Ligue contre le cancerInscrivez vous aux flux RSS du sitehttp://www.ligue-cancer.net© Ligue nationale contre le cancer 2015Des roses et des motards pour lutter contre le cancerhttps://www.ligue-cancer.net/article/41116_des-roses-et-des-motards-pour-lutter-contre-le-cancerAprès avoir collecté plus d’un million d’euros en 2016, les motards reprennent la route le week-end du 29-30 avril pour lutter contre le cancer. Pendant deux week-ends et dans 18 départements, des milliers de motards proposeront des roses contre un don de 2€ minimum au profit de la lutte contre le cancer. Cette randonnée solidaire, chaleureuse et festive a pour objectif de sensibiliser, de mobiliser contre le cancer et surtout de rendre cette lutte visible. Cette année, ouvrez la porte aux motards, engagez-vous contre le cancer et échangez un don contre une rose. Depuis 19 ans, les fonds collectés sont entièrement reversés à la Ligue contre le cancer. Une Rose, Un Espoir A l’origine, un groupe d’amis, tous confrontés au cancer, décident d’associer leur passion de la moto à une rose et montent une première collecte de fonds en 1998. Pour cette première édition, 45 motards distribuent 10 000 roses et collectent 6 000 euros. Dix-neuf ans plus tard, l’association a grandi et possède des délégations dans 18 départements français. Depuis 2015, l’association dépasse la barre des 500 000 roses distribuées, plus d’1 000 000 d’euros collectés et 10 000 motards mobilisés. En 19 ans, l’association a reversé plus de 5 millions d’euros à la Ligue contre le cancer. Rendez-vous les 29-30 avril 2017 ! Les motards au grand cœur se rassembleront en cortège, sillonneront les routes et iront à la rencontre de la population dans les villes et villages pour échanger des roses contre un don minimum de 2€. Dans une ambiance festive et solidaire, les cortèges distribueront un maximum de roses au profit de la Ligue contre le cancer. En 2017, ce sont 18 départements qui participent à cette aventure ! En savoir plus sur l'association Une Rose, un Espoir. 2017-04-25 Questions aux candidats à la présidence de la République 2017https://www.ligue-cancer.net/article/41041_questions-aux-candidats-la-presidence-de-la-republique-2017Près de deux millions de personnes se verront diagnostiquer un cancer lors du prochain quinquennat. De nombreuses familles et de proches seront bousculés par l’annonce de la maladie et seront lancés soudainement dans le combat quotidien contre le cancer. Si le cancer est une des préoccupations majeures des Français, quels sont les véritables engagements des candidats au poste de Chef de l’Etat ? La Ligue contre le cancer, à l’écoute des revendications et des souffrances des personnes malades, des aidants, des professionnels de santé, a interpellé tous les candidats à l’élection présidentielle. Nathalie Arthaud, François Asselineau, Jacques Cheminade, François Fillon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon ont répondu aux questions de la Ligue contre le cancer. A la veille du premier tour de l’élection présidentielle, des réponses sont toujours en attente : Nicolas Dupont-Aignan, Benoit Hamon, Jean Lassalle et Philippe Poutou. Leurs engagements seront mis en ligne dès réception. Nathalie Arthaud : Nathalie Arthaud regrette le manque de moyens humains et financiers nécessaires pour une prise en charge des patients en ambulatoire. La candidate déplore également que le fonds de prévention lancé par Marisol Touraine soit doté de peu de budget en comparaison des profits réalisés par les industries du tabac. Pour autant, la candidate ne s’engage pas sur la hausse de la fiscalité des produits du tabac. Lire la réponse complète... François Asselineau : Le candidat de l’Union populaire républicaine souligne la légitimité et l’intérêt des questions posées par la Ligue contre le cancer aux différents candidats. Néanmoins, sa vision politique de la santé publique, notamment dans la lutte contre le cancer, reste, pour l’heure, floue et imprécise.  