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Maman fin de Vie

Emilie brivois dim, 12/08/2018 - 07:19 (2) commentaire(s)

bonjour, ma maman 56 ans est atteinte d'un cancer progressif du poumon a petite cellules, un glanglion de 15 cm lui obstrue les voies respiratoir, des metastases dans es os, le cerveau.... annoncer il y a un mois apres cancer du sein suite infection aux poumons. le medecin dit de vivre les derniers insrants du mieux possible entre chimio toute les 3 semaines , je ne sais quoi faire, comment lui parler, je suis demunie, je ne peut que l'ecouter . je redoute le moment ou elle vas nous quitter et je souhaiterais avoir si il y a de signes precurseurs au moment fatidique. elle rentre chez elle, conduit les jours ou elle ce sent capable, elle est entourė, mais sont entourrage vie entre parenthese ne sachant quand et comment elle vas mourrir....que dois-je faire? je ne pourrais pas la ranimer si elle tombe, les pompiers ne pourrais rien faire si le pire devait ce produir.....d'apres le medecin tous peut aller tres vite. j'ai peur....

atmed dim, 12/08/2018 - 08:07

Bonjour Emilie,
Les sentiments que vous décrivez sont bien compréhensibles. Vous faites tout ce qu'il est important de faire en pareille circonstance : vous entourez votre mère de toute votre affection, vous lui témoignez quotidiennement votre amour. Vous ne pouvez pas faire grand chose de plus. Mais n'hésitez pas à chercher du soutien auprès de personnes elles aussi confrontées à la maladie, par exemple en rejoignant un groupe de parole via le comité départemental de La Ligue.
Quant aux signes précurseurs du "moment fatidique", ils ne sont pas identiques d'un patient à un autre, tout dépend en effet des atteintes organiques.
Bien cordialement
Dr A.Marceau

samar sam, 18/08/2018 - 23:52

Bonjour Renée,

Face à cette maladie, les gens (patients, médecins, aidants) font ce qu'ils peuvent. Si je suis en rémission depuis 5 ans, c'est bien grâce aux efforts des spécialistes, à la gentillesse et aux attentions du personnel soignant. Sans eux, je serais déjà morte depuis longtemps (cancer du sein particulièrement agressif, enrayé, semble-t-il, à temps).
Eh oui! Le fait de parler, d'échanger, peut être d'une grande aide. Pourquoi en minimiser la portée ainsi que vous le faites?

Bonjour Emilie,

Ma mère s'est éteinte à l'hôpital, mon père aussi, des suites de leur longue maladie. Leur "fin" a été progressive. D'abord le coma, puis plus rien. Cela s'est passé ainsi pour tous ceux que j'ai connus, emportés par un cancer. Mais je ne relate ici que mon expérience.
Ce qui compte, c'est la vie, pas la mort à venir. Oui, vous vivez quelque chose d'effrayant mais votre peur ne changera rien à ce qui est. Profitez à fond du moment présent, c'est tout.
Anne-Marie