|
|
 |
|
|
 |
|
 |
 |
 |
LA SITUATION ET L’ÉVOLUTION DE GRANDES LOCALISATIONS
Le cancer du poumon
Avec 26624 décès en 2005, le cancer du poumon est le cancer le plus important en termes de mortalité. Parmi les 30 651 nouveaux cas annuels, 78 % surviennent chez l’homme. Les taux d’incidence standardisés en 2005 sont de 50,5 et 12,6 respectivement chez l’homme et chez la femme. Chez l’homme, sur la période 2000-2005, le taux d’incidence a diminué en moyenne chaque année de -0,5% par an et le taux de mortalité de -1,7 %. Au contraire, l’incidence et la mortalité ont augmenté chez la femme pendant la même période de +5,8 % et +4,2 % par an. Le taux d’incidence standardisé est de 3,6 en 1980 et de 12,6 en 2005, soit une variation annuelle moyenne de +5,1 %. Dans le même temps, la mortalité a augmenté de 3,9 en 1980 à 9,4 en 2005, soit une variation annuelle moyenne de +3,5%.
Les tendances du cancer du poumon en France sont similaires à celles relevées dans d’autres pays développés, comme en Grande-Bretagne et aux États-Unis, où après une forte augmentation, l’incidence du cancer broncho-pulmonaire s’est stabilisée à partir des années 1950 et a commencé à décroître dans les années 1980. La diminution chez l’homme comme l’augmentation chez la femme s’expliquent par les modifications de la consommation tabagique. Chez la femme, l’ampleur de la croissance est préoccupante et justifie pleinement la poursuite des efforts de prévention primaire envers le tabagisme.
Le cancer du sein
Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez la femme. Le nombre de nouveaux cas pour l’année 2005 a été estimé à 49814, soit un taux standardisé d’incidence de 101,5.
Il représente également chez la femme le premier cancer en termes de mortalité avec un taux de 17,7 pour l’année 2005. En Europe, la France est un pays à fort taux d’incidence du cancer du sein. L’incidence du cancer du sein croit régulièrement depuis 1980 de +2,4% en moyenne par an. A l’inverse, le taux de mortalité décroît doucement depuis les années 1998-2000 de -1,3 % en moyenne chaque année. Il est difficile de quantifier la part due à l’évolution des facteurs de risque environnementaux ou comportementaux, comme l’accroissement de l’âge au premier enfant, dans l’élévation de l’incidence du cancer du sein. L’extension de la pratique du dépistage organisé entre 1990 et 2003 venant s’ajouter à la pratique individuelle de dépistage pourrait expliquer une partie de l’évolution divergente entre l’incidence et la mortalité, en complément de l’amélioration de la prise en charge thérapeutique. Ces données, basées sur un recueil ne dépassant pas l’année 2003, ne permettent pas d’apprécier une éventuelle diminution de l’incidence dans les années les plus récentes comme celle observée dans les années 2005-2006 grâce aux données de l’assurance-maladie, où cette évolution a été attribuée à la réduction du recours au traitement hormonal de synthèse.
Le cancer de la prostate
En 2005, le cancer de la prostate est le plus fréquent de tous les cancers tous sexes confondus avec 62 245 nouveaux cas. Il est le 4~’ en termes de mortalité avec 9 202 décès.
C’est le cancer dont l’incidence a le plus augmenté ces 25 dernières années avec une augmentation annuelle moyenne de +6,3 % et encore plus marquée entre 2000 et 2005 (+8,5%). A l’inverse le taux de mortalité décroît régulièrement depuis 1980, en moyenne de -0,9% par an, cette décroissance atteignant -2,5 % durant la période la plus récente 2000-2005. La France est désormais un des pays européens où l’incidence du cancer de la prostate est la plus élevée. En 2005, le taux standardisé est 5 fois plus élevé qu’en 1980. La part des cancers de la prostate s’élève à 34 % de tous les cancers chez l’homme en 2005 alors qu’elle était seulement de il % en 1980. Cette localisation est responsable dans une large mesure (environ 70 %) de l’augmentation des cancers chez l’homme en France ces 25 dernières années.
L’évolution récente de l’incidence du cancer de la prostate peut-être exliquée pour une grande part par l’évolution des pratiques médicales. Cette augmentation considérable de l’incidence, maximale pour les hommes âgés de 50 à 70 ans, est à rapprocher de l’extension du dosage systématique du PSA (Prostate Specific Antigen). Au Danemark, où cette pratique est déconseillée, l’évolution de l’incidence du cancer de la prostate est considérablement moindre. Cette pratique médicale est désormais très largement répandue en France alors même que le bénéfice de sa pratique systématique pour la population générale n’a toujours pas été démontré scientifiquement. La communauté scientifique et médicale est toujours en attente des résultats des essais randomisés en cours.
