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CANCER DE LA PROSTATE
Cette rubrique a pour but de vous informer pour mieux comprendre ce qu'est cette maladie. Comme chaque cas est unique, seul le dialogue avec votre médecin vous permettra de bien comprendre votre situation.
Points clés
• La prostate est une glande qui fabrique le liquide séminal qui entre dans la composition du sperme. Elle est sous la dépendance de la testostérone.
• Le cancer de la prostate est le plus fréquent des cancers chez l'homme. Il survient surtout après 50 ans.
• Dans la majorité des cas, il n'existe aucun facteur de risque particulier. Le risque familial n'existe que dans 5 à 10 % des cas.
• Toute anomalie au toucher rectal amène à pratiquer une biopsie de prostate, même si la valeur du PSA est normale.
• Le PSA (Antigène Spécifique de la Prostate) est l'outil principal de suivi.
• Le traitement chirurgical consiste en une prostatectomie totale ; c'est le traitement qui offre les meilleures chances de guérison à long terme dans les formes localisées du cancer de la prostate.
• La radiothérapie est proposée en alternative au traitement chirurgical chez les malades de plus de 70 ans, si l'état de santé est altéré, si la chirurgie est contre-indiquée ou encore lorsque le malade préfère cette option.
• L'hormonothérapie (ou traitement hormonal) est proposée chez les malades dont le cancer est étendu au-delà de la prostate, en cas de récidive après un traitement initial ou encore chez les patients très âgés à titre palliatif.
• L'impuissance est la séquelle la plus fréquente des traitements du cancer de la prostate.
Ce qu'il faut savoir sur la prostate
La prostate est une glande qui a la forme et la taille d'une châtaigne. Elle est contenue dans une capsule qui l'isole quelque peu des autres organes voisins. Située en avant du rectum, sous la vessie, elle enserre le col de la vessie et la partie initiale de l'urètre, le canal qui permet l'évacuation de l'urine. Cette situation anatomique explique que si la prostate n'a aucun rôle urinaire, elle peut quand même entraîner des signes urinaires lorsqu'elle augmente de volume par compression de l'urètre.
La prostate produit le liquide séminal qui entre dans la composition du sperme. Elle est sous la dépendance de la testostérone, hormone mâle qui est secrétée essentiellement par les testicules et en petite partie par les glandes surrénales.
Existe-t-il différents types de cancer de la prostate ?
Tous les cancers de la prostate sont des "adénocarcinomes", c'est-à-dire des cancers glandulaires. Dans la grande majorité des cas, ils sont influencés par les hormones. Cependant, selon leur taille, leur extension, leur aspect microscopique, les stratégies de traitement seront différentes.
Il faut surtout déterminer si le cancer est encore localisé ou s'il a envoyé des cellules au loin (métastases), d'où la nécessité de faire des examens que vous prescrira le médecin (radiographies, échographie rénale, scanner pelvien, scintigraphie osseuse…).
Pourquoi avez-vous un cancer de la prostate ?
Le cancer de la prostate est le plus fréquent des cancers masculins : 40.000 nouveaux cas sont actuellement diagnostiqués par an. Il survient surtout dans la deuxième partie de la vie, après 50 ans, et sa fréquence croît régulièrement avec l'âge : 45 % des cas sont diagnostiqués après 75 ans.
Il est la deuxième cause de mortalité par cancer, chez l'homme, après le cancer du poumon. Il faut cependant savoir que, dans un bon nombre de cas, le cancer de la prostate évolue lentement, sur plus de 10 à 15 ans, et reste longtemps localisé. Cela explique que certains hommes âgés qui ont un cancer de la prostate décèderont d'une autre cause.
90 à 95 % des cancers de la prostate se développent sans aucun facteur de risque particulier.
Il est probable que la testostérone soit impliquée dans le développement ou la croissance de ce cancer, sans que cela ait été formellement démontré à l'heure actuelle.
Un facteur de risque familial a été mis en évidence dans 5 à 10 % des cas. L'existence d'un cancer de la prostate chez un parent du premier degré (père, frère) double ou triple le risque. Les formes familiales de cancer de la prostate sont particulièrement soupçonnées lorsqu'il existe au moins trois membres de la famille atteints et que l'âge de découverte est inférieur à 55 ans. D'où la nécessité pour un homme, qui a des parents ayant eu ce cancer, de se faire surveiller régulièrement.
