister une tumeur : Découvrir avant que les symptômes ne se manifestent. |
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Dépression : Etat caractérisé par au moins trois des symptômes suivant : un découragement, une profonde tristesse, une peur de l'avenir, une difficulté à prendre des décisions, un manque de confiance en soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, et ceci depuis plusieurs semaines. Un état dépressif peut revêtir divers aspects cliniques suivant la personne en cause, l'environnement, le moment. Une dépression causée par un évènement est passagère, contrairement aux dépressions constitutionnelles plus durables. |
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| Développement loco-régional : Développement de la tumeur au niveau de l'organe d'origine et également à la région avoisinante (notamment aux ganglions lymphatiques voisins). |
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| Dysplasies : Anomalies morphologiques cellulaires. Les dysplasies ne sont pas cancéreuses mais peuvent être une étape préalable à la transformation cancéreuse. Suivant leur importance, on les classe en légères, moyennes ou sévères. |
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Echographie : Méthode d'imagerie à l'aide d'ultrasons. Il existe plusieurs techniques permettant d’augmenter la précision des échographies. |
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| Echographie endorectale : Echographie réalisée à l'aide d'une sonde introduite dans le rectum. |
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| Endogène : Qui provient de l'intérieur. |
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| Erythroplasie : Affection précancéreuse des muqueuses (bouche, langue, lèvres…) se présentant sous forme d'une surface rouge et brillante, bien limitée, s'étendant lentement. |
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| Essai thérapeutique : Procédure visant à établir l'efficacité des nouveaux traitements. Répondant à des règles très strictes, ces essais sont rigoureusement contrôlés et effectués après accord d'un Comité de protection des personnes (CPP), et avec le consentement éclairé signé du patient. Il est à présent reconnu que ces essais sont indispensables pour obtenir le moindre progrès médical. |
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| Ethmoïde : Os situé entre les deux orbites et creusé de cavités remplies d'air. |
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| Etude dosimétrique : En radiothérapie, c’est la mesure de la répartition dans l'espace du rayonnement émis dans le but de détruire une tumeur. |
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| Examen histologique : Etude au microscope d'un fragment de tissu prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Examen isotopiques : Technique d'exploration utilisant à doses non toxiques des corps radioactifs (isotopes) comme marqueurs d'une lésion suspecte. |
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| Exérèse : Ablation chirurgicale d'une tumeur ou d’une lésion. |
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| Exogène : Qui provient du dehors, de l'extérieur (par opposition à endogène). |
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Exploration ultrasonique : Technique d'imagerie utilisant les ultrasons (échographie). A l’opposé des radiographies ou des scanners (n’utilise pas de rayons). |
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| Facteurs de croissance hématopoïétiques : Substances normalement produites par l'organisme et utilisées à but thérapeutique pour stimuler la croissance des globules sanguins. |
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Ganglions lymphatiques : Nodules de relais du système lymphatique, répartis dans différentes régions du corps. Ils contribuent au système de défense immunitaire de l'organisme. C’est ainsi qu’il peuvent « piéger » les cellules cancéreuses migrant de la tumeur primaire. |
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| Gène : Lieu bien précis situé dans un chromosome et siège d’une information génétique précise. |
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| Génie génétique : On appelle ainsi les différents outils et opérations permettant de manipuler les gènes. Ainsi on peut produire certains médicaments normalement produits par l’organisme (insuline, ...) |
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| Glandes : Organe secrétant des hormones délivrées dans le sang circulant (ex. : thyroïde, hypophyse, ovaire...). |
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Glandes surrénales : Chacune des deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles comportent une partie périphérique (corticale) qui sécrète la cortisone et la médullaire qui sécrète l’adrénaline. |
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| Grade : Evaluation et classification de l'agressivité de la tumeur en fonction des modifications des cellules cancéreuses observées au microscope. C'est donc un des outils permettant de juger du pronostic de la maladie qui entre en compte dans le choix de la stratégie thérapeutique. |
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Guérison : Si un grand nombre de cancers guérissent, on ne peut pas l’affirmer de façon individuelle du moins dans les premières années. C’est pourquoi par prudence on préfère employer le mot « rémission ». |