Le cancer du colon-rectum
Le cancer du colon-rectum, avec 37 413 nouveaux cas estimés et 16 865 décès en 2005, est le 3èm, cancer le plus fréquent. Les taux standardisés d’incidence en 2005 sont de 37,7 et 24,5 respectivement chez l’homme et chez la femme. Les tendances récentes montrent une stabilisation des données d’incidence chez l’homme comme chez la femme. Toutefois, la baisse de l’incidence avérée aux Etats ¬Unis n’est pas encore observée en France. Les taux de mortalité diminuent depuis 1980 pour atteindre en 2005 15,2 chez l’homme et 8,9 chez la femme, conséquence d’une amélioration de la survie des patients avec un cancer du colon-rectum. Le dépistage du cancer colon-rectum qui devrait être généralisé à partir de 2008, était géographiquement trop limité jusqu’en 2003 pour avoir une quelconque influence sur les chiffres nationaux.
Le mélanome de la peau
Le nombre de nouveaux cas de mélanomes de la peau est estimé à 7 401 en 2005, dont près de la moitié (45 %) survenant chez l’homme, et le nombre de décès à 1 440. Les taux standardisés d’incidence sont de 7,6 et 8,8 respectivement chez l’homme et chez la femme.
L’augmentation annuelle moyenne de l’incidence est respectivement chez l’homme et chez la femme de +4,7 % et. +3,4% sur toute la période 1980-2005, mais seulement de +0,8% et +0,5% durant les 5 dernières années où la mortalité a même tendance à baisser chez la femme.
Globalement l’évolution de l’incidence et de la mortalité sur l’ensemble de la période s’explique sans doute par l’augmentation de la détection de formes précoces, grâcenotamment à la sensibilisation de la population générale à son diagnostic précoce. La stabilisation de l’incidence dans les années les plus récentes nécessite d’être confirmée par la poursuite de la surveillance mais est concordante avec celle observée dans différents pays d’Europe occidentale.
Le cancer du col de l’utérus
En 2005, le nombre de nouveaux cas de cancer du col utérin est estimé à 3 068 cas pour 1067 décès, les taux standardisés étant respectivement de 7,1 et 1,9. Depuis 1980, l’incidence et la mortalité par cancer du col utérin sont en baisse constante en France <-2,9 % de diminution annuelle moyenne pour l’incidence et -4 % pour la mortalité). Ces baisses constantes sont très vraisemblablement expliquées en grande partie par la pratique largement répandue du dépistage par le frottis cervical utérin. Une telle évolution favorable n’est pas observée actuellement dans certains pays notamment de l’Europe de l’Est. La diffusion des pratiques vaccinales contre le papillomavirus devrait contribuer à l’amélioration de la situation au niveau international.
Le cancer des voies aéro-digestives supérieures (lèvres, bouche et pharynx)
En 2005, avec 12 270 nouveaux cas (dont 78 % chez les hommes) et 4 000 décès, ces cancers restent assez fréquents en France. Malgré une baisse considérable de l’incidence et de la mortalité durant ces 25 dernières années chez l’homme, les taux standardisés sont respectivement de 21,8 et 7,2 en 2005, ces taux restant élevés par rapport aux autres pays européens. La baisse de l’incidence chez l’homme est encore plus prononcée dans les années les plus récentes -5 % en moyenne annuelle entre 2000-2005 pour une baisse moyenne annuelle de -2,2 % pour l’ensemble de la période 1980-2005.
Les taux standardisés d’incidence et de mortalité sont nettement plus bas chez la femme en 2005, respectivement 5,2 et 1,2, l’incidence croissant régulièrement depuis les années 1980 (augmentation annuelle moyenne de +1,6 %).
Cette baisse drastique de l’incidence de ces cancers chez l’homme, qui accompagne celle du cancer de l’oesophage, est due à la diminution de la consommation d’alcool observée en France depuis les années 1950, et dans une moindre mesure à la baisse de la consommation tabagique. A l’inverse, l’augmentation de l’incidence observée chez les femmes est vraisemblablement due à la modification de leur consommation de tabac et d’alcool ces dernières années.
Le cancer de la thyroïde
Parmi les 6 672 nouveaux cas de cancer de la thyroïde estimés pour l’année 2005, 76 % surviennent chez la femme, ce qui fait du cancer de la thyroïde le 5me cancer le plus fréquent chez la femme. Les taux standardisés d’incidence sont estimés à 4,2 et 12,7 respectivement chez l’homme et chez la femme alors que le taux de mortalité est estimé à 0,3 pour les 2 sexes, témoin des forts taux de survie observés encore meilleurs chez la femme que chez l’homme.
