Ligue contre le cancerInscrivez vous aux flux RSS du sitehttp://www.ligue-cancer.net© Ligue nationale contre le cancer 2015Rejoignez notre communauté d’ambassadeurs de la Ligue contre le cancer !https://www.ligue-cancer.net/article/40740_rejoignez-notre-communaute-dambassadeurs-de-la-ligue-contre-le-cancer */ Parlons Ligue est une communauté en ligne, au sein de laquelle vous pourrez nous donner votre avis sur nos différents projets, afin de nous aider à nous améliorer pour être plus forts ensemble face au cancer ! C’est un espace d’échange entre VOUS (donateurs, bénévoles, testataires, partenaires et proches de la Ligue contre le cancer) et les équipes de la Ligue. Votre avis est très précieux pour nous ! La Ligue veut adapter ses actions en prenant en compte VOS remarques. Régulièrement, nous vous inviterons à vous exprimer grâce à de courts questionnaires en ligne, ou sur des forums de discussions. Vous pourrez à tout moment partager vos idées dans la Boite à idées. Sur votre page, vous aurez également accès aux résultats de ces activités, que nous partagerons avec vous en avant-première. En participant à cette communauté, quelques minutes de votre temps peuvent nous apporter beaucoup ! Vous souhaitez nous rejoindre ? Il vous suffit de vous inscrire en cliquant sur le bouton ci-dessous, et répondre à quelques questions nous permettant de mieux vous connaitre. Cet espace est le VÔTRE alors restez connecté(e)s et devenez acteur du développement de notre association ! N’hésitez pas à proposer à votre entourage de rejoindre la communauté Parlons Ligue. Rejoignez notre communauté d'ambassadeurs 2017-03-22 Glyphosate : le principe de précaution doit s’appliquer en Europehttps://www.ligue-cancer.net/article/40728_glyphosate-le-principe-de-precaution-doit-sappliquer-en-europeL’Union européenne (UE) doit décider prochainement de maintenir ou non l’autorisation du glyphosate, substance active de nombreux pesticides dont le Roundup de Monsanto. Dans le cadre de cette procédure, la Commission a sollicité l’avis de l’agence européenne des produits chimiques (ECHA), qui vient de conclure que le glyphosate n’était ni cancérogène, ni mutagène. Cela va à l’encontre des conclusions du CIRC, agence de l’Organisation mondiale de la santé. Pour le CIRC, le glyphosate est « probablement cancérogène pour l’homme ». Les désaccords scientifiques qui demeurent autour des dangers liés au glyphosate doivent pousser l’Union européenne à appliquer strictement le principe de précaution. Pour foodwatch, la Ligue contre le cancer et Générations Futures, « une substance ne devrait être autorisée que s’il n’existe aucun doute sérieux sur son innocuité. Ce n’est pas le cas pour le glyphosate, l’Union européenne doit donc l’interdire.» La France, par la voix de Ségolène Royal, vient également d’appeler les ministres européens de l’Environnement à s’opposer à un renouvellement de l’autorisation dans la durée du glyphosate. L’ECHA précise par ailleurs que la classification qu’elle propose ne tient pas compte des risques posés par l’exposition au glyphosate, mais seulement des propriétés du glyphosate lui-même. Les risques liés à l’exposition devront toutefois être pris en compte dans la décision de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate au sein de l’UE. 2017-03-17 Semaine nationale 2017 : Quel regard portent les jeunes sur le cancer ?https://www.ligue-cancer.net/article/40665_semaine-nationale-2017-quel-regard-portent-les-jeunes-sur-le-cancerDu 13 au 19 mars prochains, à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer, la Ligue contre le cancer poursuit son combat pour faire évoluer l’image sociétale du cancer. Parce que la lutte concerne tout le monde, y compris les plus jeunes, la Ligue contre le cancer donne la parole aux adolescents de 15 à 18 ans et leur pose une question complexe : quel regard portez-vous sur le cancer ? Retours sur les résultats du sondage inédit OpinionWay pour la Ligue contre le cancer. Adolescents, quel regard portez-vous sur le cancer ? Opinionway – pour la Ligue contre le cancer - est parti à la rencontre des jeunes et leur a posé une série de question pour comprendre leur perception, leur niveau de connaissance sur la maladie, les facteurs de risques et avoir leur avis.      En bref : 74% ont peur du cancer et 48% pour eux-mêmes. Les traitements pour lutter contre cette maladie sont trop chers pour 89% des adolescents interrogés et 85% d’entre eux estiment qu’il n’y a pas assez de budget pour la recherche sur les traitements anticancéreux.  96% ont conscience du fait qu’on peut avoir un cancer à tout âge. Les facteurs de risque identifiés sont en premier lieu le tabac (94%) et la radioactivité (93%). Le cannabis, l’alimentation et le manque d’activité physique sont des facteurs sous-estimés. 40% des jeunes interrogés pensent que le cancer est une maladie héréditaire. 82% d’entre eux pensent qu’on peut guérir d’un cancer. 