UNE AMÉLIORATION, DES EXPLICATIONS
Article modifié le 04/10/2007
Sur la période étudiée, on observe une amélioration de la survie des patients pour certains cancers. Ces évolutions favorables ne s’interprètent pas toutes de la même façon. L’amélioration est réelle et importante pour des localisations telles le lymphome malin non hodgkinien. En revanche, les progrès observés pour les cancers du sein, de la thyroïde ou de la prostate (associés à une forte augmentation de l’incidence) sont à porter au bénéfice de diagnostics en moyenne plus précoces. Les traitements introduits au cours des années 90 peuvent être évalués dans l’étude, mais on manque de recul pour les nouvelles molécules introduites depuis 1998 et qui ne peuvent être analysées.
Pour la période correspondante, les résultats de l’étude Francim concordent avec les résultats publiés par Eurocare sur les données françaises de survie. Ceci conforte les observations faites à partir de ces comparaisons internationales, qui situaient la France dans une position très favorable en matière de survie des patients cancéreux.
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