Les taux d’incidence ont fortement augmenté pour les 2 sexes durant ces 25 dernières années (+6 % d’augmentation annuelle moyenne), contrastant avec la baisse des taux de mortalité. Ces évolutions divergentes s’expliquent d’une part par une augmentation des formes papillaires de meilleur pronostic et une diminution des cancers anaplasiques au pronostic plus sombre, et d’autre part par l’extension et l’évolution des techniques d’imagerie (cyto-ponction écho-guidée) permettant la détection de formes de plus en plus précoces du cancer de la thyroïde.
Les lymphomes malins non-hodgkiniens
Avec plus de 10000 nouveaux cas estimés pour l’année 2005, dont un peu plus de la moitié chez l’homme, les lymphomes malins non-hodgkiniens représentent les hémopathies malignes les plus fréquentes en France. Les taux standardisés d’incidence et de mortalité sont en 2005 de 2,3 et 0,3 chez l’homme et de 2,5 et 0,2 chez la femme.
L’incidence des lymphomes malins non-hodgkiniens a régulièrement augmenté depuis 1980 pour se stabiliser durant les 5 dernières années. Cette stabilisation est similaire à celledéjà observée aux Etats-Unis et en Europe. Les facteurs de risque des lymphomes malins non-hodgkiniens sont encore mal connus. La prise en compte des facteurs de risque identifiés jusqu’à présent comme l’altération du système immunitaire et quelques agents infectieux ne suffit pas à expliquer les tendances observées de l’incidence et il est nécessaire de développer les recherches sur les facteurs de risque environnementaux.
L’amélioration de la prise en charge thérapeutique des patients pourrait expliquer la baisse de la mortalité observée depuis les années 1990.
|
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
 |
 |
| Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur. |
 |
 |
| Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire. |
 |
 |
| Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. |
 |
 |
| Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux. |
 |
 |
ALD : Affection de longue durée. Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%. |
 |
 |
| Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine). |
 |
 |
| Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé. |
 |
 |
| Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie. |
 |
 |
| Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité. |
 |
 |
| Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère. |
 |
 |
| Antalgique : Traitement contre la douleur. |
 |
 |
| Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action. |
 |
 |
| Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements. |
 |
 |
| Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen). |
 |
 |
| Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur. |
 |
 |
| Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps. |
 |
 |
| Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale. |
 |
 |
| Biopsie : Prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant pour pratiquer un examen des cellules au microscope par l'anatomopathologiste. |
 |
 |
| Biopsie de la moelle osseuse : Prélèvement dans la crête de l'os iliaque (au niveau du côté du bassin) d'un minuscule fragment de moelle osseuse. Ce prélèvement est effectué par le médecin à l'aide d'une grosse aiguille ou trocart. La moelle osseuse est le siège des cellules originaires des globules sanguins. |
 |
 |
| Biphosphonate : Médicament destiné à lutter contre la destruction de l'os et à renforcer sa solidité. |
 |
 |
Cancer d'origine génétique : Certaines familles semblent sujettes à un taux élevé de cancers. Cette transmission s’explique par l’existence d’une mutation génétique transmissible d’une génération à l’autre. En effet, les vraies formes génétiques de cancer sont liées à la mutation de gène(s). Cette mutation est transmise d'une génération à l'autre. En fait, ces cancers d'origine génétique restent très rares (5 à 10 % des cancers comme ceux du sein, du côlon). Certains gènes en causes sont identifiés et isolés. Des consultations sont ouvertes dans de nombreux centres à l'intention de personnes dont l’histoire familiale peut évoquer un risque de cancer familial. Seul votre médecin est habilité à juger si elles répondent à votre cas. Ce n'est pas parce que l'on a eu un parent atteint d'un cancer que l'on est soi-même une personne à risque. Demandez conseil à votre médecin |
 |
 |
Cancer hormonodépendant : Certains cancers sont stimulés par les hormones. Ex : cancer du sein stimulé par les œstrogènes secrétés par les ovaires, cancer de la prostate stimulé par la testostérone secrété par les testicules. On reconnaît ces tumeurs au fait que les cellules tumorales possèdent des "récepteurs hormonaux" sur lesquels se fixera l'hormone. Les traitements hormonaux viseront dont à minimiser la fixation des hormones sur la cellule ou à empêcher leur sécrétion. |