En ce qui concerne le rôle du stress et du psychisme, aucune étude sérieuse n'a pu le mettre en évidence. Personne n'est à l'abri du stress. Si toutes les personnes qui ont subi un traumatisme psychologique dans leur vie avaient un cancer, il y en aurait beaucoup plus. En revanche, il est certain que le fait d'avoir un cancer peut provoquer anxiété et dépression.
Le cancer de la prostate peut-il être prévenu ?
Le dépistage systématique du cancer de la prostate fait partie du bilan de santé recommandé chez les hommes de plus de 50 ans. Toutefois, les modalités de ce dépistage ne font pas encore l'objet d'un consensus international. Si vous appartenez à une famille à risque (2 parents ou plus atteints de cancer de la prostate), un dépistage plus précoce est justifié, à partir de 45 ans.
Pour réaliser ce dépistage, votre médecin traitant pratiquera notamment un toucher rectal, lui permettant d'apprécier le volume et la consistance de la prostate, et décidera si d'autres examens sont indiqués, notamment le dosage du PSA. Cet antigène spécifique de la prostate est augmenté en cas de cancer de la prostate mais aussi en cas d'hypertrophie bénigne de la prostate. Autrement dit, l'augmentation du taux de cet antigène ne signe pas un cancer de la prostate mais une telle augmentation peut aussi permettre de détecter un cancer de la prostate à un stade précoce et sans signe clinique.
Comment savoir si vous avez un cancer de la prostate ?
Très souvent, le cancer de la prostate n'entraîne aucun symptôme. Les signes d'alerte, quand ils existent, ne sont pas très spécifiques, surtout chez l'homme âgé. En effet, une certaine difficulté à uriner, des mictions fréquentes peuvent se voir aussi bien dans la banale hypertrophie bénigne de la prostate que dans un cancer. Parfois, il existe des difficultés sexuelles, des troubles de l'érection notamment.
Le diagnostic sera parfois soupçonné par votre médecin, s'il trouve, lors d'un toucher rectal, une modification de la glande (augmentation de volume, induration, surtout de façon localisée, respectant ou pas les contours de la prostate).
L'échographie pelvienne permet de préciser les modifications constatées à l'examen clinique. Elle utilise des ultrasons pour reproduire une image de la prostate et de ses contours. Les ultrasons sont émis par une sonde qui est introduite par l'anus (sonde endorectale). L'échographie permet de guider très précisément une aiguille pour faire des prélèvements de la prostate (biopsies).
Un dosage dans le sang du PSA (Antigène Spécifique de la Prostate), substance secrétée par les cellules de la prostate, est pratiqué. Les résultats sont exprimés en nanogrammes par millilitres (ng/ml) et le résultat est habituellement considéré comme normal si le taux est inférieur à 4 ng/ml. En cas de cancer, il existe souvent une augmentation du taux sanguin de PSA ; il faut cependant savoir qu'une augmentation modérée peut également être due à un adénome bénin de la prostate.
Une élévation modérée du taux de PSA (entre 4 et 10 ng/ml) est donc difficile à interpréter, le problème étant d'éviter des examens inutiles, sans risquer de passer à côté d'un éventuel cancer de la prostate. La mesure du pourcentage de "PSA libre" (forme non liée à des protéines) permet, en cas de taux intermédiaire du PSA total, d'affiner l'interprétation des résultats. On sait en effet que le pourcentage de "PSA libre" est diminué en cas de cancer de la prostate.
Comme pour tout cancer, seuls la biopsie et l'examen au microscope (histologie) permettent d'affirmer ou d'infirmer le diagnostic. Toute anomalie au toucher rectal amène à pratiquer une biopsie de prostate, même si la valeur du PSA est normale. La biopsie se fait par voie transrectale, par un urologue, avec une simple anesthésie locale. On prélève en général 6 à 12 fragments de prostate pour avoir des échantillons représentatifs de l'ensemble de la glande. Si l'examen est positif, c'est-à-dire que des cellules cancéreuses sont visibles au microscope, un bilan sera entrepris pour pouvoir adapter au mieux la stratégie de traitement.
Quels sont les principaux éléments pronostiques ?
La situation est différente suivant que le cancer est localisé ou s'il a déjà métastasé.
En effet, certains cancers semblent pouvoir rester longtemps sans s'accroître : on sait en effet qu'environ 30 % des hommes de plus de 50 ans vont développer des foyers de cancer prostatique sans aucune évolution.
D'autres, au contraire, évolueront plus ou moins vite.
Peut-on le prévoir ?