Lire la réponse complète... Jacques Cheminade : La Ligue contre le cancer note avec intérêt les prises de position volontaristes de Jacques Cheminade visant à réduire le coût des médicaments innovants contre le cancer. Si la plupart des réponses sont séduisantes, elles restent, cependant, du domaine de l’incantatoire et nécessitent des éclaircissements précis. Lire la réponse complète... François Fillon : François Fillon souhaite une stratégie de santé publique ambitieuse autour de la prévention, et ce dès le plus jeune âge. S’inscrivant dans l’héritage des précédents présidents de la République sur les Plans cancer, il estime que le troisième Plan cancer (2014-2019) doit être évalué afin de juger de la pertinence d’un éventuel nouveau plan. La Ligue déplore en revanche son refus d’augmenter la fiscalité sur les produits du tabac et son manque de proposition dans la fixation des prix des médicaments. Lire la réponse complète... Marine Le Pen : La Ligue contre le cancer note l’engagement de la candidate sur l’accès équitable aux médicaments innovants contre le cancer. Marine Le Pen recommande deux outils pour parvenir à une baisse des prix  des médicaments contre le cancer : le développement des médicaments génériques et l’instauration de la licence d’office dans le cas où certains laboratoires refusent de baisser leurs prix. La Ligue regrette l’absence d’engagement en faveur de l’augmentation de la fiscalité des produits du tabac. Lire la réponse complète... Emmanuel Macron : La Ligue contre le cancer souligne avec intérêt la volonté d’Emmanuel Macron d’accorder une place importante à la prévention et à l’éducation à la santé. Néanmoins, si Emmanuel Macron s’engage en faveur d’une génération sans tabac, la Ligue contre le cancer regrette l’absence de mesures phares, précises et emblématiques. Lire la réponse complète... Jean-Luc Mélenchon : La Ligue contre le cancer approuve l’approche globale de la santé publique proposée par Jean-Luc Mélenchon, qui inscrit le Plan cancer au sein d’un plan global de prévention, ce qui n’est pas sans rappeler les nouvelles approches des politiques de santé autour des stratégies nationales. Sur la question de l’augmentation de la fiscalité des produits du tabac, le candidat se montre incohérent en se positionnant en sa défaveur contrairement à son annonce ultérieure évoquant un paquet à 20 € d’ici la fin du quinquennat. Lire la réponse complète... 2017-04-19 Actualisation de la grille de référence de la convention AERAS : davantage de personnes concernéeshttps://www.ligue-cancer.net/article/41007_actualisation-de-la-grille-de-reference-de-la-convention-aeras-davantage-de-personnes Avec l’instauration du « droit à l’oubli », certaines personnes atteintes de cancer et d'hépatite C n’ont plus à mentionner leurs maladies lors d'une demande d'assurance emprunteur. Aujourd’hui, le panel des personnes concernées par ce dispositif s’élargit avec la révision de la grille de référence, leur permettant ainsi d’accéder à une assurance emprunteur dans des conditions standards ou s’en rapprochant. La Ligue contre le cancer se félicite que ce dispositif s’étende à d’autres pathologies mais appelle à poursuivre les travaux pour aller encore plus loin.    Alors que le décret sur le droit à l’oubli a récemment été publié au Journal Officiel, la « grille de référence » qui fixe, pathologie par pathologie, le délai au terme duquel les anciens malades peuvent souscrire un contrat d'assurance sans surprime, ni exclusion de garantie, vient d’être révisée. Elle intègre désormais davantage de pathologies cancéreuses (cancers du côlon et du rectum et lymphomes hodgkiniens) et certaines infections par le VIH. La Ligue se félicite de ces avancées, mais appelle à la poursuite des travaux pour réviser régulièrement la grille de référence.   Une réflexion doit être menée pour que de plus en plus de personnes bénéficient de cette grille de référence. A l’instar des travaux menés sur les cancers des testicules et de la thyroïde, la Ligue souhaite, par exemple, que les travaux sur les cancers du sein soient poursuivis et prennent en compte les nouvelles avancées thérapeutiques en s’appuyant sur les données de l’Institut national du cancer et que certains types de leucémies ayant un bon pronostic soient intégrés dans cette grille.   