MANIFESTATION DE LA DOULEUR CHEZ L'ENFANT
La douleur aux âges extrêmes est d'autant plus difficile à prendre en charge que l'enfant a plus de mal à communiquer et à verbaliser sa douleur. On sait maintenant mieux la reconnaître et la prendre en charge.
Elle se manifeste souvent par une sidération, une prostration, des attitudes de recroquevillement. L'enfant ne joue pas, ne répond pas ou à peine aux stimulations, refuse la nourriture. Concernant la prise en charge de la douleur chez l'enfant, ce n'est que très récemment qu'a été commercialisée une forme pédiatrique d'un analgésique de classe II, le sirop de codéine.
Certaines précautions élémentaires sont simples, c'est ainsi que l'alcool pour la désinfection de plaies est remplacé par des antiseptiques doux. Lorsque des gestes agressifs comme une injection, doivent être pratiqués, l'application d'une crème anesthésiante est très utile. Pour des gestes plus douloureux (explorations, pansements), on peut réaliser une narcolepsie par inhalation d'un mélange à parts égales d'oxygène et de protoxyde d'azote. Parfois une courte anesthésie générale est souhaitable.
Mais dans tous les cas, un dialogue avec l'enfant, des explications simples avant tout geste, si banal soit-il, comme un examen clinique, sont indispensables et éviteront des réactions de panique chez l'enfant.
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