Si le cancer est localisé, le pronostic est fonction de :
• la taille de la tumeur lors du diagnostic, et en particulier si elle a franchi ou non la capsule prostatique, si elle touche un seul ou les deux lobes de la glande ;
• son agressivité, mesurée par divers critères définissant le grade histologique (on parle de la classification de Gleason, dont il existe 10 grades. Jusqu'à 6, le pronostic est favorable) ;
• et aussi le taux de PSA initial mesuré lors du diagnostic.
On utilise la classification TNM pour préciser le stade du cancer de la prostate. La lettre "T", pour tumeur, précise son extension locale ; la lettre "N", pour node (adénopathie ou ganglion lymphatique augmenté de volume) fait le point sur l'état des adénopathies régionales ; la lettre "M" désigne les métastases.
La classification T.N.M. du cancer de la prostate
T : extension locale
(dimension de la tumeur) |
N : extension loco-régionale
(atteinte des ganglions) |
M : extension à distance
(métastases) |
| T1 : tumeur non palpable ou non visible à l'imagerie |
N0 : pas de signe d'atteinte ganglionnaire régionale |
M0 : absence de métastases |
| T1a : < 5 % du tissu réséqué |
N1 : atteinte ganglionnaire régionale |
M1 : présence de métastases à distance |
| T1b : > 5 % du tissu réséqué |
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M1a : ganglions non régionaux |
| T1c : découverte par élévation du PSA |
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M1b : os |
| T2 : tumeur limitée à la prostate |
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M1c : autres localisations |
| T2a : atteinte d'un lobe |
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| T2b : atteinte des 2 lobes |
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| T3 : extension au-delà de la capsule |
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| T3a : extension extra-capsulaire |
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| T3b : extension aux vésicules séminales |
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| T4 : extension aux structures adjacentes (vessie, urètre, rectum) ou tumeur fixée |
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Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?
Les indications dépendent globalement du stade du cancer et aussi de votre âge. En pratique, l'appréciation se fait au cas par cas, pour chaque malade, en fonction de son âge, de son état de santé, de ses désirs et des éventuels effets secondaires propres à chaque type de traitement.
Vu la lenteur de l'évolution, un sujet âgé peut bénéficier d'un traitement léger.
Les traitements locorégionaux
Ils visent à enlever la tumeur ou à la détruire.
Le traitement chirurgical consiste en une prostatectomie totale (ablation de la totalité de la prostate, des vésicules séminales, d'une partie de l'urètre et des ganglions avoisinants). Il constitue le traitement qui offre les meilleures chances de guérison à long terme dans les formes localisées du cancer de la prostate. Il s'agit d'une intervention lourde que l'on propose rarement après 70 ans. L'intervention peut se faire selon différentes modalités : voie abdominale classique, voie périnéale et plus récemment sous coelioscopie.
La radiothérapie externe est proposée en alternative au traitement chirurgical pour les malades de plus de 70 ans, si l'état de santé est altéré, si la chirurgie est contre-indiquée ou encore lorsque le malade préfère cette option.
Récemment, une nouvelle modalité de la radiothérapie externe, plus perfectionnée, est apparue : il s'agit de la radiothérapie conformationnelle qui permet d'améliorer l'efficacité du traitement tout en diminuant les effets secondaires. Pour cela, elle fait appel à un appareillage sophistiqué qui adapte la forme du rayon à la forme de la prostate. Pour le moment, elle n'est utilisée que dans quelques centres en France.
La curiethérapie est une forme particulière de radiothérapie, consistant en l'implantation dans la prostate de grains d'iode radioactif. Ce type de traitement est réservé aux tumeurs localisées, ne dépassant pas la capsule prostatique.
Le problème du choix du traitement
Le cancer de la prostate est l'exemple typique du "partage de la décision thérapeutique" entre un médecin et un patient. Le choix doit être éclairé par des entretiens expliquant les bénéfices et séquelles des diverses méthodes. C'est pourquoi, c'est dans cette localisation que l'on rencontre le plus souvent le recours à "un deuxième avis", que le malade ne doit pas craindre de voir interprêté comme un manque de confiance.
Le traitement médical
L'hormonothérapie (ou traitement hormonal) est proposée chez les malades dont le cancer est étendu au-delà de la prostate, en cas de récidive après un traitement initial ou encore chez les patients très âgés, à titre palliatif. Ce traitement est basé sur le caractère hormono-dépendant de la tumeur et consiste en l'administration de produits qui empêchent la sécrétion de testostérone, bloquant ainsi le développement du cancer de la prostate. Les médicaments utilisés sont des "anti-androgènes" ou bien des hormones à action hypophysaire, appelées "analogues de la LH-RH". Ils ont généralement une action limitée dans le temps, jusqu'à l'apparition d'une hormono-résistance marquée par la reprise de l'évolution du cancer. Le délai en est variable, de quelques mois à plusieurs années.