1 jeune sur 2 se sent mal informé (53%) sur la maladie. Impliquée de longue date auprès des adolescents, la Ligue contre le cancer a initié des actions pour mieux prendre en compte cette population spécifique : avec le programme « Enfants, adolescents et cancer » qui depuis plus de 10 ans, et grâce au partenariat avec les magasins E. Leclerc, finance des projets de recherche, et ainsi des avancées thérapeutiques majeures, et le développement d’Espaces Ados dans les lieux de soins ; au travers d’actions de prévention menées auprès des plus jeunes, en milieu scolaire ou universitaire, pour informer sur les facteurs de risque (tabac, soleil, alcool) et promouvoir les dépistages : chaque année 120 000 élèves sont sensibilisés. En 2016, 70 interventions auprès des étudiants sont menées, 49 actions spécifiques en direction des jeunes en difficulté et en déscolarisation ; par l’accueil des 103 comités départementaux de la Ligue qui au quotidien sont au contact des personnes malades, leur apportent informations, soutien, services et activités adaptées pour les accompagner dans leur parcours de soins et de vie ; en ayant obtenu le droit à l’oubli pour les enfants et adolescents atteints d’un cancer pendant leur enfance afin qu’ils bénéficient du même accès à l’emprunt que tous et ainsi réaliser leurs projets de vie à l’âge adulte. Le cancer fait peur à une majorité d’adolescents, il est pour beaucoup synonyme de mort. Mais face à cette maladie la Ligue engage les adolescents et jeunes adultes à se mobiliser dans cette lutte. Bénévoles ou volontaires du service civique au sein de nos Comités départementaux, la Ligue a besoin de l’engagement des jeunes pour mener des actions de prévention ou promouvoir les dépistages, pour apporter du soutien aux jeunes malades afin de rompre leur isolement (action de pairs à pairs). L’association Jeunes Solidarité Cancer (JSC), partenaire de la Ligue, favorise également les liens entre pairs afin de développer un réseau de solidarité entre jeunes touchés par le cancer. Depuis 2000, elle anime un forum dédié aux 15-30 ans, malades ou proches, et a lancé récemment l’application JSC, premier réseau social destiné aux Adolescents et Jeunes Adultes, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Play Store. Partage d’informations, d’humeur ou même d’humour, ce nouvel espace offre aux jeunes confrontés au cancer (malades, anciens malades et proches), la possibilité d’échanger ensemble sur des thématiques diverses. Cet outil, simple et ludique, doit permettre à ces jeunes de rompre l’isolement dont ils sont trop souvent victimes, notamment durant leurs parcours de soins. Parce que les jeunes sont aussi acteurs de la lutte contre le cancer, mobilisons-nous tous à l’occasion de cette Semaine nationale. Le cancer fait peur à 74% des adolescents Le constat est sans appel : près de 3 quarts des jeunes (74%) ont peur du cancer pour le futur. Près de la moitié (48%) ont peur pour eux-mêmes, et ce chiffre est encore plus élevé chez les adolescents non scolarisés (66%). Les jeunes craignent également le cancer pour leurs parents (62%), pour d’au tres membres de la famille (47%) voire même pour des amis (29%). 20% d’entre eux n’y pensent simplement jamais. Enfin, seuls 6% des adolescents n’ont pas peur de cancer car ils estiment que la médecine va progresser dans ce domaine. Des facteurs de risque plus ou moins bien identifiésLes adolescents identifient le tabac comme une cause de cancer à 94%, suivi par la radioactivité (93%). Certains facteurs de risque pourtant importants sont moins bien identifiés : c’est le cas du cannabis (67%) et de la chicha (60%), de l’alimentation (67%) et du manque d’activité physique (48%). L’hérédité est en revanche surestimée, puisque 76% des adolescents interrogés estiment que c’est un facteur important.  89% des jeunes jugent les médicaments trop chers Les traitements sont aujourd’hui jugés trop chers par 89% des adolescents interrogés, et 85% d’entre eux estiment qu’il n’y a pas assez de budget pour la recherche sur les traitements anticancéreux. Ils pensent par ailleurs à une grande majorité que : les traitements ont beaucoup évolué ces dernières années (88%) de nouveaux traitements vont arriver (93%) La Ligue a lancé l’alerte depuis 2015 sur le coût des médicaments anticancéreux innovants, et se félicite que ce sujet interpelle également les jeunes : s’ils sont positifs sur le développement de nouveaux traitements et ont conscience de l’excellence de la recherche en France, le prix des médicaments est une préoccupation pour eux. Pour les ados, le cancer = maladie graveAujourd’hui, la majorité des jeunes perçoivent évidemment le cancer comme une maladie (72%) mais plus particulièrement comme : une maladie grave (31%), une maladie mortelle (10%), parfois incurable (4%), héréditaire (40%). Pour 25% d’entre eux, le cancer est synonyme de mort et 30% des adolescents pensent qu’on ne peut pas vivre normalement après un cancer. Spontanément, les adolescents pensent peu aux aspects concrets autour de la maladie : 6% évoquent les traitements, 2% la recherche, 9% parlent d’un moment difficile.  