 |
 |
| Cancer in situ : Présence dans un tissu de cellules cancéreuses qui n'ont pas encore proliféré au-delà des limites de ce tissu. |
 |
 |
| Cancer infiltrant : Tumeur formée de cellules cancéreuses, qui a pénétré les tissus avoisinants. |
 |
 |
| Cancer primitif : Tumeur maligne primaire (par opposition aux tumeurs secondaires que sont les métastases liées à la migration des cellules provenant de la tumeur primaire). |
 |
 |
| Cancérogène ou carcinogène : qui peut favoriser ou provoquer l'apparition d'un cancer (ex. : virus, substance, radiation cancérogènes). |
 |
 |
Carcinome : Type de cancer qui se développe aux dépens de l'épithélium (tissu qui recouvre la peau, la paroi interne des appareils respiratoire, digestif, urinaire et génital). Les autres types de cancers sont des sarcomes (os, tissus mous ou des tumeurs embryonnaires) |
 |
 |
Cathéter : Fin tuyau introduit dans une veine et destiné à effectuer des perfusions intraveineuses. Dans le cadre des chimiothérapies le cathéter est implanté dans une grosse veine centrale. Le traitement est ainsi mieux supporté. Il est le plus souvent relié à son extrémité terminale à un boîtier (ou site), implanté sous la peau de la partie supérieure du thorax et dans lequel on pourra injecter le liquide à perfuser. |
 |
 |
| Cavité péritonéale : Espace situé dans l'abdomen à l'intérieur de la membrane nommée péritoine. |
 |
 |
| Cellule bronchique : Cellule des bronches qui sont les voies conduisant l'air dans les poumons. |
 |
 |
| Cellule cancéreuse (tumorale ou maligne) : Cellule anormale dans son anatomie, dans son comportement (prolifération incontrôlée) et dans son fonctionnement (perte plus ou moins complète de ses fonctions). |
 |
 |
| Cellule différenciée : Cellule qui a acquis des caractères qui lui permettent d'assurer ses fonctions (par exemple : les cellules glandulaires ou osseuses ou cutanées, etc., ont chacune des caractères propres). Les cellules différenciées ne se divisent plus. En général, une tumeur à cellule différenciées croît plus lentement qu'une tumeur dont les cellules sont indifférenciées. |
 |
 |
| Cervelet : Partie inférieure et postérieure du cerveau. |
 |
 |
| Cervicale (région) : Région englobant la partie supérieure des voies digestives (bouche, pharynx, partie supérieure de l'œsophage) et les voies aériennes (larynx, partie supérieure de la trachée). |
 |
 |
| Césium : Corps radioactif à faible pénétration et donc idéal pour un traitement local, superficiel. |
 |
 |
| Chimiothérapie antitumorale : Thérapeutique destinée à détruire les cellules tumorales par l'administration de médicaments. Ce traitement vise toutes les cellules cancéreuses de l'organisme ; il s'agit donc d'un traitement général, à l'opposé des traitements plus localisés, tels la chirurgie et la radiothérapie. |
 |
 |
| Chromosomes : Eléments situés dans le noyau des cellules. Ils contiennent les gènes, siège des caractères génétiques transmissibles. |
 |
 |
| Colostomie : Abouchement du côlon à la paroi de l'abdomen (anus artificiel). Une colostomie peut être transitoire ou définitive. |
 |
 |
| Complément nutritionnel : Complément alimentaire nécessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement. |
 |
 |
| Condylome : Excroissance bénigne de cellules. |
 |
 |
| Cordes vocales : Petites formations musculaires et fibreuses situées dans le larynx dont la vibration permet l'émission de la voix. |
 |
 |
Corticothérapie : Traitements par des dérivés de la cortisone. Ils peuvent se présenter sous forme absorbable par voie orale, ou en injections, ou encore sous forme de pommades, suppositoires, etc. Ils sont doués d’une activité anti-inflammatoire puissante |
 |
 |
COTOREP : Commission d'orientation et de reclassement professionnel. Remplacé par les Maisons Départementales du Handicap (MDH) |
 |
 |
| Curage : Ablation chirurgicale de tous les ganglions lymphatiques présents dans la région de la tumeur. |
 |
 |
| Cytaphérèses : Technique consistant à prélever une certaine quantité de sang, à en séparer les globules blancs ou les cellules souches qui seront congelés puis réinjectés par la suite si besoin (autogreffe). |
 |
 |
| Cytodiagnostic : Diagnostic établi sur l'examen microscopique des cellules, et non pas d'un tissu. Ces cellules peuvent être recueillies soit par ponction, soit par frottis. Un cytodiagnostic négatif ne permet pas d'exclure totalement le diagnostic de cancer. |
 |
 |
| Cytologie : Etude microscopique de la structure et des fonctions des cellules (prélevées par ponction ou frottis). |