Enfin, dans les cas où la tumeur est très petite, de faible grade de malignité, asymptomatique, chez un homme de plus de 70 ans, une surveillance très régulière du cancer, avec en particulier des dosages périodiques du taux de PSA, peut être la solution recommandée.
Le traitement est-il efficace ? Pourquoi une surveillance après le traitement ?
Plus le cancer est détecté précocement, plus les chances de guérir sont élevées.
Cependant, chaque cas est particulier et les chances de guérison doivent être estimées à partir de l'ensemble des résultats. Les traitements actuels sont généralement efficaces, mais les médecins ne peuvent pas promettre la guérison. Ils peuvent cependant vous dire ce qu'ils proposent pour augmenter encore vos chances de guérison.
Une surveillance régulière est nécessaire, adaptée à chaque malade, pour contrôler l'efficacité des traitements, détecter les signes d'une éventuelle récidive du cancer et prendre en charge les possibles effets secondaires des différents traitements. Cette surveillance consiste en un examen médical régulier (toucher rectal), des examens biologiques et, éventuellement, des examens radiologiques (échographie). L'évolution est également surveillée par le dosage des marqueurs tumoraux : phosphatases acides prostatiques (PAP) et antigène spécifique de la prostate (PSA). Ce dernier doit être réalisé à intervalles réguliers, variables selon le type de traitement effectué.
Quelles sont les conséquences des traitements ?
Le traitement chirurgical entraîne une impuissance fréquente. Dans la mesure du possible, on essaie de préserver les nerfs érecteurs qui passent au contact de la prostate afin de diminuer le risque d'impuissance post-opératoire. La stérilité est constante et définitive après prostatectomie totale. L'incontinence urinaire est en revanche moins fréquente.
La radiothérapie est responsable d'effets secondaires plus ou moins importants et plus ou moins durables : cystite, rectite. L'impuissance apparaît moins fréquemment qu'après le traitement chirurgical.
Le traitement hormonal entraîne des effets secondaires d'intensité variable. L'apparition progressive d'une baisse du désir sexuel et une impuissance sont constantes. Des troubles de l'humeur, des bouffées de chaleur et une gynécomastie douloureuse sont également possibles.
Que se passe-t-il après le traitement ?
La vie sexuelle
On dispose aujourd'hui de moyens efficaces pour traiter l'impuissance, comme les médicaments inducteurs d'érection et la sexothérapie.
L'incontinence urinaire
Elle peut être atténuée par des séances de rééducation périnéale, qui doivent être réalisées avec un kinésithérapeute entraîné. La récupération est presque totale, en quelques mois, si le sphincter urinaire n'a pas été endommagé lors de l'intervention.
La réinsertion socioprofessionnelle après la maladie
Elle a pour but d'aider le patient et sa famille dans sa vie quotidienne. L'aide d'une assistante sociale pendant la maladie peut permettre au patient d'éviter ou de résoudre certaines difficultés pendant les hospitalisations, mais aussi après les traitements. Un tel suivi facilite la reprise d'une vie normale.
A noter que les associations d'anciens patients et de bénévoles peuvent également aider le malade par leur expérience et lui apporter des conseils adaptés et des adresses utiles.
En ce qui concerne la reprise du travail, l'idéal, si l'organisation professionnelle le permet, est de reprendre progressivement le travail, à temps partiel par exemple. La loi prévoit d'ailleurs des aménagements du temps du travail. Là encore, il est conseillé de s'adresser à une assistante sociale, car les dispositions dépendent de nombreux facteurs (situation particulière, employeur, Caisse de Sécurité sociale).