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| Gy = gray : Unité utilisé en radiothérapie pour mesurer l'énergie délivrée par les rayons et absorbée dans les tissus cibles. 1mGy = 1 millième de gray. |
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| HAD : Hôpital à domicile. |
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Histologie : (Voire anatomopathologie). Etude microscopique de l'architecture d'un fragment de tissu constituant un organe ou une tumeur, prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Hormone : Substance secrétée par les cellules glandulaires endocrines et déversée dans le sang pour se fixer sur les cellules cibles. |
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| Hypocalcémie : Abaissement du taux de calcium dans le sang. |
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| Hypoparathyroïdie : Diminution du fonctionnement des glandes parathyroïdes qui régulent le métabolisme du calcium et est donc responsable d'une hypocalcémie. |
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| Hystérectomie : Ablation de l'utérus. |
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| Hystéroscopie : Examen endoscopique de la cavité utérine. |
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| Images scannographiques : Images produites par une technique d'imagerie, basée sur l'analyse fine par ordinateur des coupes radiologiques d’un organe ou d’une région : le scanner ou 'tomodensimétrie axiale'. |
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| Incidence : Nombre de nouveaux cas d'une maladie dans une population, pendant un temps donné. |
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| Interféron, Interleukines : Substances produites par les cellules en cas d'agression, virale par exemple. L'Interféron peut actuellement être obtenu par 'génie génétique', c'est-à-dire en le faisant secréter par des cellules dans lesquelles on a introduit le gène de l'Interféron. Il est utilisé en cancérologie pour des indications très précises et ponctuelles, dans le traitement de certaines formes de leucémies, de myélome. L'Interféron, comme les Interleukines, font l'objet d'essais thérapeutiques. |
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I.R.M. (imagerie par résonance magnétique) : Technique d’imagerie basée sur la réaction des cellules par un champ magnétique. C’est pourquoi le malade est introduit dans le champ magnétique d’un électro aimant. Cette technique n’utilise donc pas de rayon X à l’ opposer du scanner. |
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| Irradiation (ou radiothérapie) : Méthode thérapeutique consistant à exposer une zone tumorale à des radiations non ionisantes afin de détruire les cellules cancéreuses. |
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| Isotope : Elément instable qui en se désintégrant émet un rayonnement (ex. : cobalt, iode 131). |
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| Kératose : Affection de la peau ou de la muqueuse formant un épaississement de la couche cornée (croûte persistante). |
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Kyste : Tuméfaction dont le contenu est liquidien souvent lié à la sécrétion glandulaire. On peut observer des kystes dans différents organes glandulaires (sein, ovaire, thyroïde…) |
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| Laryngectomie : Ablation du larynx. |
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| Larynx : Conduit musculo-membraneux qui permet la production et la transmission de la voix et de l'air, entre le pharynx et la trachée. Il contient les cordes vocales (glotte). |
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| Lésion précancéreuse : Lésion bénigne mais qui peut se transformer en cancer à plus ou moins long terme. |
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Leucoplasie : Irritation de la muqueuse de la bouche, de la langue, de la joue, du pharynx, ou du larynx. Elle apparaît comme une tache blanchâtre pouvant saigner facilement. Elle est favorisée par certains facteurs d'irritation (tabac, alcool, lésions dues aux prothèses dentaires). Une leucoplasie n’est pas cancéreuse mais peut le favoriser. |
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| Lichen : Modification d’une muqueuse (buccale, vulvaire…) associant papules violacées, blanches et sèches. Le lichen n’est pas cancéreux. |
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| Lymphomes : Tumeurs des ganglions lymphatiques. Il y a plusieurs types de lymphomes d'évolution et de traitements différents. |
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Marqueur biologique tumoral : Substance secrétée par certains types de cellules et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l'activité des cellules. C'est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Ex : pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l'ACE (antigène carcino-embryonnaire) pour le sein CA15-3, ovaire CA 125, ... |
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| Mastopathie : Terme générique désignant toute modification de la glande mammaire. On utilise ce terme le plus souvent pour désigner une modification bénigne de la glande. |