2017-04-12 Baisse des prix des traitements contre l’hépatite C : une étape vers des avancées pour la cancérologie https://www.ligue-cancer.net/article/40961_baisse-des-prix-des-traitements-contre-lhepatite-c-une-etape-vers-des-avancees-pour-laParis, le 31 mars 2017. Depuis 2014, l’accès aux traitements contre l’hépatite C était rationné en raison de leurs prix. Les personnes voyaient leur état de santé se dégrader avant d’accéder aux traitements innovants, avec des risques accrus de développement de cancers associés au virus de l’hépatite C. Suite à des négociations tendues de plusieurs mois entre le laboratoire Gilead Science et l’Etat, un accord a enfin été trouvé sur une baisse significative des prix. Depuis janvier, de nouveaux traitements moins chers, proposés par des laboratoires concurrents, sont aussi arrivés sur le marché. La fin du rationnement et l’accès pour toutes et tous à ces médicaments, indépendamment de l’état de santé, est enfin réalisé grâce à ces baisses de prix. La Ligue contre le cancer, mobilisée depuis plusieurs années sur le coût des traitements anticancéreux innovants, note avec espoir cette avancée. Le prix facial du Sovaldi® passe de 41 000 à 28 700 euros pour une cure. Cette avancée a été possible grâce à la détermination de l’Etat, qui a menacé de l’usage de la fixation unilatérale du prix en l’absence d’accord avec Gilead Science. Mais aussi grâce à la mobilisation de la société civile et des associations depuis plusieurs mois qui a renforcé le rapport de force et les capacités de négociation. Le prix n'en reste pas moins généreux, les autorités italiennes, également dans un processus de négociation sur ces traitements, demandent un prix autour de 4 000 €. « Les prix actuels, qu’ils concernent l’hépatite C, le cancer et sur d’autres maladies, sont une menace pour les systèmes de santé et pour l’accès aux soins de toutes les personnes malades. Or ces prix ne correspondent ni à une amélioration du service médical, ni même aux investissements en recherche et développement. Il y a urgence à remettre de la raison et de la mesure dans la fixation des prix des médicaments » constate Jacqueline Godet, Présidente de la Ligue contre le cancer « La baisse des prix des médicaments négociés avec Gilead Science participe à faire de ce sujet un enjeu politique ». La Ligue contre le cancer souhaite que cette annonce soit la première d’une longue série. Les prix des traitements innovants contre le cancer, de 50 000 € à 90 000€ pour une année par patient, ne permettront pas, demain, de garantir l’accès de tous aux meilleurs traitements, sans que des mesures de rationnement ne soient prises. La Ligue reste mobilisée sur les prix pour défendre l’accès aux soins pour toutes et tous. 2017-04-07 Rejoignez notre communauté d’ambassadeurs de la Ligue contre le cancer !https://www.ligue-cancer.net/article/40740_rejoignez-notre-communaute-dambassadeurs-de-la-ligue-contre-le-cancer */ Parlons Ligue est une communauté en ligne, au sein de laquelle vous pourrez nous donner votre avis sur nos différents projets, afin de nous aider à nous améliorer pour être plus forts ensemble face au cancer ! C’est un espace d’échange entre VOUS (donateurs, bénévoles, testataires, partenaires et proches de la Ligue contre le cancer) et les équipes de la Ligue. Votre avis est très précieux pour nous ! La Ligue veut adapter ses actions en prenant en compte VOS remarques. Régulièrement, nous vous inviterons à vous exprimer grâce à de courts questionnaires en ligne, ou sur des forums de discussions. Vous pourrez à tout moment partager vos idées dans la Boite à idées. Sur votre page, vous aurez également accès aux résultats de ces activités, que nous partagerons avec vous en avant-première. En participant à cette communauté, quelques minutes de votre temps peuvent nous apporter beaucoup ! Vous souhaitez nous rejoindre ? Il vous suffit de vous inscrire en cliquant sur le bouton ci-dessous, et répondre à quelques questions nous permettant de mieux vous connaitre. Cet espace est le VÔTRE alors restez connecté(e)s et devenez acteur du développement de notre association ! N’hésitez pas à proposer à votre entourage de rejoindre la communauté Parlons Ligue. Rejoignez notre communauté d'ambassadeurs 2017-04-19 Glyphosate : le principe de précaution doit s’appliquer en Europehttps://www.ligue-cancer.net/article/40728_glyphosate-le-principe-de-precaution-doit-sappliquer-en-europeL’Union