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| Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur. |
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| Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire. |
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| Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. |
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| Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux. |
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ALD : Affection de longue durée. Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%. |
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| Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine). |
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| Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé. |
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| Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie. |
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| Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité. |
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| Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère. |
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| Antalgique : Traitement contre la douleur. |
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| Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action. |
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| Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements. |
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| Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen). |
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| Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur. |
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| Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps. |
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| Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale. |
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| Biopsie : Prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant pour pratiquer un examen des cellules au microscope par l'anatomopathologiste. |
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| Biopsie de la moelle osseuse : Prélèvement dans la crête de l'os iliaque (au niveau du côté du bassin) d'un minuscule fragment de moelle osseuse. Ce prélèvement est effectué par le médecin à l'aide d'une grosse aiguille ou trocart. La moelle osseuse est le siège des cellules originaires des globules sanguins. |
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| Biphosphonate : Médicament destiné à lutter contre la destruction de l'os et à renforcer sa solidité. |
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Cancer d'origine génétique : Certaines familles semblent sujettes à un taux élevé de cancers. Cette transmission s’explique par l’existence d’une mutation génétique transmissible d’une génération à l’autre. En effet, les vraies formes génétiques de cancer sont liées à la mutation de gène(s). Cette mutation est transmise d'une génération à l'autre. En fait, ces cancers d'origine génétique restent très rares (5 à 10 % des cancers comme ceux du sein, du côlon). Certains gènes en causes sont identifiés et isolés. Des consultations sont ouvertes dans de nombreux centres à l'intention de personnes dont l’histoire familiale peut évoquer un risque de cancer familial. Seul votre médecin est habilité à juger si elles répondent à votre cas. Ce n'est pas parce que l'on a eu un parent atteint d'un cancer que l'on est soi-même une personne à risque. Demandez conseil à votre médecin |
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Cancer hormonodépendant : Certains cancers sont stimulés par les hormones. Ex : cancer du sein stimulé par les œstrogènes secrétés par les ovaires, cancer de la prostate stimulé par la testostérone secrété par les testicules. On reconnaît ces tumeurs au fait que les cellules tumorales possèdent des "récepteurs hormonaux" sur lesquels se fixera l'hormone. Les traitements hormonaux viseront dont à minimiser la fixation des hormones sur la cellule ou à empêcher leur sécrétion. |
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| Cancer in situ : Présence dans un tissu de cellules cancéreuses qui n'ont pas encore proliféré au-delà des limites de ce tissu. |
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| Cancer infiltrant : Tumeur formée de cellules cancéreuses, qui a pénétré les tissus avoisinants. |
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| Cancer primitif : Tumeur maligne primaire (par opposition aux tumeurs secondaires que sont les métastases liées à la migration des cellules provenant de la tumeur primaire). |
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| Cancérogène ou carcinogène : qui peut favoriser ou provoquer l'apparition d'un cancer (ex. : virus, substance, radiation cancérogènes). |
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Carcinome : Type de cancer qui se développe aux dépens de l'épithélium (tissu qui recouvre la peau, la paroi interne des appareils respiratoire, digestif, urinaire et génital). Les autres types de cancers sont des sarcomes (os, tissus mous ou des tumeurs embryonnaires) |
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Cathéter : Fin tuyau introduit dans une veine et destiné à effectuer des perfusions intraveineuses. Dans le cadre des chimiothérapies le cathéter est implanté dans une grosse veine centrale. Le traitement est ainsi mieux supporté. Il est le plus souvent relié à son extrémité terminale à un boîtier (ou site), implanté sous la peau de la partie supérieure du thorax et dans lequel on pourra injecter le liquide à perfuser. |
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| Cavité péritonéale : Espace situé dans l'abdomen à l'intérieur de la membrane nommée péritoine. |
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| Cellule bronchique : Cellule des bronches qui sont les voies conduisant l'air dans les poumons. |
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| Cellule cancéreuse (tumorale ou maligne) : Cellule anormale dans son anatomie, dans son comportement (prolifération incontrôlée) et dans son fonctionnement (perte plus ou moins complète de ses fonctions). |