 |
 |
| Diagnostic de cancer : Il ne peut être porté que si des cellules cancéreuses ont été mises en évidence dans la tumeur, ce qui a nécessité des explorations (biopsie, endoscopie, intervention chirurgicale…) pour obtenir un fragment tumoral. A noter qu'il existe plusieurs termes signifiant "cancer", tels "carcinome", "adénocarcinome", « sarcome », …, suivant le type des cellules dont la tumeur est constituée. |
 |
 |
DMP : Dossier Médical Partagé. Service conçu pour mettre à disposition de tout bénéficiaire de l’assurance maladie un dossier médical électronique sécurisé et accessible par internet. Echange d’informations entre patients et professionnels de santé qui l’ont en charge. |
 |
 |
| Dépister une tumeur : Découvrir avant que les symptômes ne se manifestent. |
 |
 |
Dépression : Etat caractérisé par au moins trois des symptômes suivant : un découragement, une profonde tristesse, une peur de l'avenir, une difficulté à prendre des décisions, un manque de confiance en soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, et ceci depuis plusieurs semaines. Un état dépressif peut revêtir divers aspects cliniques suivant la personne en cause, l'environnement, le moment. Une dépression causée par un évènement est passagère, contrairement aux dépressions constitutionnelles plus durables. |
 |
 |
| Développement loco-régional : Développement de la tumeur au niveau de l'organe d'origine et également à la région avoisinante (notamment aux ganglions lymphatiques voisins). |
 |
 |
| Dysplasies : Anomalies morphologiques cellulaires. Les dysplasies ne sont pas cancéreuses mais peuvent être une étape préalable à la transformation cancéreuse. Suivant leur importance, on les classe en légères, moyennes ou sévères. |
 |
 |
Echographie : Méthode d'imagerie à l'aide d'ultrasons. Il existe plusieurs techniques permettant d’augmenter la précision des échographies. |
 |
 |
| Echographie endorectale : Echographie réalisée à l'aide d'une sonde introduite dans le rectum. |
 |
 |
| Endogène : Qui provient de l'intérieur. |
 |
 |
| Erythroplasie : Affection précancéreuse des muqueuses (bouche, langue, lèvres…) se présentant sous forme d'une surface rouge et brillante, bien limitée, s'étendant lentement. |
 |
 |
| Essai thérapeutique : Procédure visant à établir l'efficacité des nouveaux traitements. Répondant à des règles très strictes, ces essais sont rigoureusement contrôlés et effectués après accord d'un Comité de protection des personnes (CPP), et avec le consentement éclairé signé du patient. Il est à présent reconnu que ces essais sont indispensables pour obtenir le moindre progrès médical. |
 |
 |
| Ethmoïde : Os situé entre les deux orbites et creusé de cavités remplies d'air. |
 |
 |
| Etude dosimétrique : En radiothérapie, c’est la mesure de la répartition dans l'espace du rayonnement émis dans le but de détruire une tumeur. |
 |
 |
| Examen histologique : Etude au microscope d'un fragment de tissu prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
 |
 |
| Examen isotopiques : Technique d'exploration utilisant à doses non toxiques des corps radioactifs (isotopes) comme marqueurs d'une lésion suspecte. |
 |
 |
| Exérèse : Ablation chirurgicale d'une tumeur ou d’une lésion. |
 |
 |
| Exogène : Qui provient du dehors, de l'extérieur (par opposition à endogène). |
 |
 |
Exploration ultrasonique : Technique d'imagerie utilisant les ultrasons (échographie). A l’opposé des radiographies ou des scanners (n’utilise pas de rayons). |
 |
 |
| Facteurs de croissance hématopoïétiques : Substances normalement produites par l'organisme et utilisées à but thérapeutique pour stimuler la croissance des globules sanguins. |
 |
 |
Ganglions lymphatiques : Nodules de relais du système lymphatique, répartis dans différentes régions du corps. Ils contribuent au système de défense immunitaire de l'organisme. C’est ainsi qu’il peuvent « piéger » les cellules cancéreuses migrant de la tumeur primaire. |
 |
 |
| Gène : Lieu bien précis situé dans un chromosome et siège d’une information génétique précise. |
 |
 |
| Génie génétique : On appelle ainsi les différents outils et opérations permettant de manipuler les gènes. Ainsi on peut produire certains médicaments normalement produits par l’organisme (insuline, ...) |
 |
 |
| Glandes : Organe secrétant des hormones délivrées dans le sang circulant (ex. : thyroïde, hypophyse, ovaire...). |
 |
 |
Glandes surrénales : Chacune des deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles comportent une partie périphérique (corticale) qui sécrète la cortisone et la médullaire qui sécrète l’adrénaline. |
 |
 |