européenne (UE) doit décider prochainement de maintenir ou non l’autorisation du glyphosate, substance active de nombreux pesticides dont le Roundup de Monsanto. Dans le cadre de cette procédure, la Commission a sollicité l’avis de l’agence européenne des produits chimiques (ECHA), qui vient de conclure que le glyphosate n’était ni cancérogène, ni mutagène. Cela va à l’encontre des conclusions du CIRC, agence de l’Organisation mondiale de la santé. Pour le CIRC, le glyphosate est « probablement cancérogène pour l’homme ». Les désaccords scientifiques qui demeurent autour des dangers liés au glyphosate doivent pousser l’Union européenne à appliquer strictement le principe de précaution. Pour foodwatch, la Ligue contre le cancer et Générations Futures, « une substance ne devrait être autorisée que s’il n’existe aucun doute sérieux sur son innocuité. Ce n’est pas le cas pour le glyphosate, l’Union européenne doit donc l’interdire.» La France, par la voix de Ségolène Royal, vient également d’appeler les ministres européens de l’Environnement à s’opposer à un renouvellement de l’autorisation dans la durée du glyphosate. L’ECHA précise par ailleurs que la classification qu’elle propose ne tient pas compte des risques posés par l’exposition au glyphosate, mais seulement des propriétés du glyphosate lui-même. Les risques liés à l’exposition devront toutefois être pris en compte dans la décision de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate au sein de l’UE. 2017-03-17 Semaine nationale 2017 : Quel regard portent les jeunes sur le cancer ?https://www.ligue-cancer.net/article/40665_semaine-nationale-2017-quel-regard-portent-les-jeunes-sur-le-cancerDu 13 au 19 mars prochains, à l’occasion de la Semaine nationale de lutte contre le cancer, la Ligue contre le cancer poursuit son combat pour faire évoluer l’image sociétale du cancer. Parce que la lutte concerne tout le monde, y compris les plus jeunes, la Ligue contre le cancer donne la parole aux adolescents de 15 à 18 ans et leur pose une question complexe : quel regard portez-vous sur le cancer ? Retours sur les résultats du sondage inédit OpinionWay pour la Ligue contre le cancer. Adolescents, quel regard portez-vous sur le cancer ? Opinionway – pour la Ligue contre le cancer - est parti à la rencontre des jeunes et leur a posé une série de question pour comprendre leur perception, leur niveau de connaissance sur la maladie, les facteurs de risques et avoir leur avis.      En bref : 74% ont peur du cancer et 48% pour eux-mêmes. Les traitements pour lutter contre cette maladie sont trop chers pour 89% des adolescents interrogés et 85% d’entre eux estiment qu’il n’y a pas assez de budget pour la recherche sur les traitements anticancéreux.  96% ont conscience du fait qu’on peut avoir un cancer à tout âge. Les facteurs de risque identifiés sont en premier lieu le tabac (94%) et la radioactivité (93%). Le cannabis, l’alimentation et le manque d’activité physique sont des facteurs sous-estimés. 40% des jeunes interrogés pensent que le cancer est une maladie héréditaire. 82% d’entre eux pensent qu’on peut guérir d’un cancer. 1 jeune sur 2 se sent mal informé (53%) sur la maladie. Impliquée de longue date auprès des adolescents, la Ligue contre le cancer a initié des actions pour mieux prendre en compte cette population spécifique : avec le programme « Enfants, adolescents et cancer » qui depuis plus de 10 ans, et grâce au partenariat avec les magasins E. Leclerc, finance des projets de recherche, et ainsi des avancées thérapeutiques majeures, et le développement d’Espaces Ados dans les lieux de soins ; au travers d’actions de prévention menées auprès des plus jeunes, en milieu scolaire ou universitaire, pour informer sur les facteurs de risque (tabac, soleil, alcool) et promouvoir les dépistages : chaque année 120 000 élèves sont sensibilisés. En 2016, 70 interventions auprès des étudiants sont menées, 49 actions spécifiques en direction des jeunes en difficulté et en déscolarisation ; par l’accueil des 103 comités départementaux de la Ligue qui au quotidien sont au contact des personnes malades, leur apportent informations, soutien, services et activités adaptées pour les accompagner dans leur