Faire avancer la recherche

La recherche sur les cancers

Le but de la recherche sur les cancers est d’améliorer la prise en charge, les traitements, la prévention et, plus globalement, tous les dispositifs qui permettent de réduire le fardeau que ces maladies représentent pour les individus et notre société dans son ensemble.

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La recherche sur les cancers
La recherche fondamentale
Des standards qui évoluent
La recherche translationnelle
La recherche en santé des populations
La recherche sur les cancers

La recherche sur les cancers

La recherche sur le cancer peut s’effectuer dans un laboratoire, aux commandes d’un accélérateur de particules, dans un centre de soin, au contact des malades et leurs proches, derrière un ordinateur,… 

On peut dire de la recherche sur les cancers qu’elle est un continuum, c’est-à-dire qu’elle regroupe un vaste ensemble de disciplines scientifiques dont l’ensemble est important pour décrire et comprendre les cancers depuis leur origine biologique jusqu’à leur impact sur notre société. 

C’est en cumulant des progrès dans toutes ces disciplines qu’il est possible de faire avancer la lutte contre les cancers par la mise au point de meilleurs outils diagnostiques, de traitements plus efficaces, une connaissance améliorée des facteurs de risque, des programmes de prévention mieux conçus, une prise en charge adéquate des problèmes psycho-sociaux liés à la maladie, une réduction des inégalités sociales de santé, etc.

De façon schématique on peut sérier la recherche sur les cancers en quatre grands domaines : la recherche fondamentale, la recherche clinique, la recherche translationnelle et la recherche en santé des populations.

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La recherche fondamentale

La recherche fondamentale

La recherche fondamentale vise à comprendre les mécanismes cardinaux du cancer en répondant à des questions comme : Pourquoi le cancer survient-il ? Comment la cellule cancéreuse diffère-t-elle d’une cellule normale ? Comment peut-elle échapper au système immunitaire ? etc.

La biologie et ses différentes disciplines comme l’immunologie, la biologie moléculaire, l’étude du métabolisme, etc., mais également la chimie, la biophysique, les mathématiques, l’informatique sont mises à profit dans des projets très souvent multidisciplinaire pour améliorer notre connaissances du fonctionnement des cellules cancéreuses. 

La recherche fondamentale constitue le socle de toutes les avancés en matière de traitement car en disséquant les mécanismes du cancer elle permet l’émergence de stratégies thérapeutiques inédites, en d’autres termes de nouvelles façon d’attaquer les cellules cancéreuses.

Le temps de la recherche peut être long et plusieurs décennies peuvent séparer une découverte fondamentale et sa valorisation sous la forme d’un nouvel anticancéreux. L’innovation est, toutefois, un processus agrégatif et c’est le plus souvent la convergence de résultats obtenus à différentes époques par des équipes de recherche parfois très nombreuses et de nationalités différentes qui permet in fine que de nouveaux traitements plus efficaces puissent voir le jour.

La recherche fondamentale financée par la Ligue est pratiquée par des chercheurs de la recherche publique au sein d’équipes appartenant à des universités, des organismes publics (Inserm, CNRS, CEA), des hôpitaux publics ou encore au sein de fondations à but non lucratif ou privée.

Des standards qui évoluent

Des standards qui évoluent

Elle évalue les médicaments, les dispositifs médicaux et plus globalement l’ensemble des dispositifs et interventions qui peuvent améliorer la prise en charge. Que ce soit, par exemple, un médicament innovant, une combinaison de médicaments, un nouveau protocole d’utilisation d’une thérapie déjà connue, un dispositif d’intérêt pour le dépistage, leur efficacité est évalué dans des essais cliniques chez des patients volontaires, comparativement au standards en usage. 

On parle d’essais thérapeutiques quand les études cliniques concernent les médicaments et les traitements. Les résultats de leurs différentes phases renseignent les chercheurs sur la toxicité des médicaments, la tolérance des patients, les dosages à utiliser, l’efficacité.  Pour en savoir plus sur la recherche clinique, le fonctionnement des essais cliniques et le comité de patients de la Ligue, voir cette page.

La recherche translationnelle

La recherche translationnelle

La recherche translationnelle sur le cancer a émergé dans les années 2000. Elle peut être considérée comme un trait d’union entre la recherche fondamentale, qui vise à identifier et comprendre les mécanismes biologiques à l’origine du cancer, et la recherche clinique dont l’objectif est d’évaluer l’efficacité et la sécurité des médicaments et dispositifs médicaux. 

De façon concrète, la recherche translationnelle doit permettre d’accélérer le processus qui fait qu’une découverte fondamentale va déboucher sur une innovation au bénéfice du patient. 

L’objectif de la recherche translationnelle implique nécessairement une coopération étroite entre les équipes de chercheurs et les médecins cliniciens qui prennent en charge les patients. Les échanges d’informations se font dans les deux sens : les connaissances et réalisations (biomarqueurs pour le diagnostic et le pronostic, pistes thérapeutiques, etc.) produites par les chercheurs sont utilisées par les cliniciens et les informations collectées par les cliniciens (résultats d’analyses, observations cliniques, échantillons biologiques, etc.) servent en retour à guider les chercheurs dans leur travail exploratoire.

La recherche en santé des populations

La recherche en santé des populations

Elle recouvre plusieurs disciplines différentes comme l’épidémiologie, la recherche en prévention, les sciences humaines et sociales, la recherche-action, etc. Réalisée à partir de l’étude de populations elle permet d’identifier des « déterminants » c’est-à-dire des facteurs personnels, environnementaux, socio-économique qui module les risques de cancers, les conditions de sa prise en charge, le devenir et la qualité de vie après la maladie, etc.

À titre d’exemple la recherche en épidémiologie permet d’identifier des facteurs de risque et des facteurs de risque qui modulent le risque de cancer. Ainsi, la connaissance les impacts délétères du tabac, de l’alcool ou, à l’inverse, l’effet protecteur de l’activité physique sont fondés sur des rationnels scientifiques dans lesquels les résultats d’études épidémiologiques jouent un rôle important.

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