| Grade : Evaluation et classification de l'agressivité de la tumeur en fonction des modifications des cellules cancéreuses observées au microscope. C'est donc un des outils permettant de juger du pronostic de la maladie qui entre en compte dans le choix de la stratégie thérapeutique. |
 |
 |
Guérison : Si un grand nombre de cancers guérissent, on ne peut pas l’affirmer de façon individuelle du moins dans les premières années. C’est pourquoi par prudence on préfère employer le mot « rémission ». |
 |
 |
| Gy = gray : Unité utilisé en radiothérapie pour mesurer l'énergie délivrée par les rayons et absorbée dans les tissus cibles. 1mGy = 1 millième de gray. |
 |
 |
| HAD : Hôpital à domicile. |
 |
 |
Histologie : (Voire anatomopathologie). Etude microscopique de l'architecture d'un fragment de tissu constituant un organe ou une tumeur, prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
 |
 |
| Hormone : Substance secrétée par les cellules glandulaires endocrines et déversée dans le sang pour se fixer sur les cellules cibles. |
 |
 |
| Hypocalcémie : Abaissement du taux de calcium dans le sang. |
 |
 |
| Hypoparathyroïdie : Diminution du fonctionnement des glandes parathyroïdes qui régulent le métabolisme du calcium et est donc responsable d'une hypocalcémie. |
 |
 |
| Hystérectomie : Ablation de l'utérus. |
 |
 |
| Hystéroscopie : Examen endoscopique de la cavité utérine. |
 |
 |
| Images scannographiques : Images produites par une technique d'imagerie, basée sur l'analyse fine par ordinateur des coupes radiologiques d’un organe ou d’une région : le scanner ou 'tomodensimétrie axiale'. |
 |
 |
| Incidence : Nombre de nouveaux cas d'une maladie dans une population, pendant un temps donné. |
 |
 |
| Interféron, Interleukines : Substances produites par les cellules en cas d'agression, virale par exemple. L'Interféron peut actuellement être obtenu par 'génie génétique', c'est-à-dire en le faisant secréter par des cellules dans lesquelles on a introduit le gène de l'Interféron. Il est utilisé en cancérologie pour des indications très précises et ponctuelles, dans le traitement de certaines formes de leucémies, de myélome. L'Interféron, comme les Interleukines, font l'objet d'essais thérapeutiques. |
 |
 |
I.R.M. (imagerie par résonance magnétique) : Technique d’imagerie basée sur la réaction des cellules par un champ magnétique. C’est pourquoi le malade est introduit dans le champ magnétique d’un électro aimant. Cette technique n’utilise donc pas de rayon X à l’ opposer du scanner. |
 |
 |
| Irradiation (ou radiothérapie) : Méthode thérapeutique consistant à exposer une zone tumorale à des radiations non ionisantes afin de détruire les cellules cancéreuses. |
 |
 |
| Isotope : Elément instable qui en se désintégrant émet un rayonnement (ex. : cobalt, iode 131). |
 |
 |
| Kératose : Affection de la peau ou de la muqueuse formant un épaississement de la couche cornée (croûte persistante). |
 |
 |
Kyste : Tuméfaction dont le contenu est liquidien souvent lié à la sécrétion glandulaire. On peut observer des kystes dans différents organes glandulaires (sein, ovaire, thyroïde…) |
 |
 |
| Laryngectomie : Ablation du larynx. |
 |
 |
| Larynx : Conduit musculo-membraneux qui permet la production et la transmission de la voix et de l'air, entre le pharynx et la trachée. Il contient les cordes vocales (glotte). |
 |
 |
| Lésion précancéreuse : Lésion bénigne mais qui peut se transformer en cancer à plus ou moins long terme. |
 |
 |
Leucoplasie : Irritation de la muqueuse de la bouche, de la langue, de la joue, du pharynx, ou du larynx. Elle apparaît comme une tache blanchâtre pouvant saigner facilement. Elle est favorisée par certains facteurs d'irritation (tabac, alcool, lésions dues aux prothèses dentaires). Une leucoplasie n’est pas cancéreuse mais peut le favoriser. |
 |
 |
| Lichen : Modification d’une muqueuse (buccale, vulvaire…) associant papules violacées, blanches et sèches. Le lichen n’est pas cancéreux. |
 |
 |
| Lymphomes : Tumeurs des ganglions lymphatiques. Il y a plusieurs types de lymphomes d'évolution et de traitements différents. |
 |
 |
Marqueur biologique tumoral : Substance secrétée par certains types de cellules et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l'activité des cellules. C'est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Ex : pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l'ACE (antigène carcino-embryonnaire) pour le sein CA15-3, ovaire CA 125, ... |
 |
 |
| Mastopathie : Terme générique désignant toute modification de la glande mammaire. On utilise ce terme le plus souvent pour désigner une modification bénigne de la glande. |
 |
 |