53% des adolescents se sentent mal informésA une courte majorité, les adolescents se sentent mal informés et ce sur l’ensemble des sujets liés au cancer : 75 % sur les avancées de la recherche, 73% sur les symptômes de la maladie, 68% sur l’espérance de vie des malades, 62% sur les traitements disponibles, Seuls 46% des jeunes ont le sentiment de connaitre les causes et facteurs de risques, Et 42% se sentent informés sur les actions de prévention (chiffre qui monte à 47% chez les plus de 17 ans), Toutefois, une immense majorité (96%) des jeunes savent que le cancer peut toucher à tout âge et, pour 82% des adolescents, on peut guérir d’un cancer. La Ligue contre le cancer se mobilisera pour mieux informer les adolescents et répondre à toutes les questions qu’ils pourraient se poser.   2017-03-15 « Moi, président de la République, je… »https://www.ligue-cancer.net/article/40616_moi-president-de-la-republique-jeLe chiffre est sans appel : durant les 5 dernières années, durée d’un quinquennat, ce sont 1 925 000 nouveaux cas de cancer qui ont été déclarés en France et autant de souffrance et de précarisation. Pourtant, on estime que 40% des cancers sont évitables. Alors comment renforcer la recherche ? Comment aller plus loin dans le soutien aux malades et aux proches ? Quelles solutions pour favoriser des politiques de prévention plus efficaces ? Comment mieux lutter contre le tabagisme, contre les inégalités de santé ? Comment assurer un accès équitable aux traitements à toutes et tous ? En 2017, la lutte contre le cancer est tout un programme… politique. A quelques semaines de l’élection présidentielle, la Ligue contre le cancer souhaite interpeller les candidats sur 5 questions majeures pour faire avancer la lutte contre le cancer. Réponses attendues le 4 avril 2017 ! Le RDV est donné !       En 2016, le nombre de nouveaux cas de cancer en France métropolitaine est estimé à 385 000, soit plus de 1000 par jour, presque 2 millions sur un quinquennat. Le cancer reste la première cause de mortalité en France. Cependant, les progrès scientifiques ainsi que les mobilisations publiques, politiques et associatives ont permis, ces 30 dernières années, une baisse constante de cette mortalité, aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Et demain ? Comment poursuivre ces avancées ? Quelles sont les priorités et les engagements de nos hommes et femmes politiques dans cette lutte qui concerne aujourd’hui tous les Français ? La Ligue contre le cancer souhaite mobiliser tous les candidats À l’occasion de l'élection présidentielle, la Ligue contre le cancer, en tant que 1er financeur privé et indépendant de la recherche en France et porte-parole des personnes malades et de leurs proches avec une présence unique et inédite partout en France, se devait d’interpeller la sphère politique. Plus qu’une interpellation, la Ligue – association apolitique – souhaite que la lutte contre le cancer soit la priorité de tous et demande aux femmes et aux hommes politiques français de donner une visibilité sur leurs priorités, sur leurs solutions et sur leur vision à court, moyen et long terme autour de 5 thématiques clés : •    L’éducation à la santé •    La lutte contre le tabac •    Le prix des traitements contre le cancer •    Le retour à domicile •    L’opportunité d’un nouveau plan cancer Mesdames, Messieurs, engagez-vous maintenant !   Candidats, quels sont vos engagements ?   1/ L’éducation à la santé La France figure parmi les pays où les inégalités sociales sur les états et comportements de santé sont les plus marquées et ceci dès le plus jeune âge. En témoigne notre place parmi les trois pays les plus inégalitaires pour l’alimentation et l’activité physique. Question aux candidats : Vous engagez-vous pour que l’éducation à la santé soit une priorité, dès l’école primaire ? 2/ La lutte contre le tabagisme Le tabagisme est responsable de 73 000 décès par an, dont 47 000 par cancer. Il pèse donc particulièrement sur notre système de santé. Malgré les nombreuses mesures règlementaires et de prévention, la France conserve un taux important de tabagisme avec 28,2 % de fumeurs quotidiens, l’un des plus élevés des pays occidentaux. Questions aux candidats : L’augmentation de la fiscalité des produits du tabac est-elle un élément majeur de votre programme de santé publique ? Vous engagez-vous sur un objectif d’une réduction du nombre de fumeurs de 20% d’ici 2023 ? 3/ Le retour au domicile Dans le domaine des traitements du cancer, l’hôpital ne sera plus demain la seule réponse. Les études à ce sujet sont claires : •    Le nombre de séjours de chirurgie ambulatoire devrait plus que doubler d’ici 2020. La chirurgie ambulatoire représenterait ainsi 50 % de la chirurgie du cancer du sein. •    D’ici à 2020, la proportion de traitements médicamenteux par voie orale pourrait passer des 25 % actuels à 50 %. Question aux candidats : Soutiendrez-vous la mise en place d’un plan d’aide national de retour et de maintien au domicile des personnes atteintes de cancer ? 4/ Les médicament innovants contre le cancer Lanceur d’alerte sur le prix des médicaments depuis 2015, la Ligue poursuit sa mobilisation sur ce sujet. Il y a urgence à revoir l’ensemble du processus de fixation du prix du médicament, les critères ainsi que les exigences de transparence, tant à l’échelle de la France que de l’Europe. Questions aux candidats : Vous engagez-vous à soutenir, en France et en Europe, une remise à plat du processus de fixation du prix du médicament, avec des objectifs de transparence et de pérennité de notre système de santé ? Vous engagez-vous à garantir, pour toutes les personnes qui en ont besoin, un accès équitable aux médicaments innovants contre le cancer ? 