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SEXUALITÉ ET CANCER
Pendant les traitements, vous pouvez ressentir une certaine " fatigue sexuelle ".
En dehors des cancers touchant directement les organes sexuels, ce ralentissement du désir est, le plus souvent, habituel et passager. Pour les cancers affectant le petit bassin ou l'abdomen, les traitements (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie…) peuvent empêcher les relations sexuelles pendant un certain temps.
Outre les blocages d'ordre physique, des blocages psychologiques peuvent également intervenir. Il est alors essentiel de dialoguer avec votre médecin et surtout avec votre partenaire, qui lui aussi, a besoin d'être rassuré.
La reprise de la vie sexuelle pour l'homme
→ Le cancer est-il contagieux ?
L'absence de contagion du cancer est une certitude.
→ A la suite des traitements, un homme peut-il reprendre une activité sexuelle normale ?
Rien ne s'y oppose, en effet, dans le cas de cancers ne touchant pas directement la zone sexuelle masculine, la "fatigue sexuelle" et la diminution du désir sont habituelles et ne sont que passagères.
Des facteurs à la fois psychologiques et physiologiques entrent en jeux. En effet, les mécanismes sexuels dépendent de la sécrétion d'hormones telles que la testostérone, dont la sécrétion peut être perturbée par les traitements. Les facteurs psychologiques et la fatigue interviennent également dans le retour à une vie sexuelle normale. Sachez en parler avec votre médecin mais, avant tout, avec votre partenaire. Il/Elle a besoin d'être rassuré(e), dans sa crainte de vous fatiguer ou de vous faire mal. En revanche, la situation est un peu différente pour les personnes ayant eu un cancer touchant directement la zone sexuelle (prostate, testicule, maladie de Hodgkin ou stomisés).
→ Quelles peuvent être les conséquences d'un cancer du testicule sur la sexualité masculine ?
Tout d'abord, il faut savoir que le fait d'enlever un testicule n'affecte ni le désir ni les capacités d'érection et d'éjaculation. Le testicule restant est en mesure d'assurer seul la production de spermatozoïdes.
Les troubles de l'érection après une radiothérapie pelvienne sont fréquents mais réversibles.
Proportionnels à la dose de rayons reçus, ils s'expliquent par des dommages des nerfs et des vaisseaux qui rendent impossible un afflux de sang suffisant pour une érection. Enfin, certains traitements tels que le curage pelvien entraînent également des troubles de l'éjaculation.
La durée de ces troubles est très variable. C'est pourquoi, si le patient souhaite à terme avoir un enfant, on propose de faire avant le traitement un prélèvement de sperme qui sera congelé. Renseignez-vous auprès de votre médecin.
→ Quelles peuvent être les conséquences du cancer de la prostate sur la sexualité masculine ?
La prostatectomie totale (ablation de la prostate) est presque toujours suivie d'impuissance.
Pour diminuer ce risque, des techniques moins agressives sont encore à l'étude à l'heure actuelle (prostatectomie par cœlioscopie). La radiothérapie provoque, elle aussi, dans un grand nombre des cas, des troubles de l'érection. Quant aux traitements médicamenteux, la plupart agissent sur la sécrétion de testostérone.
A l'heure actuelle, diverses méthodes permettent de stimuler l'érection : injections locales (intraveineuses), médicaments vasodilatateurs, stimulants de l'érection. Rappelons que ces derniers sont proscrits en cas de problèmes cardio-vasculaires et que de nombreuses contre indications existent. Seul votre médecin est habilité à vous les prescrire.
→ Quelles peuvent être les conséquences sur la sexualité masculine pour les stomisés ?
Si vous avez eu une stomie, vos fonctions sexuelles ne sont pas atteintes. Il est cependant souvent difficile de reprendre une vie normale pour des raisons psychologiques. Sachez en parler avec votre conjoint(e) et avec votre médecin.
La Fédération des Stomisés de France est à votre écoute et pourra vous aider
http://www.fsf.asso.fr/
76-78 rue Balard, 75016 PARIS
Tél. : 01 45 57 40 02
→ Quelles peuvent être les conséquences de la maladie de Hodgkin ou autres lymphomes sur la sexualité masculine ?
Les traitements que vous avez pu recevoir ne modifient en rien votre désir ou votre vie sexuelle. En revanche, certaines chimiothérapies peuvent compromettre la fertilité masculine. Mais cette éventualité est plus rare depuis l'utilisation de nouvelles chimiothérapies. Si une irradiation pelvienne doit être envisagée et que vous souhaitez avoir un enfant, indiquez-le à votre médecin afin d'envisager la congélation de votre sperme au préalable.
La reprise de la vie sexuelle pour la femme
→ Le cancer est-il contagieux ?
L'absence de contagion du cancer est une certitude.
→ A la suite des traitements, une femme peut-elle reprendre une activité sexuelle normale ?
