c'est exactement mon ressenti
et tellement aléatoire selon les personnes
mais on le saura qu'après
c'est exactement mon ressenti
et tellement aléatoire selon les personnes
mais on le saura qu'après
Salut Jérôme et bienvenu au club 😉 ,
Je veux bien te croire quand tu dis ka 52 ans ça calme un peu le cancer , moi j'avais 55 ans et j'en ai 63 maintenant , pas dans le même rayon que toi mais tu as raison de faire la différence entre un forum et la maison , les copains exct ... mais tout est bon à entendre et a écouter après tu fais le trie gentiment dans ta tête , quand on lis ton post on sent que le bonhomme maitrise la situation et que le moral est bon , garde ce cap Jérôme car c'est la bonne route , attention dès fois c'est un peu durdur mais c'est les joies du cancer , bonne journée à toi cher ami ...
Merci Rob
Oui pour le coup j'ai encore le moral
On verra après l'opération 😊😊
Bonjour Jerome
Puisque tu as choisi la chirurgie , trouves toi tout de suite un kine specialisé qui te fera commencer la kine AVANT l'intervention .L'ideal c'est 5/6 seances avant .C'est primordial .Par ailleurs ton kine sera ton interlocuteur de proximité : les chirurgiens sont moins accessibles au quotidien .Les kinés tu les verras plusieurs fois par semaine .
L'opération est prévue le 25 juin et j'ai rdv avec le kiné le 2 Juin afin de mettre en place ce suivi
Merci de ton conseil, ça me réconforte sur les conseils de mon urologue 👍😉
Bonjour,
Un deuxième avis est heureusement loin d'être toujours requis. Il ne s'impose qu'en cas de doute réel sur la stratégie thérapeutique proposée, le doute venant généralement d'un manque de confiance dans l'interlocuteur rencontré. Mais si la confiance existe, si la solution proposée est validée par le médecin traitant et le cas échéant un ami médecin, alors il faut s'en tenir là. Car ne l'oublions pas, si le deuxième avis est divergent du premier, le doute se trouve renforcé et peut nécessiter un troisième avis, etc. La médecine n'est pas une science exacte mais fort heureusement, elle progresse très vite et la plupart des stratégies thérapeutiques sont bien protocolisées, c'est notamment le cas pour les cancers les plus fréquents dont le cancer de la prostate.
Cordialement
Dr Marceau
Merci de votre retour Dr Marceau
Ca me réconforte beaucoup
Bonjour Jérôme,
Ton message me parle beaucoup et je me permets un petit coucou car nous avons été plusieurs sur ce forum à avoir été confrontés à ce diagnostic à un âge assez proche. J’avais 50 ans à l’époque, c’était il y a maintenant plus de 4 ans… et aujourd’hui, je vais très bien, alors même que mon parcours n’est pas totalement fini.
Comme toi, je n’avais jamais été malade avant. Et oui, le mot “cancer” a cet effet de sidération au début, même quand on essaie de rester rationnel.
Avec un peu de recul, je crois qu’il y a effectivement plusieurs phases importantes au début. Une forme d’acceptation progressive (et si possible la plus rapide), un peu comme dans un deuil, qui permet ensuite d’avancer. Puis vient le temps de comprendre, de poser des questions, et surtout de s’entourer.
Tu évoques ton urologue avec confiance, et c’est une vraie chance. S’appuyer sur quelqu’un en qui on croit permet de garder un cap, sans se perdre dans trop d’informations parfois contradictoires (surtout sur internet : chaque parcours est vraiment différent).
Sur l’après que tu évoques, il faut aussi accepter que certaines choses prennent du temps, notamment la récupération après les traitements, y compris sur le plan intime. À 50 ans, ça peut être une vraie source d’inquiétude, mais là aussi, les choses évoluent souvent avec le temps.
Le soutien, y compris entre hommes sur ce forum, aide beaucoup, et tu trouveras beaucoup de nos contributions (Ychou, Barajda, Elman, moi-même… en cliquant sur nos identifiants). J’y ai fait de belles rencontres, certaines devenues de vraies amitiés.