Médiastin : Espace compris entre les deux poumons et divisé en deux parties par des replis des plèvres : le médiastin antérieur contient le cœur et le thymus ; le médiastin postérieur renferme l'œsophage, l'aorte et le canal thoracique. Le médiastin contient également des ganglions lymphatiques. |
 |
 |
| Métabolisme : Ensemble des phénomènes complexes de l'organisme nécessaires au maintien de la vie. Ils associent des réactions de construction des matériaux complexes (à partir des apports alimentaires), à des réactions de dégradation aboutissant à l'élimination des déchets |
 |
 |
Métastase : Localisation à distance d'une tumeur cancéreuse primaire propagée par voie sanguine ou lymphatique. Les cellules se développent au sein d’un organe donné. Ex : métastase pulmonaire d’un cancer du sein, la tumeur présente dans le poumon dans ce cas est constituée de cellules d’origine mammaires. |
 |
 |
| Moelle osseuse : Substance située au cœur des os. Elle est le siège des cellules génératrices des globules sanguins (globules blancs, globules rouges, plaquettes). |
 |
 |
| Molécules : Particule constituant la plus petite quantité de matière ; les molécules sont formées de groupements d'atomes : par exemple, une molécule d'eau est formée de l'association de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. |
 |
 |
| Mucite : Inflammation des muqueuses (tissu de revêtement) de la bouche et des voies digestives : pharynx, œsophage. Les mucites se traduisent par un gonflement douloureux des muqueuses qui sont rouges et parfois même ulcérées. Elles peuvent être secondaires à diverses agressions telles la chimiothérapie, la radiothérapie, favorisant les infections par des bactéries ou des champignons (on parle alors de mycose). |
 |
 |
Mutation génétique : Modification de la structure d’un gène. Une mutation peut se produire après la naissance ou plus rarement par transmission familiale. |
 |
 |
| Naso-pharynx : Partie supérieure du pharynx située au-dessus du niveau du palais. |
 |
 |
| Néoplasique : Cancéreux. |
 |
 |
| Neutrons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
 |
 |
| Nodule : Noyau palpable. |
 |
 |
| Œsophage : Conduit reliant le pharynx à l'estomac. Le pharynx est situé dans la région cervicale et l'estomac dans l'abdomen. L'œsophage traverse le thorax. |
 |
 |
| Œstrogènes : Hormones sécrétées par les ovaires qui assurent la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux et des seins, chez la femme. |
 |
 |
| Parotide : Glande située en arrière de la mâchoire inférieure, sous l'oreille. |
 |
 |
| Péritoine : Membrane séreuse qui revêt la plus grande partie de la cavité abdominale et les organes qui y sont logés. |
 |
 |
| Petit bassin : Partie inférieure de l'abdomen qui contient la vessie et l'appareil génital. |
 |
 |
| Pharynx : Conduit (musculo-membraneux) entre la bouche et l'œsophage, où se croisent la voie digestive et la voie respiratoire. |
 |
 |
| Phase palliative : Phase ou les soins de confort prenne le pas sur le traitement de la maladie. |
 |
 |
| Phototype : Classification des différents types de peau en fonction de leur sensibilité aux U.V. |
 |
 |
| Pluridisciplinaire : Qui associe des professionnels de diverses disciplines ou spécialités (par exemple : médecin, chirurgien, radiothérapeute, infirmier, psychologue, etc.). |
 |
 |
| Pneumoconiose : Fibrose pulmonaire (ou du parenchyme pulmonaire) par surcharge en fibres minérales (amiante [asbestose], silice, poussière de charbon ou de fer) ou végétales (coton). |
 |
 |
| Polychrome : Qui présente plusieurs couleurs. |
 |
 |
| Polype : Tumeur généralement bénigne implantée par un pédicule sur la muqueuse d'une cavité naturelle. |
 |
 |
Polypose rectocolique familiale : Polypes multiples disséminés sur la muqueuse colique pouvant favoriser le développement d’un cancer. Lié à une anomalie génétique précise. |
 |
 |
| Prévalence : Nombre global à un moment donné de personnes souffrant d’une affection (par opposition à un taux rapporté à une période donnée. |
 |
 |
| Progestérone : Hormone secrétée par les ovaires. |
 |
 |
| Prothèse : Matériel destiné à remplacer partiellement ou totalement un organe ou un membre. |
 |
 |
| Protocole thérapeutique : Association précise de divers médicaments ou de traitements thérapeutique ayant fait la preuve de son efficacité. |
 |
 |
| Protons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
 |
 |
| Protonthérapie : Technique d’irradiation très précisément localisée répondant à certaines indications thérapeutiques. |
 |
 |
| Radiographie : Méthode d'imagerie réalisée grâce à l'exposition d'une surface sensible aux rayons X. |
 |
 |
| Radiothérapie : Méthode de traitement destinée à détruire les cellules tumorales en les exposants à des radiations ionisantes. Ces radiations sont dirigées sur la zone tumorale : il s'agit donc d'un traitement localisé. |