Dans le cas des cancers qui n'affectent pas directement les régions sexuelles, rien ne s'oppose à la reprise d'une vie sexuelle normale. Il est cependant courant de constater les signes d'une "fatigue sexuelle" ou encore d'une absence de désir. Habituels, ces symptômes ne sont que transitoires.
Laissez-vous un peu de temps, parlez en avec votre partenaire. Ce n'est pas un sujet tabou.
Il/Elle a lui aussi besoin d'être rassuré(e) car il/elle a souvent peur de vous faire mal ou de vous fatiguer. N'hésitez pas à en discuter tous les deux avec votre médecin qui vous orientera, si besoin est, vers un spécialiste, sexologue ou un psychologue.
→ Quelles peuvent être les conséquences du cancer du sein sur la sexualité féminine ?
Il n'y a aucune raison physiologique pour ne pas reprendre une activité sexuelle normale après un cancer du sein. Si vous avez subi une chimiothérapie, sachez qu'elle entraîne souvent des perturbations hormonales et un arrêt des règles (aménorrhée). Ces troubles sont le plus souvent transitoires, mais peuvent aboutir l'apparition prématurée de la ménopause, avec des signes souvent plus importants que pour une ménopause « naturelle ».. Sachez que, dans le cas du cancer du sein, les traitements substitutifs de la ménopause sont classiquement supprimés mais une nouvelle réflexion à ce sujet est en cours.
Lorsque le cancer du sein impose une chirurgie et une ablation du sein (mastectomie), le traumatisme psychologique peut se révéler extrêmement intense du fait de l'altération de l'image de soi. Si tel est votre cas, ne perdez pas de vue qu'une reconstruction mammaire est envisageable, c'est à dire une chirurgie plastique dont les techniques et les indications ont largement progressé ces dernières années. Il arrive parfois que la cicatrice de la mastectomie ou du sein reconstruit reste douloureuse. Il faut en parler à votre partenaire afin d'adapter les gestes et les positions qui vous conviennent. Parlez-en aussi à votre médecin, il peut vous conseiller.
→ Quelles peuvent être les conséquences du cancer de l'utérus sur la sexualité féminine ?
Une atteint au niveau du col de l'utérus n'est pas préjudiciable à la reprise d'une activité sexuelle normale. Mais il vous faudra un peu de patience. Si vous n'avez pas subit d'ablation, deux mois environ seront nécessaires à la cicatrisation. Si l'ablation est envisagée, avec ou sans chimiothérapie, les délais de cicatrisation seront plus long.
Si l'hystérectomie (ablation du corps de l'utérus) ou l'ovariectomie (ablation des ovaires) sont pratiquées, là aussi, après un temps de cicatrisation adapté , la relation amoureuse doit reprendre de façon harmonieuse. L'ablation des ovaires provoque la ménopause, et ces deux chirurgies sont cause de stérilité.
La radiothérapie pelvienne et la curiethérapie (placement d'une source radioactive au niveau du vagin ou de l'utérus) engendrent des désordres hormonaux importants, qui ne sont souvent que transitoires.
Enfin, ces différentes interventions peuvent provoquer à la reprise des rapports sexuels, une certaine gêne physique, due au raccourcissement du vagin et son durcissement, une sécheresse des muqueuses et une sensibilisation accrue aux infections, dont il ne faut pas trop se formaliser .
Avec le temps, la prescription de lubrifiants ou de traitements hormonaux, tout doit rentrer dans l'ordre.
→ Quelles peuvent être les conséquences d'un lymphome ou de la maladie de Hodgkin sur la sexualité féminine ?
On pourra vous proposer, avant l'irradiation pelvienne, une transposition ovarienne afin de protéger vos ovaires, si vous n'êtes pas ménopausée et que vous désirez des enfants. Pour ce qui est de la reprise de la vie sexuelle, rien n'y fait obstacle.
→ Après un cancer, les femmes peuvent-elles utiliser des moyens de contraception ?
Dans le cas d'un cancer du sein, compte tenu des connaissances actuelles, la prudence recommande d'interdire aux femmes traitées une contraception hormonale. Il faut donc avoir recours à des moyens mécaniques, comme le stérilet. En revanche, dans les autres cas, il n'existe pas, en règle générale, de contre-indication à la prise de la pilule.
Avoir un enfant
→ Vous souhaitez avoir un enfant. Est-ce possible ?
Avoir un enfant après avoir été atteint d'un cancer est tout à fait possible et sans risque.
Quelques questions doivent cependant être posées, avant ou après.
→ Chez l'homme
Certaines chimiothérapies ou irradiations effectuées durant l'adolescence peuvent provoquer une stérilité, plus ou moins durable suivant le type de médicaments utilisés.
On pourra vous proposer, avant de débuter votre traitement, de prélever votre sperme et de le conserver. C'est le cas pour certaines formes de la maladie de Hodgkin ou du cancer du testicule.
