Campagne de vaccination contre le HPV

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l'age ingrat
Titre du bloc 205v

Quelques chiffres clés

Liste des chiffres-clés

3 159 cas

de cancer du col de l'utérus sont détectés chaque année.

90 % des cancers du col de l'utérus

peuvent être évités grâce à un dépistage régulier.

Sources chiffres clés : Panorama des cancers 2025 de l'INCa

40 % des femmes concernées

ne réalisent pas, ou pas régulièrement, le dépistage du col de l'utérus.

Transmettre les bons réflexes de prévention !

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Visuel juin vert 2026

Transmettre les bons réflexes de prévention !

De 25 à 65 ans, même si vous avez été vaccinée contre le papillomavirus, le dépistage est recommandé.

Entre 25 et 30 ans

  • les deux premiers frottis se font à un an d’intervalle : il s'agit d'un examen cytologique qui s’attarde sur les cellules et vérifie la non présence de cellules atypiques ; 
  • si le résultat des deux dépistages est négatif, faites un frottis 3 ans plus tard. S’ils sont négatifs, on poursuit par la recherche du HPV.

À partir de 30 ans 

  • le test HPV est recommandé tous les 5 ans ;
  • bien que le mode de prélèvement soit le même, c’est une analyse biologique : on teste la présence de HPV.

 

Le dépistage permet de repérer tôt des lésions précancéreuses et d’éviter le développement d’un cancer dans 90 % des cas. Plus il est détecté tôt, plus les traitements sont légers et préservent la fertilité.

Alors, pendant Juin Vert, on sensibilise et on prend soin de son entourage en les invitant à participer au dépistage organisé du cancer du col de l'utérus !

Juin Vert, le mois de sensibilisation

Chaque année, la campagne nationale Juin Vert vise à renforcer la sensibilisation au dépistage du cancer du col de l’utérus et à la vaccination contre les infections HPV.

Véritable temps fort de mobilisation autour de la prévention, Juin Vert permet chaque année de renforcer l’information du grand public et de sensibiliser les femmes à l’importance d’un dépistage régulier, essentiel pour prévenir ce cancer encore responsable de nombreux diagnostics chaque année.

L'histoire de Charlène

charlène

L'histoire de Charlène

Après avoir contracté le papillomavirus, Charlène a développé un cancer du col de l’utérus. Elle raconte comment elle l’a vécu : avec des douleurs à la fois physiques, mais également psychologiques.

« Le parcours pour le diagnostic, pour essayer de me soigner, puis l'ablation de mon utérus, c'est tout cela qui a eu des conséquences sur ma vie [...] »

 

La vaccination contre les HPV

Les papillomavirus humains peuvent causer de nombreux cancers. Être vacciné contre ces virus est donc indispensable pour les filles et les garçons ! Découvrez notre contenu sur les HPV et la vaccination comme arme de prévention contre la maladie.

GÉNÉRATION VACCINÉE, GÉNÉRATION PROTÉGÉE

Responsable de 7 130 cancers chaque année en France, le papillomavirus humain (HPV) concerne autant les femmes que les hommes. Pourtant, ces cancers pourraient être évités, à l’âge adulte, grâce à une vaccination dès l’adolescence qui demeure le moyen le plus efficace pour prévenir cette infection qui touche plus de 80 % de la population.

En effet, grâce au vaccin contre les papillomavirus (HPV), dès 11 ans, filles et garçons peuvent se protéger et protéger les autres contre six cancers.

Alors que la couverture vaccinale reste insuffisante et inégalitaire selon les territoires, la Ligue contre le cancer se mobilise pour atteindre l’objectif de 80 % de jeunes vaccinés d’ici 2030.

La Ligue agit aussi pour la santé des enfants !

Si une fille de 15 ans sur deux (54,6 %) et un garçon sur quatre (25,9 %) ont reçu une première dose, la couverture vaccinale est en réalité très inégale d’un territoire à l’autre.

