Défi de janvier

Image
Le bon accord peut aussi être sans alcool
Titre du bloc 205v

L'enquête* scientifique du Défi de janvier 2025

Liste des chiffres-clés

72 % des participants

affichent une diminution durable de leurs consommations.

70 % des participants

au Défi de janvier ressentent une amélioration de leur bien-être psychologique.

60 % des participants

constatent une amélioration durable de leur sommeil.

Des bienfaits non négligeables !

Image
Bienfaits défi de janvier

Des bienfaits non négligeables !

Améliorer sa santé physique et mentale, ressentir un sentiment de fierté, économiser de l'argent, profiter des soirées autrement ou réduire les risques de cancer, les conséquences positives d'une pause dans sa consommation d'alcool sont nombreuses. 

C'est prouvé, en s’arrêtant pendant seulement 7 jours, des bienfaits directs peuvent déjà être constatés, engendrant une amélioration notable de la qualité de vie. Cette réussite, même sur quelques jours, peut être le point de départ d’une démarche plus durable, tout au long de l’année, vers une vie plus saine.

Au-delà de ses bienfaits, le Défi de janvier s'inscrit dans une dynamique essentielle de santé publique. Cette campagne permet de valoriser le sujet de la consommation d'alcool et place au cœur des débats la prise de conscience individuelle et collective. 

À ce sujet, la Ligue contre le cancer a recueilli plusieurs témoignages dans un article publié début 2025 : "Prendre conscience de sa consommation d'alcool" et a lancé, en 2025, les Accords Essentiels, une campagne de marketing social qui associe chefs, restaurateurs et professionnels de la boisson pour mettre en lumière des alternatives sans alcool.

*Sources enquête scientifique 2025 : INSERM / Société Française d'Alcoologie et d'addictologie (SF2A)

L'ambition du chef Alexandre Mazzia

Accords essentiels - Alexandre Mazzia.png

Aujourd'hui, notre époque change et il faut s'adapter. Au même titre que la cuisine, c'était important pour nous d'explorer ces chemins et d'apporter une vraie proposition d'alternative.

 
 
 
 
Je veux que les clients qui ne boivent pas d’alcool n’aient pas la sensation d’être “punis” : ne pas boire, ce n’est ni bien ni mal, c’est simplement un choix. Proposer de belles boissons sans alcool permet de valoriser ce choix.
 
Image
Albane Auvray Accords Essentiels
 
 
 
 
De plus en plus de jeunes se tournent vers les accords sans alcool pour la santé, et d’autres pour la recherche gustative qu’elle apporte.

Chou, 1ère édition
 
 
Image
Charlie Anne
 
 
 
 
Nous avons choisi de poursuivre l’aventure Accords Essentiels en 2026 car les retours de nos clients lors de l’édition précédente ont été très positifs.

Les Remparts, 2e édition
 
 
Image
Cédric Ravel Les Remparts
 
 
 
 
Ce qui me donne envie de poursuivre l'aventure Accords Essentiels en 2026 est tout d'abord cette initiative aux côtés de la Ligue qui est une belle cause et un sujet qui me parle personnellement.

Sola, 2e édition
 
 
Image
Chef SOLA Accords Essentiels

Leurs Accords Essentiels en 2026

Christophe Hay, chef du restaurant Fleur de Loire

« Notre façon de manger et de consommer a évolué. Ces versions sont travaillées pour à la demande de personnes qui ont besoin de vivre une expérience exceptionnelle, également basée sur le choix de ne pas consommer d’alcool pendant un repas. Cela répond à une attente de nos convives et nous permet d’apporter une alternative à la simple dégustation d’eau.