Si vous êtes concerné et si vous souhaitez être père, parlez-en avant à votre médecin.
→ Chez la femme
Avant de débuter une grossesse, il vous faut tenir compte d'un certain nombre de facteurs :
• votre âge,
• l'intensité de votre désir d'être mère,
• votre état général : dans tous les cancers, comme pour toute maladie sévère, il est souhaitable de retrouver un équilibre physique et moral avant de commencer une grossesse,
• le pronostic de votre maladie et son recul depuis la date de votre dernier traitement,
• les dangers éventuels pour l'enfant en fonction des traitements reçus.
Après un cancer du sein, il a été démontré qu'une grossesse ne comporte pas de risque supplémentaire. Un certain délai est cependant nécessaire.
Demandez l'avis de votre médecin et soyez rassurée.
Rien ne vous empêche d'être parent, bien au contraire, mais il faut bien vous y préparer.
→ Vous avez eu un cancer. Vos enfants présentent-ils des risques ?
Seulement 5 à 8 % des cancers sont d'origine familiale dont 5 % des cancers du sein et 5 % des cancers du côlon. Pour qu'un cancer soit d'origine familiale, il faut que plusieurs cas se soient présentés dans la famille, survenus, de plus, dans le jeune âge. Dans tous les cas, parlez-en à votre médecin avant d'alerter inutilement vos enfants.
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| Ablation : Action d'enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur. |
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| Adénofibrome : Tumeur solide bénigne développée dans la glande mammaire. |
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| Adénome ou polype : Tumeur bénigne (par opposition à carcinome qui est une tumeur maligne, c'est-à-dire cancéreuse) qui peut être souvent enlevée par voie endoscopique. |
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| Alopécie : Perte totale ou partielle des cheveux. |
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ALD : Affection de longue durée. Classement de la sécurité sociale permettant d’individualiser une trentaine d’affections dont tous les frais inhérents aux traitements sont pris en charge à 100%. |
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| Amiante : Fibres minérales connues pour leur propriété ignifuge hautement cancérigène (cancer de la plèvre, du poumon, du péritoine). |
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| Amosite : Amiante dont les fibres, plus rigides, sont plus nocives pour la santé. |
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| Anatomopathologie : Examen au microscope d'un fragment de tissu. Il se différencie de la cytologie, qui ne porte que sur des cellules isolées. L'examen anatomopathologique permet de reconnaître si un tissu est normal ou cancéreux et apporte des informations précieuses, en particulier sur le degré de gravité de la maladie. |
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| Anatomopathologiste : Médecin qui étudie les modifications de structure des organes, des tissus, des cellules, provoquées par une maladie, avec différents appareils d'optique (de la loupe au microscope électronique). Il s'aide de colorations spéciales des cellules et de leur contenu. C'est sur lui que repose la certitude de diagnostic et la classification des tumeurs selon leur gravité. |
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| Anesthésie locale potentialisée : Anesthésie locale associée à une sédation légère. |
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| Antalgique : Traitement contre la douleur. |
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| Antidépresseur : Médicament destiné à lutter contre un état dépressif caractérisé. Associé à un traitement anti-douleur, il peut, dans certains cas bien précis, en renforcer l'action. |
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| Antiémétique : Traitement destiné à combattre les nausées et vomissements. |
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| Anti-inflammatoire : Médicament destiné à lutter contre l'inflammation, souvent associée à des phénomènes majorant la douleur, comme un gonflement ou un épanchement liquidien (par exemple dans la cavité pleurale, qui est autour du poumon ou dans l'abdomen). |
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| Antispasmodique : Médicament destiné à lever un spasme pouvant créer ou augmenter une douleur. |
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| Aorte : Artère qui naît à la base du ventricule gauche du cœur et qui est le tronc commun des artères portant le sang oxygéné dans toutes les parties du corps. |
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| Ascite : Accumulation de liquide dans la cavité abdominale. |
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| Biopsie : Prélèvement d'un fragment de tissu sur un être vivant pour pratiquer un examen des cellules au microscope par l'anatomopathologiste. |
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| Biopsie de la moelle osseuse : Prélèvement dans la crête de l'os iliaque (au niveau du côté du bassin) d'un minuscule fragment de moelle osseuse. Ce prélèvement est effectué par le médecin à l'aide d'une grosse aiguille ou trocart. La moelle osseuse est le siège des cellules originaires des globules sanguins. |
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| Biphosphonate : Médicament destiné à lutter contre la destruction de l'os et à renforcer sa solidité. |
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Cancer d'origine génétique : Certaines familles semblent sujettes à un taux élevé de cancers. Cette transmission s’explique par l’existence d’une mutation génétique transmissible d’une génération à l’autre. En effet, les vraies formes génétiques de cancer sont liées à la mutation de gène(s). Cette mutation est transmise d'une génération à l'autre. En fait, ces cancers d'origine génétique restent très rares (5 à 10 % des cancers comme ceux du sein, du côlon). Certains gènes en causes sont identifiés et isolés. Des consultations sont ouvertes dans de nombreux centres à l'intention de personnes dont l’histoire familiale peut évoquer un risque de cancer familial. Seul votre médecin est habilité à juger si elles répondent à votre cas. Ce n'est pas parce que l'on a eu un parent atteint d'un cancer que l'on est soi-même une personne à risque. Demandez conseil à votre médecin |