5/ Les Plans cancer Les Plans cancer et les mesures qu’ils mettent en œuvre participent largement aux évolutions majeures sur tous les fronts de la maladie. Question aux candidats : Vous engagez-vous sur le lancement d’un nouveau Plan cancer au terme de celui sur lequel nous sommes toutes et tous mobilisés aujourd’hui ? 2017-03-21 Cancer de la prostate en milieu agricole, des pratiques à risquehttps://www.ligue-cancer.net/article/40564_cancer-de-la-prostate-en-milieu-agricole-des-pratiques-risqueLa cohorte AGRICAN, constituée par Pierre Lebailly (U1086, Caen) et financée par la ligue dans le cadre de son soutien à la recherche en épidémiologie, commence à livrer des résultats sur les liens potentiels entre les activités agricoles et le risque de cancer. Certains de ces résultats récemment publiés (1) mettent en évidence une association entre des activités d’élevage et de culture spécifiques - dont certaines reposent sur l’utilisation ou l’exposition aux pesticides - et un surrisque de cancer de la prostate. Différentes études ont déjà montré que le cancer de la prostate frappe plus fréquemment les agriculteurs, comparativement à la population générale. Les causes exactes de ce surrisque restent toutefois mal connues. Les résultats obtenus grâce à la cohorte AGRICAN permettent de mieux cerner comment certaines activités agricoles spécifiques affectent le risque de cancer de la prostate. Des activités liées à l’élevage bovin et porcin, comme le traitement des animaux avec des insecticides, sont significativement associées à un risque accru de cancer de la prostate qui augmente avec la taille du cheptel. De façon similaire, des activités culturales (culture fruitière, culture de la pomme de terre, culture du tabac) impliquant l’utilisation de pesticides et/ou l’exposition à ces produits sont associées à un surrisque de cancer prostatique. L’utilisation de pesticides sur culture fruitière et la cueillette des fruits sont, par exemple, associées à un doublement du risque pour les surfaces d’exploitation les plus importantes. (1)   C. Lemarchand, S. Tual, M. Boulanger, et al., Scand. J. Work Environ. Health, 2016, 42(2), 144-152. 2017-03-03 Côlon Tour 2017 https://www.ligue-cancer.net/article/40461_colon-tour-2017Avec 43 000 nouveaux cas chaque année, le cancer colorectal représente, par sa fréquence, le troisième cancer chez l'homme et le deuxième chez la femme. Si l’espérance de vie s’est améliorée*, ce cancer tue, chaque année, près de 18 000 personnes. Pourtant, dans 9 cas sur 10, ce cancer détecté à un stade précoce peut être guéri. Pour sensibiliser les personnes de 50 à 74 ans à l’importance du   dépistage, la Ligue contre le cancer repart sur les routes de France avec le Côlon Tour®. Comme chaque année, quatre côlons géants sillonneront toute la France pour permettre de lever les doutes, les craintes, les préjugés et favoriser une meilleure adhésion au test immunologique de dépistage.   Un nouveau test immunologique Le test immunologique, disponible depuis le second semestre 2015 partout en France, vise à déceler la présence de traces de sang humain dans les selles. Ce nouveau test, simple, rapide et efficace est à faire chez soi. Moins contraignant, il ne nécessite qu’un seul prélèvement visant à rechercher la présence d’hémoglobine humaine dans les selles. Il permet de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d'adénomes avancés que le test précédent (Hemoccult). La prise en charge thérapeutique sur les lésions intervient plus précocement, elle est donc plus efficace et moins mutilante. Entre avril 2015 et décembre 2016, près de 5 millions de tests ont été lus par le laboratoire, soit environ 72 000 tests par semaine.  Un taux de participation en progression Si la participation au dépistage semble encore rester faible (un peu plus de 30%), il permet néanmoins de détecter, chaque année, près de 7 500 cas de cancers colorectaux et de prendre en charge plus de 19 500 personnes ayant au moins un adénome avancé (lésion précancéreuse). Or, le diagnostic à un stade précoce garantit des traitements plus courts, moins douloureux, moins mutilants et accroît fortement les chances de guérison. Changer l’image du dépistage : la Ligue a fait le choix d’une approche de proximité et pédagogique Pour la sixième année consécutive, la Ligue contre le cancer organise un « Côlon Tour® », en partenariat avec la SFED (Société française d'endoscopie digestive), dans les villes et les villages de France. Déjà 100 000 visiteurs dans les 400 villes parcourues ces cinq dernières années. Cette année, encore, grâce à la circulation de quatre structures gonflables, 80 Comités départementaux, dont la Martinique et la Guadeloupe, animeront le Côlon tour® dans plus de 90 villes.      Grâce aux quatre structures gonflables représentant l’intérieur du côlon, la Ligue et ses partenaires proposent une information ludique et pédagogique pour mieux appréhender les techniques de dépistage, la maladie et les traitements.   