parcours de soins et de vie ; en ayant obtenu le droit à l’oubli pour les enfants et adolescents atteints d’un cancer pendant leur enfance afin qu’ils bénéficient du même accès à l’emprunt que tous et ainsi réaliser leurs projets de vie à l’âge adulte. Le cancer fait peur à une majorité d’adolescents, il est pour beaucoup synonyme de mort. Mais face à cette maladie la Ligue engage les adolescents et jeunes adultes à se mobiliser dans cette lutte. Bénévoles ou volontaires du service civique au sein de nos Comités départementaux, la Ligue a besoin de l’engagement des jeunes pour mener des actions de prévention ou promouvoir les dépistages, pour apporter du soutien aux jeunes malades afin de rompre leur isolement (action de pairs à pairs). L’association Jeunes Solidarité Cancer (JSC), partenaire de la Ligue, favorise également les liens entre pairs afin de développer un réseau de solidarité entre jeunes touchés par le cancer. Depuis 2000, elle anime un forum dédié aux 15-30 ans, malades ou proches, et a lancé récemment l’application JSC, premier réseau social destiné aux Adolescents et Jeunes Adultes, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Play Store. Partage d’informations, d’humeur ou même d’humour, ce nouvel espace offre aux jeunes confrontés au cancer (malades, anciens malades et proches), la possibilité d’échanger ensemble sur des thématiques diverses. Cet outil, simple et ludique, doit permettre à ces jeunes de rompre l’isolement dont ils sont trop souvent victimes, notamment durant leurs parcours de soins. Parce que les jeunes sont aussi acteurs de la lutte contre le cancer, mobilisons-nous tous à l’occasion de cette Semaine nationale. Le cancer fait peur à 74% des adolescents Le constat est sans appel : près de 3 quarts des jeunes (74%) ont peur du cancer pour le futur. Près de la moitié (48%) ont peur pour eux-mêmes, et ce chiffre est encore plus élevé chez les adolescents non scolarisés (66%). Les jeunes craignent également le cancer pour leurs parents (62%), pour d’au tres membres de la famille (47%) voire même pour des amis (29%). 20% d’entre eux n’y pensent simplement jamais. Enfin, seuls 6% des adolescents n’ont pas peur de cancer car ils estiment que la médecine va progresser dans ce domaine. Des facteurs de risque plus ou moins bien identifiésLes adolescents identifient le tabac comme une cause de cancer à 94%, suivi par la radioactivité (93%). Certains facteurs de risque pourtant importants sont moins bien identifiés : c’est le cas du cannabis (67%) et de la chicha (60%), de l’alimentation (67%) et du manque d’activité physique (48%). L’hérédité est en revanche surestimée, puisque 76% des adolescents interrogés estiment que c’est un facteur important.  89% des jeunes jugent les médicaments trop chers Les traitements sont aujourd’hui jugés trop chers par 89% des adolescents interrogés, et 85% d’entre eux estiment qu’il n’y a pas assez de budget pour la recherche sur les traitements anticancéreux. Ils pensent par ailleurs à une grande majorité que : les traitements ont beaucoup évolué ces dernières années (88%) de nouveaux traitements vont arriver (93%) La Ligue a lancé l’alerte depuis 2015 sur le coût des médicaments anticancéreux innovants, et se félicite que ce sujet interpelle également les jeunes : s’ils sont positifs sur le développement de nouveaux traitements et ont conscience de l’excellence de la recherche en France, le prix des médicaments est une préoccupation pour eux. Pour les ados, le cancer = maladie graveAujourd’hui, la majorité des jeunes perçoivent évidemment le cancer comme une maladie (72%) mais plus particulièrement comme : une maladie grave (31%), une maladie mortelle (10%), parfois incurable (4%), héréditaire (40%). Pour 25% d’entre eux, le cancer est synonyme de mort et 30% des adolescents pensent qu’on ne peut pas vivre normalement après un cancer. Spontanément, les adolescents pensent peu aux aspects concrets autour de la maladie : 6% évoquent les traitements, 2% la recherche, 9% parlent d’un moment difficile.  