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Cancer hormonodépendant : Certains cancers sont stimulés par les hormones. Ex : cancer du sein stimulé par les œstrogènes secrétés par les ovaires, cancer de la prostate stimulé par la testostérone secrété par les testicules. On reconnaît ces tumeurs au fait que les cellules tumorales possèdent des "récepteurs hormonaux" sur lesquels se fixera l'hormone. Les traitements hormonaux viseront dont à minimiser la fixation des hormones sur la cellule ou à empêcher leur sécrétion. |
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| Cancer in situ : Présence dans un tissu de cellules cancéreuses qui n'ont pas encore proliféré au-delà des limites de ce tissu. |
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| Cancer infiltrant : Tumeur formée de cellules cancéreuses, qui a pénétré les tissus avoisinants. |
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| Cancer primitif : Tumeur maligne primaire (par opposition aux tumeurs secondaires que sont les métastases liées à la migration des cellules provenant de la tumeur primaire). |
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| Cancérogène ou carcinogène : qui peut favoriser ou provoquer l'apparition d'un cancer (ex. : virus, substance, radiation cancérogènes). |
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Carcinome : Type de cancer qui se développe aux dépens de l'épithélium (tissu qui recouvre la peau, la paroi interne des appareils respiratoire, digestif, urinaire et génital). Les autres types de cancers sont des sarcomes (os, tissus mous ou des tumeurs embryonnaires) |
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Cathéter : Fin tuyau introduit dans une veine et destiné à effectuer des perfusions intraveineuses. Dans le cadre des chimiothérapies le cathéter est implanté dans une grosse veine centrale. Le traitement est ainsi mieux supporté. Il est le plus souvent relié à son extrémité terminale à un boîtier (ou site), implanté sous la peau de la partie supérieure du thorax et dans lequel on pourra injecter le liquide à perfuser. |
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| Cavité péritonéale : Espace situé dans l'abdomen à l'intérieur de la membrane nommée péritoine. |
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| Cellule bronchique : Cellule des bronches qui sont les voies conduisant l'air dans les poumons. |
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| Cellule cancéreuse (tumorale ou maligne) : Cellule anormale dans son anatomie, dans son comportement (prolifération incontrôlée) et dans son fonctionnement (perte plus ou moins complète de ses fonctions). |
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| Cellule différenciée : Cellule qui a acquis des caractères qui lui permettent d'assurer ses fonctions (par exemple : les cellules glandulaires ou osseuses ou cutanées, etc., ont chacune des caractères propres). Les cellules différenciées ne se divisent plus. En général, une tumeur à cellule différenciées croît plus lentement qu'une tumeur dont les cellules sont indifférenciées. |
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| Cervelet : Partie inférieure et postérieure du cerveau. |
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| Cervicale (région) : Région englobant la partie supérieure des voies digestives (bouche, pharynx, partie supérieure de l'œsophage) et les voies aériennes (larynx, partie supérieure de la trachée). |
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| Césium : Corps radioactif à faible pénétration et donc idéal pour un traitement local, superficiel. |
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| Chimiothérapie antitumorale : Thérapeutique destinée à détruire les cellules tumorales par l'administration de médicaments. Ce traitement vise toutes les cellules cancéreuses de l'organisme ; il s'agit donc d'un traitement général, à l'opposé des traitements plus localisés, tels la chirurgie et la radiothérapie. |
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| Chromosomes : Eléments situés dans le noyau des cellules. Ils contiennent les gènes, siège des caractères génétiques transmissibles. |
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| Colostomie : Abouchement du côlon à la paroi de l'abdomen (anus artificiel). Une colostomie peut être transitoire ou définitive. |
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| Complément nutritionnel : Complément alimentaire nécessaire chez des personnes dénutries ou qui ont des difficultés à s'alimenter normalement. |
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| Condylome : Excroissance bénigne de cellules. |
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| Cordes vocales : Petites formations musculaires et fibreuses situées dans le larynx dont la vibration permet l'émission de la voix. |
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Corticothérapie : Traitements par des dérivés de la cortisone. Ils peuvent se présenter sous forme absorbable par voie orale, ou en injections, ou encore sous forme de pommades, suppositoires, etc. Ils sont doués d’une activité anti-inflammatoire puissante |
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COTOREP : Commission d'orientation et de reclassement professionnel. Remplacé par les Maisons Départementales du Handicap (MDH) |
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| Curage : Ablation chirurgicale de tous les ganglions lymphatiques présents dans la région de la tumeur. |
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| Cytaphérèses : Technique consistant à prélever une certaine quantité de sang, à en séparer les globules blancs ou les cellules souches qui seront congelés puis réinjectés par la suite si besoin (autogreffe). |