Des objectifs ambitieux : - rappeler les principaux facteurs de risque et leur prévention : ne pas fumer et éviter l’alcool, limiter la consommation de viandes rouges… donner les conseils appropriés pour réduire le risque de survenue de cancer du côlon et du rectum. - rendre accessible l’information personnalisée et mieux comprendre le développement d’un cancer colorectal : découvrir l'intérieur d’un côlon pour comprendre comment est fait notre corps et les différents stades des lésions (diverticules, polypes (adénomes) plans, sessiles ou pédiculés et cancer). - expliquer concrètement le nouveau test immunologique de dépistage du cancer colorectal : quelles modalités de dépistage, en fonction des risques et de l’âge ? A qui dois-je m’adresser ? Le test est-il payant ? Comment se déroule un test de dépistage ? Quelles anomalies peuvent être révélées ? Est-il systématiquement accompagné d’une coloscopie ? Quels sont les avantages à pratiquer le dépistage et pourquoi le refaire régulièrement ?... Toutes les réponses aux questions que se posent les personnes concernées directement ou indirectement par le dépistage. - Informer sur la coloscopie et son rôle : grâce à la présence de médecins gastroentérologues qui permet de mieux comprendre à qui s’adresse cet examen, pourquoi et comment il se pratique. - sensibiliser sur les traitements et les chances de guérison : le diagnostic à un stade précoce garantit des traitements plus courts, moins douloureux, moins mutilants et accroît fortement les chances de guérison. - changer l’image du dépistage et lever les tabous. Le cancer colorectal peut être évité si les lésions précancéreuses sont dépistées et retirées avant qu’elles ne se transforment en cancer. La Ligue contre le cancer souhaite améliorer l’information des femmes et des hommes sur les modalités de dépistage du cancer du côlon et du rectum selon l’âge et le niveau de risque, grâce à un nouveau dépliant. Parce que le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier en France, et que c’est un cancer EVITABLE, il faut le faire savoir ! Retrouvez toutes les étapes 2017 du Côlon Tour *source : la situation du cancer en France en 2015 – INCa- avril 2016 2017-03-09 Journée mondiale contre le cancer Lancement du film #1regard1espoir : Et vous, quel regard portez-vous sur le cancer ?https://www.ligue-cancer.net/article/40279_journee-mondiale-contre-le-cancer-lancement-du-film-1regard1espoir-et-vous-quel-regardCe film, intitulé « Un regard, un espoir » sera diffusé et visible à partir du 4 février sur les plateformes et les réseaux sociaux de la Ligue contre le cancer et de la société de production Takt avec le hashtag 1regard1espoir. « Cette démarche, complètement bénévole, nous a séduite car elle mettait le doigt sur l’un des aspects du cancer, souvent abordé par les personnes malades et leur entourage, mais peu traité dans les médias, celui du regard que l’on porte sur eux et leur cancer. D’un simple regard peut naître un espoir, ou au contraire un sentiment d’exclusion, de gêne, de honte ou encore de peur » explique le professeur Jacqueline Godet – Présidente de la Ligue contre le cancer Les yeux ne mentent pas, ils trahissent nos émotions, sans filtre « Les yeux ne mentent pas, ils révèlent nos émotions, sans filtre », confie Arthur Delaire de la société de production Takt. « C’est le point de départ de la réflexion. En collaboration avec la société de production 18-55, nous avons décidé d’organiser une véritable expérience sociale centrée sur le regard et de la filmer en haute définition dans un studio à Bordeaux » Le film repose sur un exercice bien connu des acteurs et metteur en scène, celui du regard intense : deux inconnus se regardent pendant de longues minutes les yeux dans les yeux. Cette plongée dans le regard de l’autre permet d’observer une véritable mise à nu et laisse apparaître une palette de sentiment et d’émotions très large, capturées par trois caméras simultanément. Les regards en disent parfois plus que les mots, et s’ils s’expriment face à l’inconnu d’une situation provoquée, comment réagiraient-ils si on les mettait en face de la maladie ? L’expérience du regard face à la maladie : le regard change, évolue, craque et vrille L’expérience du regard prend alors une autre tournure lorsque l’on annonce au volontaire de cette expérience que la personne en face de lui est atteinte d’un cancer. « Grâce à l’appui de l’institut Bergonié et du professeur François-Xavier Mahon, nous avons eu le soutien de personnes malades (en phase de rémission) qui ont joué le jeu de l’expérience. Un point primordial pour avoir les conditions authentiques lors du tournage » ajoute Edouard de LUZE, co-fondateur de l’agence Takt et initiateur de ce film avec Arthur Delaire. Face à ce changement de situation, l’inconnu n’étant plus un simple inconnu mais l’incarnation d’une maladie, le regard change, évolue, craque, vrille, tente de se dérober et exprime une réalité, celle de la vision du cancer. Derrière l’expérience, un message : Ce n’est pas parce que le cancer a plusieurs