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| Cellule différenciée : Cellule qui a acquis des caractères qui lui permettent d'assurer ses fonctions (par exemple : les cellules glandulaires ou osseuses ou cutanées, etc., ont chacune des caractères propres). Les cellules différenciées ne se divisent plus. En général, une tumeur à cellule différenciées croît plus lentement qu'une tumeur dont les cellules sont indifférenciées. |
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| Cervelet : Partie inférieure et postérieure du cerveau. |
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| Cervicale (région) : Région englobant la partie supérieure des voies digestives (bouche, pharynx, partie supérieure de l'œsophage) et les voies aériennes (larynx, partie supérieure de la trachée). |
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| Césium : Corps radioactif à faible pénétration et donc idéal pour un traitement local, superficiel. |
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| Chimiothérapie antitumorale : Thérapeutique destinée à détruire les cellules tumorales par l'administration de médicaments. Ce traitement vise toutes les cellules cancéreuses de l'organisme ; il s'agit donc d'un traitement général, à l'opposé des traitements plus localisés, tels la chirurgie et la radiothérapie. |
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| Chromosomes : Eléments situés dans le noyau des cellules. Ils contiennent les gènes, siège des caractères génétiques transmissibles. |
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| Colostomie : Abouchement du côlon à la paroi de l'abdomen (anus artificiel). Une colostomie peut être transitoire ou définitive. |
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| Complément nutritionnel : Complément alimentaire nécessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement. |
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| Condylome : Excroissance bénigne de cellules. |
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| Cordes vocales : Petites formations musculaires et fibreuses situées dans le larynx dont la vibration permet l'émission de la voix. |
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Corticothérapie : Traitements par des dérivés de la cortisone. Ils peuvent se présenter sous forme absorbable par voie orale, ou en injections, ou encore sous forme de pommades, suppositoires, etc. Ils sont doués d’une activité anti-inflammatoire puissante |
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COTOREP : Commission d'orientation et de reclassement professionnel. Remplacé par les Maisons Départementales du Handicap (MDH) |
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| Curage : Ablation chirurgicale de tous les ganglions lymphatiques présents dans la région de la tumeur. |
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| Cytaphérèses : Technique consistant à prélever une certaine quantité de sang, à en séparer les globules blancs ou les cellules souches qui seront congelés puis réinjectés par la suite si besoin (autogreffe). |
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| Cytodiagnostic : Diagnostic établi sur l'examen microscopique des cellules, et non pas d'un tissu. Ces cellules peuvent être recueillies soit par ponction, soit par frottis. Un cytodiagnostic négatif ne permet pas d'exclure totalement le diagnostic de cancer. |
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| Cytologie : Etude microscopique de la structure et des fonctions des cellules (prélevées par ponction ou frottis). |
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| Diagnostic de cancer : Il ne peut être porté que si des cellules cancéreuses ont été mises en évidence dans la tumeur, ce qui a nécessité des explorations (biopsie, endoscopie, intervention chirurgicale…) pour obtenir un fragment tumoral. A noter qu'il existe plusieurs termes signifiant "cancer", tels "carcinome", "adénocarcinome", « sarcome », …, suivant le type des cellules dont la tumeur est constituée. |
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DMP : Dossier Médical Partagé. Service conçu pour mettre à disposition de tout bénéficiaire de l’assurance maladie un dossier médical électronique sécurisé et accessible par internet. Echange d’informations entre patients et professionnels de santé qui l’ont en charge. |
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| Dépister une tumeur : Découvrir avant que les symptômes ne se manifestent. |
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Dépression : Etat caractérisé par au moins trois des symptômes suivant : un découragement, une profonde tristesse, une peur de l'avenir, une difficulté à prendre des décisions, un manque de confiance en soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, et ceci depuis plusieurs semaines. Un état dépressif peut revêtir divers aspects cliniques suivant la personne en cause, l'environnement, le moment. Une dépression causée par un évènement est passagère, contrairement aux dépressions constitutionnelles plus durables. |
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| Développement loco-régional : Développement de la tumeur au niveau de l'organe d'origine et également à la région avoisinante (notamment aux ganglions lymphatiques voisins). |
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| Dysplasies : Anomalies morphologiques cellulaires. Les dysplasies ne sont pas cancéreuses mais peuvent être une étape préalable à la transformation cancéreuse. Suivant leur importance, on les classe en légères, moyennes ou sévères. |
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Echographie : Méthode d'imagerie à l'aide d'ultrasons. Il existe plusieurs techniques permettant d’augmenter la précision des échographies. |
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| Echographie endorectale : Echographie réalisée à l'aide d'une sonde introduite dans le rectum. |
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| Endogène : Qui provient de l'intérieur. |
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| Erythroplasie : Affection précancéreuse des muqueuses (bouche, langue, lèvres…) se présentant sous forme d'une surface rouge et brillante, bien limitée, s'étendant lentement. |