53% des adolescents se sentent mal informésA une courte majorité, les adolescents se sentent mal informés et ce sur l’ensemble des sujets liés au cancer : 75 % sur les avancées de la recherche, 73% sur les symptômes de la maladie, 68% sur l’espérance de vie des malades, 62% sur les traitements disponibles, Seuls 46% des jeunes ont le sentiment de connaitre les causes et facteurs de risques, Et 42% se sentent informés sur les actions de prévention (chiffre qui monte à 47% chez les plus de 17 ans), Toutefois, une immense majorité (96%) des jeunes savent que le cancer peut toucher à tout âge et, pour 82% des adolescents, on peut guérir d’un cancer. La Ligue contre le cancer se mobilisera pour mieux informer les adolescents et répondre à toutes les questions qu’ils pourraient se poser.   2017-03-15 « Moi, président de la République, je… »https://www.ligue-cancer.net/article/40616_moi-president-de-la-republique-jeLe chiffre est sans appel : durant les 5 dernières années, durée d’un quinquennat, ce sont 1 925 000 nouveaux cas de cancer qui ont été déclarés en France et autant de souffrance et de précarisation. Pourtant, on estime que 40% des cancers sont évitables. Alors comment renforcer la recherche ? Comment aller plus loin dans le soutien aux malades et aux proches ? Quelles solutions pour favoriser des politiques de prévention plus efficaces ? Comment mieux lutter contre le tabagisme, contre les inégalités de santé ? Comment assurer un accès équitable aux traitements à toutes et tous ? En 2017, la lutte contre le cancer est tout un programme… politique. A quelques semaines de l’élection présidentielle, la Ligue contre le cancer souhaite interpeller les candidats sur 5 questions majeures pour faire avancer la lutte contre le cancer. Réponses attendues le 4 avril 2017 ! Le RDV est donné !       En 2016, le nombre de nouveaux cas de cancer en France métropolitaine est estimé à 385 000, soit plus de 1000 par jour, presque 2 millions sur un quinquennat. Le cancer reste la première cause de mortalité en France. Cependant, les progrès scientifiques ainsi que les mobilisations publiques, politiques et associatives ont permis, ces 30 dernières années, une baisse constante de cette mortalité, aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Et demain ? Comment poursuivre ces avancées ? Quelles sont les priorités et les engagements de nos hommes et femmes politiques dans cette lutte qui concerne aujourd’hui tous les Français ? La Ligue contre le cancer souhaite mobiliser tous les candidats À l’occasion de l'élection présidentielle, la Ligue contre le cancer, en tant que 1er financeur privé et indépendant de la recherche en France et porte-parole des personnes malades et de leurs proches avec une présence unique et inédite partout en France, se devait d’interpeller la sphère politique. Plus qu’une interpellation, la Ligue – association apolitique – souhaite que la lutte contre le cancer soit la priorité de tous et demande aux femmes et aux hommes politiques français de donner une visibilité sur leurs priorités, sur leurs solutions et sur leur vision à court, moyen et long terme autour de 5 thématiques clés : •    L’éducation à la santé •    La lutte contre le tabac •    Le prix des traitements contre le cancer •    Le retour à domicile •    L’opportunité d’un nouveau plan cancer Mesdames, Messieurs, engagez-vous maintenant !   Candidats, quels sont vos engagements ?   1/ L’éducation à la santé La France figure parmi les pays où les inégalités sociales sur les états et comportements de santé sont les plus marquées et ceci dès le plus jeune âge. En témoigne notre place parmi les trois pays les plus inégalitaires pour l’alimentation et l’activité physique. Question aux candidats : Vous engagez-vous pour que l’éducation à la santé soit une priorité, dès l’école primaire ? 2/ La lutte contre le tabagisme Le tabagisme est responsable de 73 000 décès par an, dont 47 000 par cancer. Il pèse donc particulièrement sur notre système de santé. Malgré les nombreuses mesures règlementaires et de prévention, la France conserve un taux important de tabagisme avec 28,2 % de fumeurs quotidiens, l’un des plus élevés des pays occidentaux. Questions aux candidats : L’augmentation de la fiscalité des produits du tabac est-elle un élément majeur de votre programme de santé publique ? Vous engagez-vous sur un objectif d’une réduction du nombre de fumeurs de 20% d’ici 2023 ? 