visages qu’il ne faut pas le regarder en face. Et une question en suspens, adressée au spectateur du film : et vous, quel regard portez-vous sur le cancer ? Et vous, quel regard portez-vous sur le cancer ? Partagez et échangez pour faire changer les choses avec #1regard1espoir Derrière la caméra, un réalisateur touché et touchant… Arthur Delaire a co-réalisé "Paris-Willouby", une comédie dramatique avec Isabelle Carré, Stéphane de Groodt et Alex Lutz. Il travaille actuellement sur son deuxième long métrage, une série, et également sur des projets musicaux. À cet effet, il a même composé la bande originale du film de la Ligue en hommage à son père décédé d’une leucémie, il y a 4 ans, un 4 février. ... et une équipe bénévole motivée Grâce à l’appui de l’agence de création de contenu original, Takt Paris et de la société de production bordelaise 18-55, ce projet bénévole a pu voir le jour. Une belle mobilisation et collaboration efficace pour une cause sensible et intergénérationnelle. En mettant à disposition leur talent d’écriture, de mise en scène, leur savoir et leur matériel technique, en mettant à disposition un studio et en donnant de leur temps dans un délais très réduit (2 semaines), ils apportent un regard bienveillant et positif sur un mal qui touche tout le monde mais qui ne doit pas nous faire baisser les bras. 2017-03-13 15 février - Journée internationale du cancer de l’enfanthttps://www.ligue-cancer.net/article/40241_15-fevrier-journee-internationale-du-cancer-de-lenfantAvec 2 500 nouveaux cas de cancers dénombrés chaque année, le cancer représente la seconde cause de mortalité chez l’enfant et l’adolescent. Face à ce fléau, la recherche est l’axe prioritaire pour accompagner les enfants et les familles et lutter tant sur la maladie que sur les effets secondaires et les séquelles (fertilité, etc.). Entre 2014 et 2016, 3 millions d’euros ont été alloués à des projets de recherche innovants par la Ligue contre le cancer. Aujourd’hui, la Ligue finance ou accompagne différents projets pour notamment permettre aux enfants d’accéder aux molécules innovantes. À l’occasion de la Journée internationale du cancer de l’enfant, la Ligue contre le cancer souhaite rappeler l’urgence et l’importance de la mobilisation de tous : chercheurs, pouvoirs publics, citoyens… et appelle à la générosité du public pour lutter contre la maladie. C’est tout l’objet de la collecte de dons inédite par SMS lancée par le Ligue sur un format original et d’une grande simplicité, adaptée aux jeunes et en phase avec les nouveaux usages des Français.   Avec 3 euros, aidez la Ligue à lutter contre les cancers des enfants et des adolescents et à financer la recherche ! A vos SMS ! « Les cancers chez l’enfant sont tout simplement insoutenables. C’est également une épreuve terrible pour les proches. Il y a la maladie, les soins, mais aussi la détresse psychologique et des difficultés très matérielles et celles liées à la gestion du quotidien.  La Ligue, premier financeur privé de la recherche et lanceur annuel d’appels à projets de recherche sur les cancers de l’enfant, souhaite alerter le plus grand nombre sur l’urgence d’agir. Comment ? En aidant le financement de la recherche mais aussi de solutions pour aider les enfants et leurs familles, avant, pendant et après la maladie » explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer. La recherche en cancérologie pédiatrique : un combat de la Ligue contre le cancer Les cancers pédiatriques sont des maladies rares et hétérogènes représentant 1 à 2 % des cancers. Toutefois, chaque année, près de 2 500 nouveaux cas de cancers sont recensés chez les enfants et les adolescents et, avec plus de 500 morts par an en France, le cancer reste la première cause de décès par maladie chez l’enfant et l’adolescent. Les cancers pédiatriques diffèrent de ceux de l’adulte par leurs caractéristiques. Un taux global de survie à 5 ans de 80 % est obtenu chez les enfants atteints de cancer, au prix toutefois de nombreuses séquelles et effets secondaires. Aussi, s’il est indispensable de guérir plus et mieux ces cancers, notamment en mettant en place de nouvelles approches thérapeutiques, l’amélioration des approches actuelles : chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie, thérapies cellulaires, en visant une désescalade thérapeutique, demeure un objectif majeur. La Ligue contre le cancer s’est engagée depuis de nombreuses années à financer et soutenir la recherche sur les cancers de l’enfant et de l’adolescent. Entre 2014-2016, un montant de près de 3 million d’euros a été attribué pour diverses actions : le financement d’équipes de chercheurs et de leurs projets grâce à un partenariat avec l’enseigne E. Leclerc et la Société Française du Cancer de l’Enfant (SFCE) ; mais aussi le financement, en partenariat avec l’INCa, de Centres Labellisés de Phase Précoce (CLIP2) spécifiques à la recherche sur des médicaments innovants.     