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| Cytodiagnostic : Diagnostic établi sur l'examen microscopique des cellules, et non pas d'un tissu. Ces cellules peuvent être recueillies soit par ponction, soit par frottis. Un cytodiagnostic négatif ne permet pas d'exclure totalement le diagnostic de cancer. |
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| Cytologie : Etude microscopique de la structure et des fonctions des cellules (prélevées par ponction ou frottis). |
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| Diagnostic de cancer : Il ne peut être porté que si des cellules cancéreuses ont été mises en évidence dans la tumeur, ce qui a nécessité des explorations (biopsie, endoscopie, intervention chirurgicale…) pour obtenir un fragment tumoral. A noter qu'il existe plusieurs termes signifiant "cancer", tels "carcinome", "adénocarcinome", « sarcome », …, suivant le type des cellules dont la tumeur est constituée. |
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DMP : Dossier Médical Partagé. Service conçu pour mettre à disposition de tout bénéficiaire de l’assurance maladie un dossier médical électronique sécurisé et accessible par internet. Echange d’informations entre patients et professionnels de santé qui l’ont en charge. |
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| Dépister une tumeur : Découvrir avant que les symptômes ne se manifestent. |
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Dépression : Etat caractérisé par au moins trois des symptômes suivant : un découragement, une profonde tristesse, une peur de l'avenir, une difficulté à prendre des décisions, un manque de confiance en soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, et ceci depuis plusieurs semaines. Un état dépressif peut revêtir divers aspects cliniques suivant la personne en cause, l'environnement, le moment. Une dépression causée par un évènement est passagère, contrairement aux dépressions constitutionnelles plus durables. |
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| Développement loco-régional : Développement de la tumeur au niveau de l'organe d'origine et également à la région avoisinante (notamment aux ganglions lymphatiques voisins). |
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| Dysplasies : Anomalies morphologiques cellulaires. Les dysplasies ne sont pas cancéreuses mais peuvent être une étape préalable à la transformation cancéreuse. Suivant leur importance, on les classe en légères, moyennes ou sévères. |
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Echographie : Méthode d'imagerie à l'aide d'ultrasons. Il existe plusieurs techniques permettant d’augmenter la précision des échographies. |
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| Echographie endorectale : Echographie réalisée à l'aide d'une sonde introduite dans le rectum. |
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| Endogène : Qui provient de l'intérieur. |
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| Erythroplasie : Affection précancéreuse des muqueuses (bouche, langue, lèvres…) se présentant sous forme d'une surface rouge et brillante, bien limitée, s'étendant lentement. |
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| Essai thérapeutique : Procédure visant à établir l'efficacité des nouveaux traitements. Répondant à des règles très strictes, ces essais sont rigoureusement contrôlés et effectués après accord d'un Comité de protection des personnes (CPP), et avec le consentement éclairé signé du patient. Il est à présent reconnu que ces essais sont indispensables pour obtenir le moindre progrès médical. |
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| Ethmoïde : Os situé entre les deux orbites et creusé de cavités remplies d'air. |
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| Etude dosimétrique : En radiothérapie, c’est la mesure de la répartition dans l'espace du rayonnement émis dans le but de détruire une tumeur. |
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| Examen histologique : Etude au microscope d'un fragment de tissu prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Examen isotopiques : Technique d'exploration utilisant à doses non toxiques des corps radioactifs (isotopes) comme marqueurs d'une lésion suspecte. |
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| Exérèse : Ablation chirurgicale d'une tumeur ou d’une lésion. |
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| Exogène : Qui provient du dehors, de l'extérieur (par opposition à endogène). |
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Exploration ultrasonique : Technique d'imagerie utilisant les ultrasons (échographie). A l’opposé des radiographies ou des scanners (n’utilise pas de rayons). |
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| Facteurs de croissance hématopoïétiques : Substances normalement produites par l'organisme et utilisées à but thérapeutique pour stimuler la croissance des globules sanguins. |
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Ganglions lymphatiques : Nodules de relais du système lymphatique, répartis dans différentes régions du corps. Ils contribuent au système de défense immunitaire de l'organisme. C’est ainsi qu’il peuvent « piéger » les cellules cancéreuses migrant de la tumeur primaire. |
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| Gène : Lieu bien précis situé dans un chromosome et siège d’une information génétique précise. |
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| Génie génétique : On appelle ainsi les différents outils et opérations permettant de manipuler les gènes. Ainsi on peut produire certains médicaments normalement produits par l’organisme (insuline, ...) |
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| Glandes : Organe secrétant des hormones délivrées dans le sang circulant (ex. : thyroïde, hypophyse, ovaire...). |
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Glandes surrénales : Chacune des deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles comportent une partie périphérique (corticale) qui sécrète la cortisone et la médullaire qui sécrète l’adrénaline. |