 |
 |
Randomisé : (Terme dérivé de l’anglais random = hasard) On utilise ce terme pour désigner le tirage au sort dans le choix de traitements d’essai de recherche clinique |
 |
 |
| Récidive : Reprise évolutive d’un cancer après une période de rémission |
 |
 |
| Rémission : Disparition apparente de tout signe évolutif de la maladie. Si rien n'apparaît par la suite, pourra être assimilée à 'guérison'. |
 |
 |
Réseau de soin : Structure coordonnant les différentes professions (médecins spécialisés, généralistes, infirmiers, psychologue...) prenant en charge le malade. Les réseaux de soins permettent d’assurer une bonne continuité des traitements |
 |
 |
| Réunion concertation pluridisciplinaire : Concertation entre les divers spécialistes pour prendre les décisions concernant le traitement d’un cas (oncologue médical, chirurgien, radiothérapeute ou spécialiste) |
 |
 |
| Sang périphérique : Sang circulant dans les vaisseaux. Le sang est constitué de plasma (élément liquide contenant du sérum et des constituants comme le sucre, des sels minéraux, des graisses, etc.) et d'éléments particulés : les globules sanguins (les globules blancs ou leucocytes, les globules rouges ou hématies et les plaquettes). |
 |
 |
| Scanner (ou tomodensitométrie) : Méthode d'imagerie combinant la radiographie et l'informatique, permettant la reconstitution d'images de grande précision et sur des coupes multiples. |
 |
 |
| Scintigraphie : Technique d'imagerie médicale grâce à l'injection dans l'organisme d'un marqueur isotopique qui va se fixer électivement sur un tissu particulier : le marqueur sera choisi en fonction de la région à étudier (exemple : scintigraphie osseuse ou scintigraphie thyroïdienne). |
 |
 |
| Sinus : Cavités tapissées de muqueuse, creusées dans un massif osseux. Il existe plusieurs sinus au niveau de la face : sinus frontal, ethmoïdal, maxillaire, sphénoïdal, qui communiquent avec les cavités nasales. |
 |
 |
| Sous-maxillaire salivaire : Glande située en dessous de la mâchoire inférieure. |
 |
 |
| Soutien hématologique : Traitements visant à compenser une baisse des globules sanguins : globules rouges, globules blancs ou plaquettes. Il s'agit le plus souvent de transfusions de culots globulaires. |
 |
 |
| Spasme : Contraction involontaire (ex : colon, bronche…) |
 |
 |
| Stade : Classification clinique de la tumeur en fonction de sa taille. |
 |
 |
| Thorax : Partie du corps limitée par les vertèbres, les côtes, le sternum et le diaphragme et contenant les poumons, le cœur, le médiastin et son contenu. |
 |
 |
| Tissus adipeux : Tissus qui renferment de la graisse. |
 |
 |
| Tissus de soutien : Ensemble des tissus qui aident à supporter le corps et à relier les organes entre eux et aux autres tissus du corps (exemples : os, cartilages, péritoine…). |
 |
 |
| Tomodensitométrie (TDM) : Technique de diagnostic combinant l'utilisation de l'informatique et des rayons X qui donne d'excellentes images en coupe des tissus examinés. Elle donne des informations plus claires et plus détaillées que la radiographie standard. |
 |
 |
Traitement adjuvant : Traitement complémentaire administré après la chirurgie ou la radiothérapie. Il s'agit de traitements visant à détruire les éventuelles cellules cancéreuses qui peuvent être disséminées à distance du sein pour prévenir une récidive ultérieure. Ces traitements ont largement fait la preuve de leur efficacité. Il peut s'agir aussi bien de chimiothérapie que de traitement hormonal ou de radiothérapie post-chirurgicale. Ce sont donc des traitements de sécurité. |
 |
 |
Traitement substitutif de la ménopause : Ce sont des traitements consistant à remplacer, par des médicaments, les hormones ovariennes qui ne sont plus secrétées après la ménopause (oestrogènes et progestatifs). Des études récentes ont conduit à bien encadrer les indications de ces traitements. |
 |
 |
| Tumeurs embryonnaires : Tumeurs développées à partir de cellules embryonnaires. |
 |
 |
| Ulcération : Lésion avec effraction de la peau ou des muqueuses. |
 |
 |
Voie intra-péritonéale : Technique de traitement par introduction dans la cavité abdominale d'une substance médicamenteuse (Chimiothérapie). C’est un traitement régional à l’opposé des traitements par voie veineuse. |
 |
 |
| Voies lymphatiques : La lymphe est un liquide incolore, circulant dans l'organisme à travers des vaisseaux : les voies lymphatiques. Elle véhicule des lymphocytes, qui sont des globules blancs formés dans les ganglions lymphatiques et assurent en partie les défenses immunitaires. |
 |
 |
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
| |