3/ Le retour au domicile Dans le domaine des traitements du cancer, l’hôpital ne sera plus demain la seule réponse. Les études à ce sujet sont claires : •    Le nombre de séjours de chirurgie ambulatoire devrait plus que doubler d’ici 2020. La chirurgie ambulatoire représenterait ainsi 50 % de la chirurgie du cancer du sein. •    D’ici à 2020, la proportion de traitements médicamenteux par voie orale pourrait passer des 25 % actuels à 50 %. Question aux candidats : Soutiendrez-vous la mise en place d’un plan d’aide national de retour et de maintien au domicile des personnes atteintes de cancer ? 4/ Les médicament innovants contre le cancer Lanceur d’alerte sur le prix des médicaments depuis 2015, la Ligue poursuit sa mobilisation sur ce sujet. Il y a urgence à revoir l’ensemble du processus de fixation du prix du médicament, les critères ainsi que les exigences de transparence, tant à l’échelle de la France que de l’Europe. Questions aux candidats : Vous engagez-vous à soutenir, en France et en Europe, une remise à plat du processus de fixation du prix du médicament, avec des objectifs de transparence et de pérennité de notre système de santé ? Vous engagez-vous à garantir, pour toutes les personnes qui en ont besoin, un accès équitable aux médicaments innovants contre le cancer ? 5/ Les Plans cancer Les Plans cancer et les mesures qu’ils mettent en œuvre participent largement aux évolutions majeures sur tous les fronts de la maladie. Question aux candidats : Vous engagez-vous sur le lancement d’un nouveau Plan cancer au terme de celui sur lequel nous sommes toutes et tous mobilisés aujourd’hui ? 2017-03-21 Cancer de la prostate en milieu agricole, des pratiques à risquehttps://www.ligue-cancer.net/article/40564_cancer-de-la-prostate-en-milieu-agricole-des-pratiques-risqueLa cohorte AGRICAN, constituée par Pierre Lebailly (U1086, Caen) et financée par la ligue dans le cadre de son soutien à la recherche en épidémiologie, commence à livrer des résultats sur les liens potentiels entre les activités agricoles et le risque de cancer. Certains de ces résultats récemment publiés (1) mettent en évidence une association entre des activités d’élevage et de culture spécifiques - dont certaines reposent sur l’utilisation ou l’exposition aux pesticides - et un surrisque de cancer de la prostate. Différentes études ont déjà montré que le cancer de la prostate frappe plus fréquemment les agriculteurs, comparativement à la population générale. Les causes exactes de ce surrisque restent toutefois mal connues. Les résultats obtenus grâce à la cohorte AGRICAN permettent de mieux cerner comment certaines activités agricoles spécifiques affectent le risque de cancer de la prostate. Des activités liées à l’élevage bovin et porcin, comme le traitement des animaux avec des insecticides, sont significativement associées à un risque accru de cancer de la prostate qui augmente avec la taille du cheptel. De façon similaire, des activités culturales (culture fruitière, culture de la pomme de terre, culture du tabac) impliquant l’utilisation de pesticides et/ou l’exposition à ces produits sont associées à un surrisque de cancer prostatique. L’utilisation de pesticides sur culture fruitière et la cueillette des fruits sont, par exemple, associées à un doublement du risque pour les surfaces d’exploitation les plus importantes. (1)   C. Lemarchand, S. Tual, M. Boulanger, et al., Scand. J. Work Environ. Health, 2016, 42(2), 144-152. 2017-03-03 Côlon Tour 2017 https://www.ligue-cancer.net/article/40461_colon-tour-2017Avec 43 000 nouveaux cas chaque année, le cancer colorectal représente, par sa fréquence, le troisième cancer chez l'homme et le deuxième chez la femme. Si l’espérance de vie s’est améliorée*, ce cancer tue, chaque année, près de 18 000 personnes. Pourtant, dans 9 cas sur 10, ce cancer détecté à un stade précoce peut être guéri. Pour sensibiliser les personnes de 50 à 74 ans à l’importance du   dépistage, la Ligue contre le cancer repart sur les routes de France avec le Côlon Tour®. Comme chaque année, quatre côlons géants sillonneront toute la France pour permettre de lever les doutes, les craintes, les préjugés et favoriser une meilleure adhésion au test immunologique de dépistage.   