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| Essai thérapeutique : Procédure visant à établir l'efficacité des nouveaux traitements. Répondant à des règles très strictes, ces essais sont rigoureusement contrôlés et effectués après accord d'un Comité de protection des personnes (CPP), et avec le consentement éclairé signé du patient. Il est à présent reconnu que ces essais sont indispensables pour obtenir le moindre progrès médical. |
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| Ethmoïde : Os situé entre les deux orbites et creusé de cavités remplies d'air. |
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| Etude dosimétrique : En radiothérapie, c’est la mesure de la répartition dans l'espace du rayonnement émis dans le but de détruire une tumeur. |
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| Examen histologique : Etude au microscope d'un fragment de tissu prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Examen isotopiques : Technique d'exploration utilisant à doses non toxiques des corps radioactifs (isotopes) comme marqueurs d'une lésion suspecte. |
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| Exérèse : Ablation chirurgicale d'une tumeur ou d’une lésion. |
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| Exogène : Qui provient du dehors, de l'extérieur (par opposition à endogène). |
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Exploration ultrasonique : Technique d'imagerie utilisant les ultrasons (échographie). A l’opposé des radiographies ou des scanners (n’utilise pas de rayons). |
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| Facteurs de croissance hématopoïétiques : Substances normalement produites par l'organisme et utilisées à but thérapeutique pour stimuler la croissance des globules sanguins. |
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Ganglions lymphatiques : Nodules de relais du système lymphatique, répartis dans différentes régions du corps. Ils contribuent au système de défense immunitaire de l'organisme. C’est ainsi qu’il peuvent « piéger » les cellules cancéreuses migrant de la tumeur primaire. |
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| Gène : Lieu bien précis situé dans un chromosome et siège d’une information génétique précise. |
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| Génie génétique : On appelle ainsi les différents outils et opérations permettant de manipuler les gènes. Ainsi on peut produire certains médicaments normalement produits par l’organisme (insuline, ...) |
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| Glandes : Organe secrétant des hormones délivrées dans le sang circulant (ex. : thyroïde, hypophyse, ovaire...). |
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Glandes surrénales : Chacune des deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles comportent une partie périphérique (corticale) qui sécrète la cortisone et la médullaire qui sécrète l’adrénaline. |
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| Grade : Evaluation et classification de l'agressivité de la tumeur en fonction des modifications des cellules cancéreuses observées au microscope. C'est donc un des outils permettant de juger du pronostic de la maladie qui entre en compte dans le choix de la stratégie thérapeutique. |
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Guérison : Si un grand nombre de cancers guérissent, on ne peut pas l’affirmer de façon individuelle du moins dans les premières années. C’est pourquoi par prudence on préfère employer le mot « rémission ». |
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| Gy = gray : Unité utilisé en radiothérapie pour mesurer l'énergie délivrée par les rayons et absorbée dans les tissus cibles. 1mGy = 1 millième de gray. |
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| HAD : Hôpital à domicile. |
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Histologie : (Voire anatomopathologie). Etude microscopique de l'architecture d'un fragment de tissu constituant un organe ou une tumeur, prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Hormone : Substance secrétée par les cellules glandulaires endocrines et déversée dans le sang pour se fixer sur les cellules cibles. |
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| Hypocalcémie : Abaissement du taux de calcium dans le sang. |
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| Hypoparathyroïdie : Diminution du fonctionnement des glandes parathyroïdes qui régulent le métabolisme du calcium et est donc responsable d'une hypocalcémie. |
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| Hystérectomie : Ablation de l'utérus. |
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| Hystéroscopie : Examen endoscopique de la cavité utérine. |
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| Images scannographiques : Images produites par une technique d'imagerie, basée sur l'analyse fine par ordinateur des coupes radiologiques d’un organe ou d’une région : le scanner ou 'tomodensimétrie axiale'. |
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| Incidence : Nombre de nouveaux cas d'une maladie dans une population, pendant un temps donné. |
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| Interféron, Interleukines : Substances produites par les cellules en cas d'agression, virale par exemple. L'Interféron peut actuellement être obtenu par 'génie génétique', c'est-à-dire en le faisant secréter par des cellules dans lesquelles on a introduit le gène de l'Interféron. Il est utilisé en cancérologie pour des indications très précises et ponctuelles, dans le traitement de certaines formes de leucémies, de myélome. L'Interféron, comme les Interleukines, font l'objet d'essais thérapeutiques. |
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I.R.M. (imagerie par résonance magnétique) : Technique d’imagerie basée sur la réaction des cellules par un champ magnétique. C’est pourquoi le malade est introduit dans le champ magnétique d’un électro aimant. Cette technique n’utilise donc pas de rayon X à l’ opposer du scanner. |
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| Irradiation (ou radiothérapie) : Méthode thérapeutique consistant à exposer une zone tumorale à des radiations non ionisantes afin de détruire les cellules cancéreuses. |
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| Isotope : Elément instable qui en se désintégrant émet un rayonnement (ex. : cobalt, iode 131). |
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| Kératose : Affection de la peau ou de la muqueuse formant un épaississement de la couche cornée (croûte persistante). |