Je participe un peu moins aujourd’hui par manque de temps, mais si mon retour d’expérience peut t’être utile, n’hésite pas, je prendrai le temps.
Plein de bonnes ondes pour la suite. Tu m’as l’air d’être quelqu’un de solide et surtout bien entouré (femme, enfants, médecins…) et ça, c’est essentiel. Le fait que tu acceptes d’en parler est déjà une forme de victoire. Bravo pour ça !!
Vincent
Merci Vincent pour ton retour
Oui je pense que plus j'avance, plus je me pose des questions
Après, je suis assez serein donc j'avance pas à pas
Avec plaisir. Et quand je parlais de solidité, ça n’exclut évidemment pas le droit de craquer de temps en temps. Au contraire, ça fait aussi partie du processus.
Sur tes deux questions, je te réponds avec mon vécu, en gardant bien en tête que chaque cas est différent.
Pour l’incontinence, dans beaucoup de parcours, elle s’améliore assez vite après l’opération, surtout quand le geste chirurgical est bien maîtrisé. Cela dit, le retrait de la sonde reste un moment assez particulier. Se retrouver à avoir des fuites sans vraiment pouvoir contrôler, même temporairement, ça fait bizarre… et oui, ça peut être vécu comme un peu humiliant. Mais dans mon cas, les progrès ont été rapides, et c’est souvent un point qui évolue favorablement avec la rééducation et le temps.
Pour les érections, c’est plus variable, plus lent, et parfois plus éprouvant moralement. Là, il faut vraiment avancer pas à pas. Certains récupèrent vite, d’autres beaucoup plus tard (j’en fais partie), et il n’y a malheureusement pas de règle simple.
Tu parles de ta femme, et je trouve ça important. Nos épouses prennent une place immense dans ce parcours. Elles nous soutiennent, elles encaissent aussi, parfois en silence, et il faut leur accorder beaucoup d’attention. Mais pour avoir beaucoup échangé avec d’autres hommes, je crois aussi que certaines peurs très masculines, la crainte de perdre une part de virilité, l’absence d’éjaculation, le doute sur l’orgasme, la peur de ne plus être “comme avant”… sont parfois mieux comprises entre hommes qui traversent la même chose.
Mon conseil serait vraiment celui-là : avance étape par étape, sans vouloir tout contrôler tout de suite. D’abord comprendre, choisir, être bien opéré ou bien traité, récupérer, puis laisser au corps le temps de reconstruire ce qu’il peut reconstruire.
Bon courage à toi, sincèrement
To write a comment or start a new discussion, you are required to log in or create a user account.
Bonjour à tous,
Jérôme, 52 ans. Diagnostic récent : cancer de la prostate.
Je découvre donc une nouvelle facette de la vie… moi qui, jusque-là, n’avais jamais vraiment été malade.
Autant être honnête : le mot “cancer” calme un peu sur le moment.
Mais derrière, je reste plutôt serein. Déjà parce qu’aujourd’hui ça se soigne bien, et surtout parce que je suis suivi par un urologue qui inspire confiance, et ça, ça change tout.
Par contre, mon cerveau, lui, tourne à plein régime…
Et les questions arrivent vite, surtout sur l’après : récupération, quotidien, vie intime, tout ce qu’on n’anticipe pas forcément avant d’y être.
Heureusement, je suis très bien entouré : Ma femme, mes enfants et mes amis… j’ai une bonne équipe autour de moi, et ça aide clairement à garder le cap.
Du coup, j’ouvre ce sujet pour échanger simplement.
Poser mes questions, partager mon parcours, et surtout lire vos retours d’expérience, les vrais, ceux du terrain.
Promis, je reste dans le ressenti et le vécu, sans jouer au docteur, parce qu’on le sait : la maladie peut être très différente selon les cas et selon les personnes.
Merci à ceux qui prendront le temps de passer par ici