Un nouveau test immunologique Le test immunologique, disponible depuis le second semestre 2015 partout en France, vise à déceler la présence de traces de sang humain dans les selles. Ce nouveau test, simple, rapide et efficace est à faire chez soi. Moins contraignant, il ne nécessite qu’un seul prélèvement visant à rechercher la présence d’hémoglobine humaine dans les selles. Il permet de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d'adénomes avancés que le test précédent (Hemoccult). La prise en charge thérapeutique sur les lésions intervient plus précocement, elle est donc plus efficace et moins mutilante. Entre avril 2015 et décembre 2016, près de 5 millions de tests ont été lus par le laboratoire, soit environ 72 000 tests par semaine.  Un taux de participation en progression Si la participation au dépistage semble encore rester faible (un peu plus de 30%), il permet néanmoins de détecter, chaque année, près de 7 500 cas de cancers colorectaux et de prendre en charge plus de 19 500 personnes ayant au moins un adénome avancé (lésion précancéreuse). Or, le diagnostic à un stade précoce garantit des traitements plus courts, moins douloureux, moins mutilants et accroît fortement les chances de guérison. Changer l’image du dépistage : la Ligue a fait le choix d’une approche de proximité et pédagogique Pour la sixième année consécutive, la Ligue contre le cancer organise un « Côlon Tour® », en partenariat avec la SFED (Société française d'endoscopie digestive), dans les villes et les villages de France. Déjà 100 000 visiteurs dans les 400 villes parcourues ces cinq dernières années. Cette année, encore, grâce à la circulation de quatre structures gonflables, 80 Comités départementaux, dont la Martinique et la Guadeloupe, animeront le Côlon tour® dans plus de 90 villes.      Grâce aux quatre structures gonflables représentant l’intérieur du côlon, la Ligue et ses partenaires proposent une information ludique et pédagogique pour mieux appréhender les techniques de dépistage, la maladie et les traitements.   Des objectifs ambitieux : - rappeler les principaux facteurs de risque et leur prévention : ne pas fumer et éviter l’alcool, limiter la consommation de viandes rouges… donner les conseils appropriés pour réduire le risque de survenue de cancer du côlon et du rectum. - rendre accessible l’information personnalisée et mieux comprendre le développement d’un cancer colorectal : découvrir l'intérieur d’un côlon pour comprendre comment est fait notre corps et les différents stades des lésions (diverticules, polypes (adénomes) plans, sessiles ou pédiculés et cancer). - expliquer concrètement le nouveau test immunologique de dépistage du cancer colorectal : quelles modalités de dépistage, en fonction des risques et de l’âge ? A qui dois-je m’adresser ? Le test est-il payant ? Comment se déroule un test de dépistage ? Quelles anomalies peuvent être révélées ? Est-il systématiquement accompagné d’une coloscopie ? Quels sont les avantages à pratiquer le dépistage et pourquoi le refaire régulièrement ?... Toutes les réponses aux questions que se posent les personnes concernées directement ou indirectement par le dépistage. - Informer sur la coloscopie et son rôle : grâce à la présence de médecins gastroentérologues qui permet de mieux comprendre à qui s’adresse cet examen, pourquoi et comment il se pratique. - sensibiliser sur les traitements et les chances de guérison : le diagnostic à un stade précoce garantit des traitements plus courts, moins douloureux, moins mutilants et accroît fortement les chances de guérison. - changer l’image du dépistage et lever les tabous. Le cancer colorectal peut être évité si les lésions précancéreuses sont dépistées et retirées avant qu’elles ne se transforment en cancer. La Ligue contre le cancer souhaite améliorer l’information des femmes et des hommes sur les modalités de dépistage du cancer du côlon et du rectum selon l’âge et le niveau de risque, grâce à un nouveau dépliant. Parce que le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier en France, et que c’est un cancer EVITABLE, il faut le faire savoir ! Retrouvez toutes les étapes 2017 du Côlon Tour *source : la situation du cancer en France en 2015 – INCa- avril 2016 2017-03-09