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| Grade : Evaluation et classification de l'agressivité de la tumeur en fonction des modifications des cellules cancéreuses observées au microscope. C'est donc un des outils permettant de juger du pronostic de la maladie qui entre en compte dans le choix de la stratégie thérapeutique. |
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Guérison : Si un grand nombre de cancers guérissent, on ne peut pas l’affirmer de façon individuelle du moins dans les premières années. C’est pourquoi par prudence on préfère employer le mot « rémission ». |
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| Gy = gray : Unité utilisé en radiothérapie pour mesurer l'énergie délivrée par les rayons et absorbée dans les tissus cibles. 1mGy = 1 millième de gray. |
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| HAD : Hôpital à domicile. |
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Histologie : (Voire anatomopathologie). Etude microscopique de l'architecture d'un fragment de tissu constituant un organe ou une tumeur, prélevé par biopsie ou ablation chirurgicale. |
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| Hormone : Substance secrétée par les cellules glandulaires endocrines et déversée dans le sang pour se fixer sur les cellules cibles. |
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| Hypocalcémie : Abaissement du taux de calcium dans le sang. |
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| Hypoparathyroïdie : Diminution du fonctionnement des glandes parathyroïdes qui régulent le métabolisme du calcium et est donc responsable d'une hypocalcémie. |
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| Hystérectomie : Ablation de l'utérus. |
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| Hystéroscopie : Examen endoscopique de la cavité utérine. |
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| Images scannographiques : Images produites par une technique d'imagerie, basée sur l'analyse fine par ordinateur des coupes radiologiques d’un organe ou d’une région : le scanner ou 'tomodensimétrie axiale'. |
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| Incidence : Nombre de nouveaux cas d'une maladie dans une population, pendant un temps donné. |
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| Interféron, Interleukines : Substances produites par les cellules en cas d'agression, virale par exemple. L'Interféron peut actuellement être obtenu par 'génie génétique', c'est-à-dire en le faisant secréter par des cellules dans lesquelles on a introduit le gène de l'Interféron. Il est utilisé en cancérologie pour des indications très précises et ponctuelles, dans le traitement de certaines formes de leucémies, de myélome. L'Interféron, comme les Interleukines, font l'objet d'essais thérapeutiques. |
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I.R.M. (imagerie par résonance magnétique) : Technique d’imagerie basée sur la réaction des cellules par un champ magnétique. C’est pourquoi le malade est introduit dans le champ magnétique d’un électro aimant. Cette technique n’utilise donc pas de rayon X à l’ opposer du scanner. |
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| Irradiation (ou radiothérapie) : Méthode thérapeutique consistant à exposer une zone tumorale à des radiations non ionisantes afin de détruire les cellules cancéreuses. |
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| Isotope : Elément instable qui en se désintégrant émet un rayonnement (ex. : cobalt, iode 131). |
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| Kératose : Affection de la peau ou de la muqueuse formant un épaississement de la couche cornée (croûte persistante). |
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Kyste : Tuméfaction dont le contenu est liquidien souvent lié à la sécrétion glandulaire. On peut observer des kystes dans différents organes glandulaires (sein, ovaire, thyroïde…) |
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| Laryngectomie : Ablation du larynx. |
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| Larynx : Conduit musculo-membraneux qui permet la production et la transmission de la voix et de l'air, entre le pharynx et la trachée. Il contient les cordes vocales (glotte). |
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| Lésion précancéreuse : Lésion bénigne mais qui peut se transformer en cancer à plus ou moins long terme. |
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Leucoplasie : Irritation de la muqueuse de la bouche, de la langue, de la joue, du pharynx, ou du larynx. Elle apparaît comme une tache blanchâtre pouvant saigner facilement. Elle est favorisée par certains facteurs d'irritation (tabac, alcool, lésions dues aux prothèses dentaires). Une leucoplasie n’est pas cancéreuse mais peut le favoriser. |
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| Lichen : Modification d’une muqueuse (buccale, vulvaire…) associant papules violacées, blanches et sèches. Le lichen n’est pas cancéreux. |
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| Lymphomes : Tumeurs des ganglions lymphatiques. Il y a plusieurs types de lymphomes d'évolution et de traitements différents. |
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Marqueur biologique tumoral : Substance secrétée par certains types de cellules et présente dans le sang. En cas de croissance anormale de ces cellules, la production du marqueur est anormalement élevée. Le marqueur constitue un bon indice de l'activité des cellules. C'est un outil précieux de surveillance de certains cancers, mais pas un outil de diagnostic. Il existe différents types de marqueurs, suivant le type de cellules. Ex : pour le cancer du côlon-rectum, le marqueur usuel est l'ACE (antigène carcino-embryonnaire) pour le sein CA15-3, ovaire CA 125, ... |
