POINTS FORTS À COMPRENDRE CONCERNANT LA DOULEUR
• La douleur, présente à un moment ou à un autre chez un patient cancéreux, doit être soulagée car elle est un facteur important d'altération de la qualité de vie.
• La prise en charge de la douleur bénéficie aujourd'hui d'un cadre juridique et de mesures législatives qui font de son traitement une priorité.
• Les douleurs peuvent être dues à la maladie, aux traitements (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, soins locaux) ou encore à des complications.
• Le malade a un rôle majeur dans la prise en charge de sa douleur : en l'exprimant, en aidant au diagnostic et en participant à son évaluation.
• Les douleurs liées à la tumeur peuvent être soulagées : chirurgie palliative, radiothérapie, chimiothérapie.
• Il existe aujourd'hui de nombreux médicaments antalgiques qui sont très actifs. Parmi eux, la morphine occupe une place de choix. Contrairement à une idée reçue, elle n'entraîne aucune accoutumance. Elle peut également être auto-administrée par le malade lorsqu'il en ressent le besoin, par l'intermédiaire d'une pompe auto-contrôlée.
• De nombreux traitements spécifiques sont aujourd'hui à la disposition du malade : corticoïdes, diphosphonates, etc. Les douleurs provoquées par le traitement ou les soins sont aujourd'hui bien connues et prévenues à chaque fois que possible.
• Les traitements de confort visent à soulager tous les symptômes pouvant altérer la qualité de vie du malade. La prise en charge psychologique fait également partie du traitement du cancer.
• La douleur aux âges extrêmes est d'autant plus difficile à prendre en charge que l'enfant ou la personne âgée a plus de mal à communiquer et à verbaliser sa douleur. On sait maintenant mieux la reconnaître et la prendre en charge.
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