Pour garantir un accès équitable à cette prévention vitale, la Ligue est sur tous les fronts et ses 103 comités départementaux initient des projets adaptés à leurs territoires pour la vaccination HPV :

  • éduquer à la santé : la Ligue organise près de 100 ateliers ludo-éducatifs dans les classes de 5e tous les ans pour en savoir davantage sur HPV et encourager les filles et les garçons à se faire vacciner ;
  • proposer le vaccin aux élèves de 5e : la Ligue forme les professionnels de santé et les enseignants à parler du vaccin pour sensibiliser les élèves ;
  • faciliter le remboursement du vaccin : auprès des pharmacies partenaires, la Ligue s’acquitte directement du montant des doses de vaccin, sans frais à avancer pour les personnes sans complémentaire santé.

 

Chaque année, la Ligue se mobilise lors de la Semaine européenne de la vaccination (du 19 au 26 avril), pendant le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du col de l’utérus en juin, ainsi qu'au mois de novembre, en soutien et appui à la vaccination scolaire, un moment opportun pour penser à la santé à long terme de vos enfants.

Au-delà de nos frontières

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Visuel HPV

Au-delà de nos frontières

Les campagnes de vaccination ont déjà démontré leur efficacité : en Australie, le nombre de femmes entre 18 et 24 ans infectées par le HPV a diminué de 77 % depuis l’introduction de la vaccination scolaire en 2007, tandis que les anomalies cervicales précancéreuses ont diminué de 34 %. Grâce à son adhésion au programme de vaccination HPV et au dépistage, le Danemark est en mesure d’atteindre, concernant la maladie, un taux de récurrence inférieur à 4 sur 100 000. Le pays du Nord devrait avoir éradiqué le cancer du col de l'utérus d'ici à 2040.

En France, un objectif de couverture vaccinale de 85 % permettrait de réduire d’un tiers les cancers du col de l’utérus. Même si les efforts sont à noter, le taux de dépistage étant au-dessus de la moyenne dans l’Union européenne (56 %), nous en sommes encore loin.

Pour atteindre l'objectif de 80 % fixé par la stratégie décennale de lutte contre les cancers, la Ligue s'engage activement. Elle intensifie ses actions de sensibilisation, en particulier sur certains territoires, et soutient ainsi la vaccination à grande échelle.

Adolescents, parents, professionnels de santé, responsables politiques : nous avons toutes et tous un rôle à jouer !

Vos questions, nos réponses !

FAQ
Le HPV est responsable de combien de cancers ?

Le HPV est responsable de 6 types de cancers !

Il existe plus de 200 types de virus HPV, mais seuls une douzaine sont dits « à haut risque » et oncogènes, c’est-à-dire pouvant provoquer des cancers. Cancers du col utérin, du vagin et de la vulve chez la femme, du pénis chez l'homme, cancer de l'anus et de l'oropharynx chez les deux sexes. Chaque année, ce sont 6 400 nouveaux cas détectés chez les femmes et les hommes.

FAQ
Est-ce que ces cancers sont réellement évitables ?

Oui, et c'est la bonne nouvelle !

Le vaccin HPV permet une protection renforcée contre la majorité des HPV oncogènes et qu’il freine considérablement sa transmission ! C'est donc une arme efficace pour dire “stop” au HPV et ainsi éviter une grande partie de certains cancers.

FAQ
Les garçons peuvent-ils aussi se faire vacciner contre le HPV ?

Bien sûr, et c'est même recommandé !

Freiner la circulation virale est l’affaire de tous, et passe aussi par la vaccination des garçons. Pour stopper la contamination et prévenir les risques de cancer, il est essentiel de vacciner nos enfants, filles e garçons dès 11 ans.

FAQ
La vaccination est-elle efficace ?

La vaccination des jeunes âgés de 11 à 19 ans prévient jusqu’à 90 % des infections à HPV. Son efficacité est proche de 100 % lorsqu’elle est effectuée avant le début de la vie sexuelle.

FAQ
Est-ce simple de se faire vacciner ?

Tout à fait !

Les parents des adolescents mineurs et les jeunes majeurs concernés par cette vaccination sont invités à en parler à leur médecin lors d’une prochaine consultation afin de faire le point sur leur statut vaccinal. Le médecin prescrira le vaccin s’il n’est pas à jour.

Le plus simple est d'en parler directement à votre médecin. Une sage-femme ou un pharmacien peuvent aussi vous renseigner !

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