Mieux traiter les cancers pédiatriques est une priorité. Plusieurs projets de recherche, soutenus par la Ligue contre le cancer, visent cet objectif. Certains tentent d’identifier les paramètres génétiques favorisant le développement ou l’apparition de récidives. D’autres analysent les complications survenant après traitement, notamment après une radiothérapie, pour en déceler plus efficacement la survenue et, surtout, aider les médecins à mieux les éviter. 2017-02-15 La Fondation Macif et la Ligue contre le cancer renouvellent l’opération «PluriELLES»https://www.ligue-cancer.net/article/40208_la-fondation-macif-et-la-ligue-contre-le-cancer-renouvellent-loperation-plurielles Soutenir les femmes monoparentales fragilisées par le cancer Les familles moroparentales confrontées au cancer doivent faire face à des conséquences qui dépassent largement le seul cadre d’un traitement déjà lourd. Education des enfants à assumer dans un contexte d’isolement et de souffrance psychique, soucis financiers aggravés par des frais cachés, tâches domestiques qui deviennent rapidement épuisantes, la liste est longue des conséquences connexes à la maladie. Pour la seconde année consécutive, la Fondation Macif et la Ligue contre le cancer s’associent autour du programme « PluriElles » afin d’aider les femmes atteintes de cancer. Un objectif : les soulager en allégeant certaines de leurs charges financières qui sont sources d’angoisse au quotidien (soutien scolaire, aide à domicile, garde d’enfants, etc.). Si la Ligue contre le cancer attribue plusieurs millions d’euros chaque année aux familles, le programme PluriElles, fruit du partenariat avec la Fondation Macif, permet d’aider plusieurs centaines de familles supplémentaires. Les femmes actives, premières victimes de la double peine face au cancer Bien que le cancer soit pris en charge dans le cadre des affections de longue durée (ALD), les personnes malades, déjà en situation de vulnérabilité, n’arrivent plus à financer le quotidien. De plus, certains traitements ou services comportent des frais cachés non négligeables : dépassements d’honoraires, aides à domicile, dépenses liées aux prothèses capillaires et/ou mammaires… Près de 2/3 des personnes ayant déclaré des restes à charge au cours de leur traitement pour un cancer les ont évalués à près de 1 000 euros . Preuve en est : en 2016, plus de 9 000 personnes ont sollicité la Ligue contre le cancer pour obtenir des aides financières. Parmi elles, 17 %  étaient des personnes en situation de monoparentalité. « Actuellement en instance de divorce, j’élève seule mes 4 enfants (âgés respectivement de 11, 9, 9 et 7 ans). Grâce au programme PluriElles, j’ai pu bénéficier d’un soutien financier pour une aide à domicile qui me permet de faire face aux frais de restauration de mes quatre enfants » explique une maman, qui a bénéficié de l’aide du programme. Pour la seconde année consécutive, le programme PluriELLES poursuit sa mobilisation Avec PluriElles, la Fondation Macif et la Ligue contre le cancer veulent réduire les inégalités sociales et économiques induites par le cancer en facilitant le quotidien des familles et en diminuant les sources d’angoisse et d’anxiété d’ordre financières.  Le programme PluriElles dédie une subvention aux femmes en situation de monoparentalité atteintes d’un cancer ou en voie de guérison afin d’alléger certaines de leurs charges financières. Les hommes en situation de monoparentalité pourront également être soutenus.     « Au comité, nous aidons depuis toujours les familles en difficulté. Mais depuis plusieurs années, nous voyons que ces demandes financières augmentent, pour « financer le quotidien » (factures, enfants, etc.). Grâce au programme PluriElles et à la Fondation Macif, nous pouvons accorder des montants plus importants qui vont d’autant plus les soulager. La finalité est de préserver autant que faire se peut l’équilibre familial » explique un Comité départemental de la Ligue contre le cancer. En 2017, la Fondation Macif renouvelle son soutien financier à hauteur de 120 000€. 82 comités départementaux seront mobilisés pour soutenir les femmes malades. L’ambition est d’aider plus de 300 familles cette année encore. « L’an dernier, nous en avons fait l’un de nos dossiers les plus importants : nous avions raison ! L’édition 2016 a apporté un réel soutien à plus de 300 femmes dans leurs combats. Nous pouvons également observer que certains papas, en situation de précarité sont aujourd’hui également en demande et nous les aiderons aussi.» précise Catherine Le Gac, Présidente de la Fondation Macif. PluriElles en 2016 : 307 demandes d'aide ont été accordées montant d'aide moyen de 365€ 76 comités départementaux sur les 103 existants à la Ligue sont impliqués à ce jour dans le dispositif. Profil des familles aidées : principalement des salariés (CSP « Ouvriers-employés »), moyenne d’âge de 46 ans (soit 10 ans de moins que le profil des personnes recevant des aides sociales de la Ligue - car c'est la population active qui est la plus impactée par la baisse des revenus liée à la maladie)
