15 février - Journée internationale du cancer de l’enfant

14/02/2017

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La Ligue contre le cancer appelle à la générosité du public. 3 euros pour lutter contre les cancers de l’enfant et de l’adolescent.

Avec 2 500 nouveaux cas de cancers dénombrés chaque année, le cancer représente la seconde cause de mortalité chez l’enfant et l’adolescent. Face à ce fléau, la recherche est l’axe prioritaire pour accompagner les enfants et les familles et lutter tant sur la maladie que sur les effets secondaires et les séquelles (fertilité, etc.). Entre 2014 et 2016, 3 millions d’euros ont été alloués à des projets de recherche innovants par la Ligue contre le cancer. Aujourd’hui, la Ligue finance ou accompagne différents projets pour notamment permettre aux enfants d’accéder aux molécules innovantes. À l’occasion de la Journée internationale du cancer de l’enfant, la Ligue contre le cancer souhaite rappeler l’urgence et l’importance de la mobilisation de tous : chercheurs, pouvoirs publics, citoyens… et appelle à la générosité du public pour lutter contre la maladie. C’est tout l’objet de la collecte de dons inédite par SMS lancée par le Ligue sur un format original et d’une grande simplicité, adaptée aux jeunes et en phase avec les nouveaux usages des Français.

 

Avec 3 euros, aidez la Ligue à lutter contre les cancers des enfants et des adolescents

et à financer la recherche ! A vos SMS !

« Les cancers chez l’enfant sont tout simplement insoutenables. C’est également une épreuve terrible pour les proches. Il y a la maladie, les soins, mais aussi la détresse psychologique et des difficultés très matérielles et celles liées à la gestion du quotidien.  La Ligue, premier financeur privé de la recherche et lanceur annuel d’appels à projets de recherche sur les cancers de l’enfant, souhaite alerter le plus grand nombre sur l’urgence d’agir. Comment ? En aidant le financement de la recherche mais aussi de solutions pour aider les enfants et leurs familles, avant, pendant et après la maladie » explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

La recherche en cancérologie pédiatrique : un combat de la Ligue contre le cancer

Les cancers pédiatriques sont des maladies rares et hétérogènes représentant 1 à 2 % des cancers. Toutefois, chaque année, près de 2 500 nouveaux cas de cancers sont recensés chez les enfants et les adolescents et, avec plus de 500 morts par an en France, le cancer reste la première cause de décès par maladie chez l’enfant et l’adolescent. Les cancers pédiatriques diffèrent de ceux de l’adulte par leurs caractéristiques. Un taux global de survie à 5 ans de 80 % est obtenu chez les enfants atteints de cancer, au prix toutefois de nombreuses séquelles et effets secondaires. Aussi, s’il est indispensable de guérir plus et mieux ces cancers, notamment en mettant en place de nouvelles approches thérapeutiques, l’amélioration des approches actuelles : chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie, thérapies cellulaires, en visant une désescalade thérapeutique, demeure un objectif majeur. La Ligue contre le cancer s’est engagée depuis de nombreuses années à financer et soutenir la recherche sur les cancers de l’enfant et de l’adolescent. Entre 2014-2016, un montant de près de 3 million d’euros a été attribué pour diverses actions : le financement d’équipes de chercheurs et de leurs projets grâce à un partenariat avec l’enseigne E. Leclerc et la Société Française du Cancer de l’Enfant (SFCE) ; mais aussi le financement, en partenariat avec l’INCa, de Centres Labellisés de Phase Précoce (CLIP2) spécifiques à la recherche sur des médicaments innovants.

    Mieux traiter les cancers pédiatriques est une priorité. Plusieurs projets de recherche, soutenus par la Ligue contre le cancer, visent cet objectif. Certains tentent d’identifier les paramètres génétiques favorisant le développement ou l’apparition de récidives. D’autres analysent les complications survenant après traitement, notamment après une radiothérapie, pour en déceler plus efficacement la survenue et, surtout, aider les médecins à mieux les éviter.

14 Février 2017

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