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Kyste : Tuméfaction dont le contenu est liquidien souvent lié à la sécrétion glandulaire. On peut observer des kystes dans différents organes glandulaires (sein, ovaire, thyroïde…) |
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| Laryngectomie : Ablation du larynx. |
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| Larynx : Conduit musculo-membraneux qui permet la production et la transmission de la voix et de l'air, entre le pharynx et la trachée. Il contient les cordes vocales (glotte). |
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| Lésion précancéreuse : Lésion bénigne mais qui peut se transformer en cancer à plus ou moins long terme. |
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Leucoplasie : Irritation de la muqueuse de la bouche, de la langue, de la joue, du pharynx, ou du larynx. Elle apparaît comme une tache blanchâtre pouvant saigner facilement. Elle est favorisée par certains facteurs d'irritation (tabac, alcool, lésions dues aux prothèses dentaires). Une leucoplasie n’est pas cancéreuse mais peut le favoriser. |
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| Lichen : Modification d’une muqueuse (buccale, vulvaire…) associant papules violacées, blanches et sèches. Le lichen n’est pas cancéreux. |
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| Lymphomes : Tumeurs des ganglions lymphatiques. Il y a plusieurs types de lymphomes d'évolution et de traitements différents. |
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Marqueur biologique tumoral : Substance secrétée par certains types de cellules et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l'activité des cellules. C'est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Ex : pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l'ACE (antigène carcino-embryonnaire) pour le sein CA15-3, ovaire CA 125, ... |
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| Mastopathie : Terme générique désignant toute modification de la glande mammaire. On utilise ce terme le plus souvent pour désigner une modification bénigne de la glande. |
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Médiastin : Espace compris entre les deux poumons et divisé en deux parties par des replis des plèvres : le médiastin antérieur contient le cœur et le thymus ; le médiastin postérieur renferme l'œsophage, l'aorte et le canal thoracique. Le médiastin contient également des ganglions lymphatiques. |
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| Métabolisme : Ensemble des phénomènes complexes de l'organisme nécessaires au maintien de la vie. Ils associent des réactions de construction des matériaux complexes (à partir des apports alimentaires), à des réactions de dégradation aboutissant à l'élimination des déchets |
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Métastase : Localisation à distance d'une tumeur cancéreuse primaire propagée par voie sanguine ou lymphatique. Les cellules se développent au sein d’un organe donné. Ex : métastase pulmonaire d’un cancer du sein, la tumeur présente dans le poumon dans ce cas est constituée de cellules d’origine mammaires. |
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| Moelle osseuse : Substance située au cœur des os. Elle est le siège des cellules génératrices des globules sanguins (globules blancs, globules rouges, plaquettes). |
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| Molécules : Particule constituant la plus petite quantité de matière ; les molécules sont formées de groupements d'atomes : par exemple, une molécule d'eau est formée de l'association de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. |
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| Mucite : Inflammation des muqueuses (tissu de revêtement) de la bouche et des voies digestives : pharynx, œsophage. Les mucites se traduisent par un gonflement douloureux des muqueuses qui sont rouges et parfois même ulcérées. Elles peuvent être secondaires à diverses agressions telles la chimiothérapie, la radiothérapie, favorisant les infections par des bactéries ou des champignons (on parle alors de mycose). |
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Mutation génétique : Modification de la structure d’un gène. Une mutation peut se produire après la naissance ou plus rarement par transmission familiale. |
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| Naso-pharynx : Partie supérieure du pharynx située au-dessus du niveau du palais. |
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| Néoplasique : Cancéreux. |
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| Neutrons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Nodule : Noyau palpable. |
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| Œsophage : Conduit reliant le pharynx à l'estomac. Le pharynx est situé dans la région cervicale et l'estomac dans l'abdomen. L'œsophage traverse le thorax. |
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| Œstrogènes : Hormones sécrétées par les ovaires qui assurent la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux et des seins, chez la femme. |
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| Parotide : Glande située en arrière de la mâchoire inférieure, sous l'oreille. |
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| Péritoine : Membrane séreuse qui revêt la plus grande partie de la cavité abdominale et les organes qui y sont logés. |
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| Petit bassin : Partie inférieure de l'abdomen qui contient la vessie et l'appareil génital. |
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| Pharynx : Conduit (musculo-membraneux) entre la bouche et l'œsophage, où se croisent la voie digestive et la voie respiratoire. |
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| Phase palliative : Phase ou les soins de confort prenne le pas sur le traitement de la maladie. |
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| Phototype : Classification des différents types de peau en fonction de leur sensibilité aux U.V. |
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| Pluridisciplinaire : Qui associe des professionnels de diverses disciplines ou spécialités (par exemple : médecin, chirurgien, radio | | | | | |