Lorsque j’ai commencé à en parler avec Hugo, mon chef sommelier, il a fallu rencontrer différentes personnes, car le projet est allé bien au-delà de la simple proposition d’infusions ou de thés. Il s’agissait aussi de créer des kombuchas, des cocktails à base de jus de légumes, d’herbes apportant de l’amertume, ou encore de décoctions de fruits. Hugo a très rapidement travaillé en profondeur sur le sujet afin de développer une véritable expérience, pouvant s’apparenter à celle du vin. Nous sommes allés chercher des équilibres acides et des arômes que l’on retrouve dans les plats. Il y a eu une réflexion importante en amont pour proposer une alternative aboutie et cohérente.

Ces alternatives sont toujours très bien accueillies par nos clients et fonctionnent très bien, cela représente une réelle fierté pour nous. Nous avons réussi le pari de montrer qu’il n’est pas nécessaire de consommer de l’alcool pour profiter pleinement d’un excellent repas gastronomique.

Je pense qu’aujourd’hui, un chef qui ne propose pas d’accord sans alcool dans son restaurant se prive d’une ouverture sur ce que peut être demain. C’est un véritable atout de promouvoir ce type d’accord sur nos cartes. Je souhaite donc encourager tous les chefs à se pencher sur ces solutions.

De mon côté, mon papa ayant été touché par la maladie, c'est une réelle fierté pour moi de m'associer à la Ligue contre le cancer et de proposer cette possibilité sur notre carte. »

Simon Auscher, chef privé

« On développe ces accords mets et boissons sans alcool car la demande est réelle et légitime. De plus en plus de personnes veulent une expérience gastronomique complète sans alcool. Pas une alternative par défaut, mais un vrai accord. Le travail avec le Sobrelier va dans ce sens : des boissons construites, pensées pour dialoguer avec un plat.

Dès que la boisson est travaillée, les clients accueillent positivement ces propositions. Quand l’accord est juste, on ne compare plus au vin : on juge l’expérience pour ce qu’elle apporte au plat et au repas.

On est passé du "sans alcool" par contrainte à une vraie attente de qualité, de cohérence et de sens dans l’accord. Ces nouvelles offres ouvrent la voie d'une consommation plus responsable, sans culpabilisation. En revanche, il manque encore des offres sérieuses et gastronomiques. Trop de propositions restent anecdotiques ou trop sucrées.

Au-delà de la tendance, ces initiatives sont déjà bien ancrées dans la réalité. Je le vois très concrètement avec l’engouement autour de ma série 30 jours sans sucre, sans alcool, avec l’explosion d’acteurs comme French Bloom, ou encore avec l’intérêt croissant pour des ouvrages comme Le livre du Sobrelier.

Le sans alcool est en train de sortir de la marge pour devenir un vrai sujet gastronomique, traité avec de plus en plus d’exigence. »

Albane Auvray, cheffe du restaurant Groot

« N’étant pas une grande consommatrice d’alcool, j'ai souhaité développer des accords mets et boissons sans alcool car il est important de proposer une alternative de qualité, notamment pour le service du midi. Je veux que les clients qui ne boivent pas d’alcool n’aient pas la sensation d’être “punis” : ne pas boire, ce n’est ni bien ni mal, c’est simplement un choix. Proposer de belles boissons sans alcool permet de valoriser ce choix et les retours de nos clients sont vraiment positifs.

De plus en plus de gens ne boivent pas d’alcool, mais ne veulent pas pour autant se contenter de sodas. Ils recherchent des boissons intéressantes, travaillées, et cohérentes avec le repas. Je pense que ces propositions permettent à chacun de s’y retrouver et de se sentir considéré. C’est une manière d’inclure tout le monde et de respecter les envies de chacun.

Les alternatives sans alcool prennent de l’importance. Mais attention : il ne s’agit pas de bannir le vin, qui fait partie de notre patrimoine gastronomique. Un verre pour déguster ou accompagner un plat, consommé en faible quantité, ne doit pas être diabolisé. Encore une fois, chacun fait ce qu’il veut : l’essentiel, c’est d’être responsable. »

Charlie Anne, chef du restaurant Chou de Chanorier

« J'ai souhaité développé ces fameux accords mets boissons sans alcool par envie personnelle de travailler sur de la mixologie qui nous pousse à réfléchir au-delà de la "simple" confection de l’assiette. Et on sait que ça a du sens car de plus en plus de jeunes se tournent vers les accords sans alcool pour la santé et d’autre pour la recherche gustative qu’elle apporte. Nos clients prennent beaucoup de plaisir dans ses recherches, car ils y retrouvent autant de vivacité et de fraîcheur que dans un cocktail classique.