 les aides principales attribuées sont  l'aide au loyer et l'aide à l'achat de prothèses Comment bénéficier du programme pluriELLES? Pour bénéficier de cette aide, la personne malade ou l’un de ses proches doit se rapprocher de l’un des 103 Comités départementaux de la Ligue contre le cancer présents sur l’ensemble du territoire pour déposer un dossier. Les Commissions sociales de la Ligue allouent ces aides une fois par mois au regard des besoins des personnes. Détails et liste des comités participants : CD 03, CD 20 a, CD 20 b, CD04, CD 05, CD 06, CD 07, CD 08, CD 09, CD 11, CD 12, CD 13, CD 14, CD 15, CD 16, CD 17, CD 18, CD 19, CD 21, CD 22, CD 23, CD 25b,  CD 26, CD 27, CD 29, CD 31, CD 32, CD 33, CD 34, CD 35, CD 37, CD 39, CD 40, CD 41, CD 42, CD 44, CD 46, CD 47, CD 49, CD 50, CD 51, CD 52, CD 53, CD 54, CD 56, CD 57, CD 58, CD 59, CD 60, CD 61, CD 62, CD 63, CD 64, CD 65, CD 66, CD 67, CD 68, CD 69, CD 70, CD 72, CD 73, CD 75, CD 76, CD 77, CD 78, CD 79, CD 80, CD 81, CD 82, CD 83, CD 84, CD 85, CD 86, CD 87, CD 88, CD 89, CD 90 , CD 91, CD 93, CD 94, CD 95. 2017-02-13 La médecine de précision face au cancer : la Ligue contre le cancer organise son 19ème colloque de la recherche à Clermont-Ferrandhttps://www.ligue-cancer.net/article/40060_la-medecine-de-precision-face-au-cancer-la-ligue-contre-le-cancer-organise-son-19eme Revoir en vidéo les interventions du colloque Au programme Médecine de précision : un traitement adapté à chaque malade Chaque malade du cancer est unique. La médecine de précision vise à prendre en compte les spécificités moléculaires et biologiques des patients et de la tumeur qui les affecte afin de définir la prise en charge thérapeutique la plus adaptée. Le diagnostic moléculaire des tumeurs depuis quelques années et, désormais, l’analyse de certains paramètres immunologiques, constituent le socle de la médecine de précision. Ces techniques qui renseignent les cliniciens sur les caractéristiques intimes des tumeurs, le microenvironnement dans lequel elles se développent mais également l’état des défenses immunitaires du patient, permettent de choisir avec un maximum de précision les thérapies les plus adaptées. Parmi les projets présentés : Canopée : un projet innovant de médecine moléculaire en oncologie Jean-Yves BLAY, Centre Léon Bérard, Lyon Recherche Intégrée en Cancérologie, Lyon Impacts cliniques du programme Cartes d’Identité des Tumeurs® Aurélien de REYNIES, Cartes d’Identité des Tumeurs®, Ligue nationale contre le cancer, Paris Un nouveau traitement du cancer du pancréas identifié grâce à la génomique Nelson DUSETTI, CRCM, Inserm U1068-CNRS UMR 7258, Marseille Comment les progrès de la recherche peuvent-ils aider à prendre en charge le cancer du sein ? Daniel BIRNBAUM, Centre de recherche en cancérologie de Marseille, Inserm U1068, Marseille Recherche interventionnelle : éclairer les politiques de Santé Publique La définition des politiques de santé publique les plus à même de réduire les facteurs de risque et les conséquences de la maladie cancéreuse (exclusion, qualité de vie altérée, paupérisation,…) doit, pour être efficace, se fonder des données fiables. La recherche interventionnelle qui vise la conception, la mise en œuvre et l’évaluation d’actions et de programmes en santé publique, constitue une de ces sources de données. Projets présentés : La participation au dépistage organisé des cancers du côlon : apport de la recherche interventionnelle en population Frank CHAUVIN, Inserm CIC-EC 3, Centre HYGEE, Institut de cancérologie Lucien Neuwirth, St Priest-en-Jarez Cancers de l’enfance, connaitre et prévenir les séquelles à long terme Au cours des dernières décennies l’évolution des traitements a considérablement amélioré le pronostic des cancers solides et des leucémies affectant les enfants. Si les guérisons sont aujourd’hui fréquentes, les conséquences de la maladie, l’agressivité des traitements et les difficultés associées au parcours du patient peuvent, toutefois, affecter l’état de santé et la qualité de vie de l’adulte confronté dans sa jeunesse à l’épreuve du cancer. L’organisation d’un suivi prolongé grâce à  des cohortes dédiées, soutenues financièrement sur le long terme, permet de mieux connaitre les séquelles et effets secondaires tardifs associés aux cancers traités dans l’enfance. Il en découle la possibilité de prévenir au mieux ces problèmes et de préserver la qualité de vie au moyen de prises en charge spécifiques comme, par exemple, la préservation de la fertilité. Projets présentés : La cohorte française de suivi prolongé des leucémies de l’enfant (LEA) : quels enseignements au bout de 10 ans ? Gérard MICHEL, Service d’Hématologie et Oncologie Pédiatrique, Laboratoire de Santé Publique, Hôpitaux de Marseille et EA 3279, Université Aix-Marseille Cancer pendant l’enfance et fertilité à l’âge adulte Justyna KANOLD, Hématologie et Oncologie pédiatrique, CHU de Clermont-Ferrand, Unité CRECHE Inserm CIC 1405, Clermont-Ferrand Le Colloque de la Recherche Quand ? Jeudi 2 et vendredi 3 février 2016 Où ? Centre des Congrès Polydome - Place du Premier Mai, 63 000 Clermont-Ferrand En savoir plus sur la recherche à la Ligue contre le Cancer Télécharger le programme du colloque 2017 de la Recherche à la Ligue Télécharger le communiqué de presse : Journée Mondiale contre le cancer La médecine de précision face au cancer : La Ligue contre le cancer organise son 19ème colloque de la recherche à Clermont-Ferrand 2017-03-16