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| Mastopathie : Terme générique désignant toute modification de la glande mammaire. On utilise ce terme le plus souvent pour désigner une modification bénigne de la glande. |
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Médiastin : Espace compris entre les deux poumons et divisé en deux parties par des replis des plèvres : le médiastin antérieur contient le cœur et le thymus ; le médiastin postérieur renferme l'œsophage, l'aorte et le canal thoracique. Le médiastin contient également des ganglions lymphatiques. |
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| Métabolisme : Ensemble des phénomènes complexes de l'organisme nécessaires au maintien de la vie. Ils associent des réactions de construction des matériaux complexes (à partir des apports alimentaires), à des réactions de dégradation aboutissant à l'élimination des déchets |
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Métastase : Localisation à distance d'une tumeur cancéreuse primaire propagée par voie sanguine ou lymphatique. Les cellules se développent au sein d’un organe donné. Ex : métastase pulmonaire d’un cancer du sein, la tumeur présente dans le poumon dans ce cas est constituée de cellules d’origine mammaires. |
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| Moelle osseuse : Substance située au cœur des os. Elle est le siège des cellules génératrices des globules sanguins (globules blancs, globules rouges, plaquettes). |
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| Molécules : Particule constituant la plus petite quantité de matière ; les molécules sont formées de groupements d'atomes : par exemple, une molécule d'eau est formée de l'association de deux atomes d'hydrogène et d'un atome d'oxygène. |
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| Mucite : Inflammation des muqueuses (tissu de revêtement) de la bouche et des voies digestives : pharynx, œsophage. Les mucites se traduisent par un gonflement douloureux des muqueuses qui sont rouges et parfois même ulcérées. Elles peuvent être secondaires à diverses agressions telles la chimiothérapie, la radiothérapie, favorisant les infections par des bactéries ou des champignons (on parle alors de mycose). |
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Mutation génétique : Modification de la structure d’un gène. Une mutation peut se produire après la naissance ou plus rarement par transmission familiale. |
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| Naso-pharynx : Partie supérieure du pharynx située au-dessus du niveau du palais. |
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| Néoplasique : Cancéreux. |
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| Neutrons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Nodule : Noyau palpable. |
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| Œsophage : Conduit reliant le pharynx à l'estomac. Le pharynx est situé dans la région cervicale et l'estomac dans l'abdomen. L'œsophage traverse le thorax. |
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| Œstrogènes : Hormones sécrétées par les ovaires qui assurent la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux et des seins, chez la femme. |
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| Parotide : Glande située en arrière de la mâchoire inférieure, sous l'oreille. |
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| Péritoine : Membrane séreuse qui revêt la plus grande partie de la cavité abdominale et les organes qui y sont logés. |
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| Petit bassin : Partie inférieure de l'abdomen qui contient la vessie et l'appareil génital. |
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| Pharynx : Conduit (musculo-membraneux) entre la bouche et l'œsophage, où se croisent la voie digestive et la voie respiratoire. |
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| Phase palliative : Phase ou les soins de confort prenne le pas sur le traitement de la maladie. |
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| Phototype : Classification des différents types de peau en fonction de leur sensibilité aux U.V. |
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| Pluridisciplinaire : Qui associe des professionnels de diverses disciplines ou spécialités (par exemple : médecin, chirurgien, radiothérapeute, infirmier, psychologue, etc.). |
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| Pneumoconiose : Fibrose pulmonaire (ou du parenchyme pulmonaire) par surcharge en fibres minérales (amiante [asbestose], silice, poussière de charbon ou de fer) ou végétales (coton). |
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| Polychrome : Qui présente plusieurs couleurs. |
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| Polype : Tumeur généralement bénigne implantée par un pédicule sur la muqueuse d'une cavité naturelle. |
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Polypose rectocolique familiale : Polypes multiples disséminés sur la muqueuse colique pouvant favoriser le développement d’un cancer. Lié à une anomalie génétique précise. |
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| Prévalence : Nombre global à un moment donné de personnes souffrant d’une affection (par opposition à un taux rapporté à une période donnée. |
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| Progestérone : Hormone secrétée par les ovaires. |
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| Prothèse : Matériel destiné à remplacer partiellement ou totalement un organe ou un membre. |
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| Protocole thérapeutique : Association précise de divers médicaments ou de traitements thérapeutique ayant fait la preuve de son efficacité. |
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| Protons : Particules contenues dans le noyau de l'atome. |
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| Protonthérapie : Technique d’irradiation très précisément localisée répondant à certaines indications thérapeutiques. |