Ces alternatives, que beaucoup de barmans/mixologues proposent grâce à un travail formidable sur le soft-pairing, favorisent une consommation plus responsable. Dans un menu dégustation lors d'un dîner gastronomique, je privilégie le soft-pairing à 80 % du temps.

À mon sens, il y a encore trop peu d'établissement qui s'y penche réellement, mais avec la nouvelle génération plus pointilleuse et plus en attente de ce genre de boissons, je pense que cela va inspirer plus de chefs mais aussi les grands distributeurs. »

Cédric Ravel, gérant du restaurant Les Remparts

« Nous avons découvert Accords Essentiels suite à notre participation à l’opération Octobre Rose que nous avons menée à l’automne 2024. À cette occasion, nous avons eu l’opportunité de visiter les bureaux de la Ligue contre le cancer à Saint-Étienne et d’échanger avec leur équipe autour des différents projets de notre restaurant et de leurs actions. Ces échanges nous ont naturellement conduits à nous intéresser au programme et à envisager une collaboration. 

Avant Accords Essentiels, notre offre d’alternatives sans alcool se limitait principalement aux boissons softs classiques et à quelques cocktails sans alcool. Avec l’équipe, nous avons fait le choix de développer des animations en partenariat avec différentes associations – notamment Accords Essentiels, Les Foulées de Mars, Octobre Rose, ainsi que l’organisation d’une tombola de Pâques destinée à récolter des fonds pour les enfants.

Nous avons choisi de poursuivre l’aventure Accords Essentiels en 2026 car les retours de nos clients lors de l’édition précédente ont été très positifs. Cette dynamique nous a confortés dans l’idée qu’il est essentiel de sensibiliser les consommateurs et d’offrir des alternatives de qualité à celles et ceux qui ne souhaitent pas consommer d’alcool.

Le programme nous a également encouragés à enrichir durablement notre offre : depuis Accords Essentiels 2025, nous proposons par exemple un thé glacé maison, décliné selon les saisons, disponible toute l’année. L’année dernière, nous avions référencé une bière sans alcool spécialement pour le partenariat ; pour cette nouvelle édition, nous allons encore plus loin en intégrant un vin pétillant sans alcool, afin de proposer une expérience festive et inclusive pour tous. »

Perle Chesnel, directrice du restaurant Sola

« J'ai connu Accords Essentiels grâce à Dorian Godet, l'ancien directeur du Sola qui avait déjà collaboré avec vous l'année dernière.

Ce qui me donne envie de poursuivre l'aventure Accords Essentiels en 2026 est tout d'abord cette initiative aux côtés de la Ligue contre le cancer qui est une belle cause et un sujet qui me parle personnellement. De plus, je trouve très intéressant de proposer une alternative non alcoolisée qui peut s'accorder avec les plats que nous proposons dans notre menu et qui n'est pas trop sucrée.

Il y a en effet une différence de consommation grâce à cette offre et une réelle demande auprès de nos convives pour une proposition de boissons sans alcool. »

Info vs. intox ?

FAQ
On ne peut pas faire la fête sans alcool

Même si 75 % des étudiants pensent que la fête est obligatoirement associée à l’alcool, l’essentiel dans une fête est avant tout de s’amuser, entouré de personnes que l’on apprécie.

L’alcool est non seulement loin d’être indispensable pour s’amuser, mais il peut de plus ternir une soirée en modifiant les comportements : fatigue, tristesse, agressivité, perte de contrôle, etc.

FAQ
Un verre de vin par jour est bon pour la santé

Pendant de nombreuses années, il était dit qu’un verre de vin rouge par jour était bon pour la santé.

