Campagne de vaccination contre le HPV
Étude IPSOS sur la vaccination HPV
41 % des parents
d'enfants non vaccinés souhaitent des informations plus détaillées sur le vaccin et le HPV.
18 % des parents
jugent avoir besoin d’un temps de réflexion plus long afin de prendre leur décision.
Source : baromètre mené par Ipsos pour MSD France sur une échantillon de 500 parents d'adolescents en classe de 5ème.
12 % des parents
ne savent pas que la vaccination contre le HPV est proposée à tous les collégiens en classe de 5ème.
Des réticences qui persistent...
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GÉNÉRATION VACCINÉE, GÉNÉRATION PROTÉGÉE
Responsable de 7 130 cancers chaque année en France, le papillomavirus humain (HPV) concerne autant les femmes que les hommes. Pourtant, ces cancers pourraient être évités, à l’âge adulte, grâce à une vaccination dès l’adolescence qui demeure le moyen le plus efficace pour prévenir cette infection qui touche plus de 80 % de la population.
En effet, grâce au vaccin contre les papillomavirus (HPV), dès 11 ans, filles et garçons peuvent se protéger et protéger les autres contre six cancers.
Alors que la couverture vaccinale reste insuffisante et inégalitaire selon les territoires, la Ligue contre le cancer se mobilise pour atteindre l’objectif de 80 % de jeunes vaccinés d’ici 2030.
La vaccination contre les HPV
Les papillomavirus humains peuvent causer de nombreux cancers. Être vacciné contre ces virus est donc indispensable pour les filles et les garçons ! Découvrez notre contenu sur les HPV et la vaccination comme arme de prévention contre la maladie.
La semaine européenne de la vaccination
La Région européenne de l’OMS célèbre chaque année la Semaine européenne de la vaccination afin de sensibiliser le public au rôle joué par la vaccination dans la prévention des maladies et la protection de la vie.
Cette année, la 20e édition annuelle de la Semaine européenne de la vaccination a pour thème « Pour chaque génération, les vaccins agissent ».
La Ligue agit pour la santé de vos enfants !
Si une fille de 15 ans sur deux (54,6 %) et un garçon sur quatre (25,9 %) ont reçu une première dose, la couverture vaccinale est en réalité très inégale d’un territoire à l’autre.
Pour garantir un accès équitable à cette prévention vitale, la Ligue est sur tous les fronts et ses 103 comités départementaux initient des projets adaptés à leurs territoires pour la vaccination HPV :
- éduquer à la santé : la Ligue organise près de 100 ateliers ludo-éducatifs dans les classes de 5e tous les ans pour en savoir davantage sur HPV et encourager les filles et les garçons à se faire vacciner ;
- proposer le vaccin aux élèves de 5e : la Ligue forme les professionnels de santé et les enseignants à parler du vaccin pour sensibiliser les élèves ;
- faciliter le remboursement du vaccin : auprès des pharmacies partenaires, la Ligue s’acquitte directement du montant des doses de vaccin, sans frais à avancer pour les personnes sans complémentaire santé.
La Ligue se mobilise lors de la Semaine européenne de la vaccination (du 19 au 26 avril), pendant le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du col de l’utérus en juin, ainsi qu'au mois de novembre, en soutien et appui à la vaccination scolaire, un moment opportun pour penser à la santé à long terme de vos enfants.
L'histoire de Charlène
L'histoire de Charlène
Après avoir contracté le papillomavirus, Charlène a développé un cancer du col de l’utérus. Elle raconte comment elle l’a vécu : avec des douleurs à la fois physiques, mais également psychologiques.
« Le parcours pour le diagnostic, pour essayer de me soigner, puis l'ablation de mon utérus, c'est tout cela qui a eu des conséquences sur ma vie [...] »
Au-delà de nos frontières
Au-delà de nos frontières
Les campagnes de vaccination ont déjà démontré leur efficacité : en Australie, le nombre de femmes entre 18 et 24 ans infectées par le HPV a diminué de 77 % depuis l’introduction de la vaccination scolaire en 2007, tandis que les anomalies cervicales précancéreuses ont diminué de 34 %. Grâce à son adhésion au programme de vaccination HPV et au dépistage, le Danemark est en mesure d’atteindre, concernant la maladie, un taux de récurrence inférieur à 4 sur 100 000. Le pays du Nord devrait avoir éradiqué le cancer du col de l'utérus d'ici à 2040.
En France, un objectif de couverture vaccinale de 85 % permettrait de réduire d’un tiers les cancers du col de l’utérus. Même si les efforts sont à noter, le taux de dépistage étant au-dessus de la moyenne dans l’Union européenne (56 %), nous en sommes encore loin.
Pour atteindre l'objectif de 80 % fixé par la stratégie décennale de lutte contre les cancers, la Ligue s'engage activement. Elle intensifie ses actions de sensibilisation, en particulier sur certains territoires, et soutient ainsi la vaccination à grande échelle.
Adolescents, parents, professionnels de santé, responsables politiques : nous avons toutes et tous un rôle à jouer !
Vos questions, nos réponses !
Le HPV est responsable de 6 types de cancers !
Il existe plus de 200 types de virus HPV, mais seuls une douzaine sont dits « à haut risque » et oncogènes, c’est-à-dire pouvant provoquer des cancers. Cancers du col utérin, du vagin et de la vulve chez la femme, du pénis chez l'homme, cancer de l'anus et de l'oropharynx chez les deux sexes. Chaque année, ce sont 6 400 nouveaux cas détectés chez les femmes et les hommes.
Oui, et c'est la bonne nouvelle !
Le vaccin HPV permet une protection renforcée contre la majorité des HPV oncogènes et qu’il freine considérablement sa transmission ! C'est donc une arme efficace pour dire “stop” au HPV et ainsi éviter une grande partie de certains cancers.
Bien sûr, et c'est même recommandé !
Freiner la circulation virale est l’affaire de tous, et passe aussi par la vaccination des garçons. Pour stopper la contamination et prévenir les risques de cancer, il est essentiel de vacciner nos enfants, filles e garçons dès 11 ans.
La vaccination des jeunes âgés de 11 à 19 ans prévient jusqu’à 90 % des infections à HPV. Son efficacité est proche de 100 % lorsqu’elle est effectuée avant le début de la vie sexuelle.
Tout à fait !
Les parents des adolescents mineurs et les jeunes majeurs concernés par cette vaccination sont invités à en parler à leur médecin lors d’une prochaine consultation afin de faire le point sur leur statut vaccinal. Le médecin prescrira le vaccin s’il n’est pas à jour.
Le plus simple est d'en parler directement à votre médecin. Une sage-femme ou un pharmacien peuvent aussi vous renseigner !
La brochure sur les HPV
Une campagne nationale pour renforcer les messages de prévention
La Ligue contre le cancer soutient activement les initiatives locales en lançant une campagne nationale de prévention. Cette campagne est spécifiquement destinée aux adolescents de plus de 11 ans et à leurs parents, afin de les encourager à se faire vacciner.