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Médiastin : Espace compris entre les deux poumons et divisé en deux parties par des replis des plèvres : le médiastin antérieur contient le cœur et le thymus ; le médiastin postérieur renferme l'œsophage, l'aorte et le canal thoracique. Le médiastin contient également des ganglions lymphatiques. |
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| Métabolisme : Ensemble des phénomènes complexes de l'organisme nécessaires au maintien de la vie. Ils associent des réactions de construction des matériaux complexes (à partir des apports alimentaires), à des réactions de dégradation aboutissant à l'élimination des déchets |
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Métastase : Localisation à distance d'une tumeur cancéreuse primaire propagée par voie sanguine ou lymphatique. Les cellules se développent au sein d’un organe donné. Ex : métastase pulmonaire d’un cancer du sein, la tumeur présente dans le poumon dans ce cas est constituée de cellules d’origine mammaires. |
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| Moelle osseuse : Substance située au cœur des os. Elle est le siège des cellules génératrices des globules sanguins (globules blancs, globules rouges, plaquettes). |
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| Molécules : Particule constituant la plus petite quantité de matière ; les molécules sont formées de groupements d'atomes : par exemple, une molécule d'eau est formée de l'association de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. |
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| Mucite : Inflammation des muqueuses (tissu de revêtement) de la bouche et des voies digestives : pharynx, œsophage. Les mucites se traduisent par un gonflement douloureux des muqueuses qui sont rouges et parfois même ulcérées. Elles peuvent être secondaires à diverses agressions telles la chimiothérapie, la radiothérapie, favorisant les infections par des bactéries ou des champignons (on parle alors de mycose). |
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Mutation génétique : Modification de la structure d’un gène. Une mutation peut se produire après la naissance ou plus rarement par transmission familiale. |
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| Naso-pharynx : Partie supérieure du pharynx située au-dessus du niveau du palais. |
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| Néoplasique : Cancéreux. |
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| Neutrons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Nodule : Noyau palpable. |
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| Œsophage : Conduit reliant le pharynx à l'estomac. Le pharynx est situé dans la région cervicale et l'estomac dans l'abdomen. L'œsophage traverse le thorax. |
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| Œstrogènes : Hormones sécrétées par les ovaires qui assurent la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux et des seins, chez la femme. |
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| Parotide : Glande située en arrière de la mâchoire inférieure, sous l'oreille. |
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| Péritoine : Membrane séreuse qui revêt la plus grande partie de la cavité abdominale et les organes qui y sont logés. |
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| Petit bassin : Partie inférieure de l'abdomen qui contient la vessie et l'appareil génital. |
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| Pharynx : Conduit (musculo-membraneux) entre la bouche et l'œsophage, où se croisent la voie digestive et la voie respiratoire. |
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| Phase palliative : Phase ou les soins de confort prenne le pas sur le traitement de la maladie. |
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| Phototype : Classification des différents types de peau en fonction de leur sensibilité aux U.V. |
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| Pluridisciplinaire : Qui associe des professionnels de diverses disciplines ou spécialités (par exemple : médecin, chirurgien, radiothérapeute, infirmier, psychologue, etc.). |
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| Pneumoconiose : Fibrose pulmonaire (ou du parenchyme pulmonaire) par surcharge en fibres minérales (amiante [asbestose], silice, poussière de charbon ou de fer) ou végétales (coton). |
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| Polychrome : Qui présente plusieurs couleurs. |
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| Polype : Tumeur généralement bénigne implantée par un pédicule sur la muqueuse d'une cavité naturelle. |
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Polypose rectocolique familiale : Polypes multiples disséminés sur la muqueuse colique pouvant favoriser le développement d’un cancer. Lié à une anomalie génétique précise. |
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| Prévalence : Nombre global à un moment donné de personnes souffrant d’une affection (par opposition à un taux rapporté à une période donnée. |
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| Progestérone : Hormone secrétée par les ovaires. |
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| Prothèse : Matériel destiné à remplacer partiellement ou totalement un organe ou un membre. |
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