Le chirurgien a appelé mon compagnon, pour lui dire que si il faisait rien il allait mourir.
De ce fait nous avons fait les démarches pour l opération : pose de pac et jejuno.
Le jour où nous avons eu le rdv avec l anesthésiste, lors de la consultation il nous a dis qu il allait l hospitalier vu sa paleur. Donc passage aux urgences pour prise de sang, résultats hémoglobine 3,5 . Il l'ont monté en médecine et commande de sang soit 4 poches avant l opération jeudi matin. Les 2 jours avant le bloc, je lui ai fais sa toilette je lui ai donné sa douche je l'ai rasé pour l intervention.
J'ai oublié que je suis aide soignante depuis 17ans, le fait de l avoir vu nu avant l intervention cela m a fait un choc.
Il est parti jeudi 9h30, remonter a 14h30 et entre temps on m a informé qu il change de service transfert en soins intensifs.
J ai fais le nécessaire pour pouvoir rester dormir car en général il y a pas d accompagnant. Au retour de bloc, il s est retrouvé avec une sonde vesicale, il était pas content.
Le chirurgien lui a fait des prélèvements par coelio pour voir exactement si c 'est un cancer de l estomac. Les résultats il faut compter 10 jours. Il lui a retiré 8 litres d ascite.
Heureusement que j' étais la, la nuit du bloc pas évident, ils lui ont remis une poche de sang.
Le vendredi a nouveau une poche de sang et au soir démarrage de l alimentation par la jejuno. Il ne l'a pas accepté étant donné qu avec la sonde vesicale il se sentait bloqué pas a l' aise.
Quand il allait au toilette et qu il voulait aller a la selle, il se sentait bloqué. De plus l infirmier avait mis 500ml débit 50. Il a e voulu expliquer à l'infirmière de nuit, elle n a rien voulu entendre. Disant qu elle allait le mettre dans le dossier. Mon compagnon est quelqu'un qui n a jamais été hospitalisé et n aime pas les hôpitaux.
Mon compagnon est quelqu'un il faut le travailler psychologiquement. Le temps que nous avons été au soin intensif le personnel faisait son travail et encore a moitié. Mais aucun échange avec mon compagnon.
Le samedi matin nous avions demandé à ce que la sonde vesicale soit retirer surtout que le chirurgien et le gastro avait donné leur accord. C était l anesthésiste de garde qui donnait sa réponse.
Hors il n a pas voulu ( pour moi il n avait pas envie d être embêté le weekend si il y avait un nouveau problème. Surtout que mon compagnon est jeune 39 ans, cela aurait une personne âgée j aurai compris son refus mais la non.
Samedi fin de matinée on change a nouveau de service, service chirurgie.
Mon compagnon va au toilette le pénis gonflé. De ce fait on a demandé a l infirmière du service si c était possible de l enlever. Elle l'a fait. Le samedi soir je n ai pas pu rester dormir car je suis maman d' un garçon de 16 ans et franchement j avais besoin de partir.
Quand je suis parti samedi tout le long de la route j ai pleuré, pas concentré sur la route, fatiguée, besoin de m oxygener. Par contre j avais l impression d être seule, j ai ressenti un grand vide.
Et je reviens dimanche soir testicules gonflés, le médecin de garde a dis que cela al ait partir avec l alimentation. Lundi soir le chirurgien on lui explique pour le pénis et les testicules ainsi que le bas du dos rouge et gonflé.
Tout de suite, le chirurgien a dis qu'il devait voir un urologue.
Mardi soir l urologue est passé pour lui c est encore de l eau, il y a rien de grave.
Donc il fallait que l anesthésiste fasse la prescription médicale pour lui donner un ttt médicamenteux pour le faire bien uriner. Il a eu le médicament que cet aprem a15h et pour l'instant il urine pas plus est ce normal ?
Voilà un peu de nouvelles, mon compagnon n est pas facile à la base mais la depuis qu il est hospitalisé c est encore plus compliqué. Pour les moindres choses, il est totalement a l'ouest, je suis la en résumé pour parler au personnel pour expliquer les choses.
Bonne fin d aprem
Bonjour,
Je viens donner des nouvelles de mon compagnon