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| Radiographie : Méthode d'imagerie réalisée grâce à l'exposition d'une surface sensible aux rayons X. |
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| Radiothérapie : Méthode de traitement destinée à détruire les cellules tumorales en les exposants à des radiations ionisantes. Ces radiations sont dirigées sur la zone tumorale : il s'agit donc d'un traitement localisé. |
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Randomisé : (Terme dérivé de l’anglais random = hasard) On utilise ce terme pour désigner le tirage au sort dans le choix de traitements d’essai de recherche clinique |
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| Récidive : Reprise évolutive d’un cancer après une période de rémission |
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| Rémission : Disparition apparente de tout signe évolutif de la maladie. Si rien n'apparaît par la suite, pourra être assimilée à 'guérison'. |
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Réseau de soin : Structure coordonnant les différentes professions (médecins spécialisés, généralistes, infirmiers, psychologue...) prenant en charge le malade. Les réseaux de soins permettent d’assurer une bonne continuité des traitements |
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| Réunion concertation pluridisciplinaire : Concertation entre les divers spécialistes pour prendre les décisions concernant le traitement d’un cas (oncologue médical, chirurgien, radiothérapeute ou spécialiste) |
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| Sang périphérique : Sang circulant dans les vaisseaux. Le sang est constitué de plasma (élément liquide contenant du sérum et des constituants comme le sucre, des sels minéraux, des graisses, etc.) et d'éléments particulés : les globules sanguins (les globules blancs ou leucocytes, les globules rouges ou hématies et les plaquettes). |
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| Scanner (ou tomodensitométrie) : Méthode d'imagerie combinant la radiographie et l'informatique, permettant la reconstitution d'images de grande précision et sur des coupes multiples. |
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| Scintigraphie : Technique d'imagerie médicale grâce à l'injection dans l'organisme d'un marqueur isotopique qui va se fixer électivement sur un tissu particulier : le marqueur sera choisi en fonction de la région à étudier (exemple : scintigraphie osseuse ou scintigraphie thyroïdienne). |
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| Sinus : Cavités tapissées de muqueuse, creusées dans un massif osseux. Il existe plusieurs sinus au niveau de la face : sinus frontal, ethmoïdal, maxillaire, sphénoïdal, qui communiquent avec les cavités nasales. |
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| Sous-maxillaire salivaire : Glande située en dessous de la mâchoire inférieure. |
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| Soutien hématologique : Traitements visant à compenser une baisse des globules sanguins : globules rouges, globules blancs ou plaquettes. Il s'agit le plus souvent de transfusions de culots globulaires. |
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| Spasme : Contraction involontaire (ex : colon, bronche…) |
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| Stade : Classification clinique de la tumeur en fonction de sa taille. |
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| Thorax : Partie du corps limitée par les vertèbres, les côtes, le sternum et le diaphragme et contenant les poumons, le cœur, le médiastin et son contenu. |
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| Tissus adipeux : Tissus qui renferment de la graisse. |
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| Tissus de soutien : Ensemble des tissus qui aident à supporter le corps et à relier les organes entre eux et aux autres tissus du corps (exemples : os, cartilages, péritoine…). |
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| Tomodensitométrie (TDM) : Technique de diagnostic combinant l'utilisation de l'informatique et des rayons X qui donne d'excellentes images en coupe des tissus examinés. Elle donne des informations plus claires et plus détaillées que la radiographie standard. |
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Traitement adjuvant : Traitement complémentaire administré après la chirurgie ou la radiothérapie. Il s'agit de traitements visant à détruire les éventuelles cellules cancéreuses qui peuvent être disséminées à distance du sein pour prévenir une récidive ultérieure. Ces traitements ont largement fait la preuve de leur efficacité. Il peut s'agir aussi bien de chimiothérapie que de traitement hormonal ou de radiothérapie post-chirurgicale. Ce sont donc des traitements de sécurité. |
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Traitement substitutif de la ménopause : Ce sont des traitements consistant à remplacer, par des médicaments, les hormones ovariennes qui ne sont plus secrétées après la ménopause (oestrogènes et progestatifs). Des études récentes ont conduit à bien encadrer les indications de ces traitements. |
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| Tumeurs embryonnaires : Tumeurs développées à partir de cellules embryonnaires. |
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| Ulcération : Lésion avec effraction de la peau ou des muqueuses. |
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Voie intra-péritonéale : Technique de traitement par introduction dans la cavité abdominale d'une substance médicamenteuse (Chimiothérapie). C’est un traitement régional à l’opposé des traitements par voie veineuse. |
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| Voies lymphatiques : La lymphe est un liquide incolore, circulant dans l'organisme à travers des vaisseaux : les voies lymphatiques. Elle véhicule des lymphocytes, qui sont des globules blancs formés dans les ganglions lymphatiques et assurent en partie les défenses immunitaires. |
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