Aujourd’hui, nous savons que cette affirmation est fausse, les résultats de l’étude d’origine ayant été repris et détournés par l’industrie viticole. Il ne semble plus tenable en 2025 de mettre en avant de potentiels effets “protecteurs” de l’alcool car, lorsque les risques sur la santé sont appréciés de manière globale, ces effets sont très largement dépassés par les effets délétères de l’alcool.

Le verre de vin par jour n’est donc pas protecteur, au contraire, la consommation d’un verre d’alcool par jour est associée à l’augmentation du risque de plusieurs cancers dont le cancer du sein.

FAQ
On n'a pas de problèmes avec l’alcool si on ne boit pas tous les jours

Même si une personne ne boit pas tous les jours de l’alcool, elle peut tout de même développer une dépendance psychologique au produit.

En effet, une habitude plaisir, par exemple le verre du vendredi soir entre amis, peut devenir un automatisme, et transformer le plaisir en besoin de consommation situationnel. S’imaginer sortir avec ses amis le vendredi soir sans boire d’alcool devient alors difficile à concevoir. L’alcool peut alors devenir dans plusieurs situations de la vie courante un soutien, voir un médicament. Le Défi de janvier représente alors une belle opportunité pour se questionner sur son rapport au produit.

FAQ
Hommes et femmes, on est tous égaux face à l'alcool

C'es un fait, personne n’est égal face à l’alcool. L’alcoolémie varie selon de nombreux facteurs comme la vitesse d'élimination du foie, le poids, la prise de médicaments ou l'absorption d’aliments.

Le sexe est aussi un des facteurs à prendre en compte. Et même si chaque individu est différent, l’alcoolémie augmente généralement plus facilement chez les femmes que chez les hommes.

FAQ
Le binge drinking ne touche que les jeunes

Le binge drinking* (ou alcoolisation ponctuelle importante en français) touche en particulier les jeunes mais pas que !

En effet, le binge drinking correspond à la consommation de 6 verres ou plus, au cours d’une même occasion. Alors qu’on soit jeune ou non, nous pouvons rapidement arriver à ce résultat. Lors d’un anniversaire, d’un verre entre collègues ou d’un bon repas, le binge drinking représente : 3 pintes de bière, 3 cocktails ou 6 verres de vin.

Alors n’hésitez pas à alterner votre consommation d’alcool avec des boissons sans alcool afin de diminuer les doses habituelles.

*Le binge drinking, littéralement « beuverie express », est la consommation d’au moins 5 verres d’alcool standards en une seule occasion et dans un laps de temps très court. Il s’agit d’un mode de consommation ponctuel, rapide et en grande quantité, avec le but généralement recherché de s’enivrer et de bénéficier des effets désinhibiteurs de l’alcool, le plus souvent en groupe.

FAQ
Il faut environ 30 minutes pour éliminer un verre d'alcool

Pour éliminer l’alcool du sang, il faut beaucoup plus de temps ! 

Si un verre standard augmente l’alcoolémie en moyenne de 0,15 à 0,20 gramme d’alcool par litre de sang, et si un individu en bonne santé élimine en moyenne 0,10 à 0,15 gramme d’alcool par litre de sang, alors, il faudra entre 1 et 2h pour que l’alcool disparaisse totalement.

FAQ
L'alcool est un bon moyen de se réchauffer

Ce n’est qu’une impression, bien au contraire ! 

La sensation de chaleur est due à la dilatation des vaisseaux sous la peau. La chaleur est simplement détournée de l’intérieur du corps vers les zones superficielles. Plutôt que vous réchauffer, l’alcool fait baisser la température du corps d’un demi degré par fraction de 50g d’alcool absorbé. Vous pensez que vous avez plus chaud, mais ce n’est qu’une illusion. La chaleur masque un abaissement général de la température.

FAQ
Le vin et la bière ne sont pas des alcools comme les autres

Sauf si nous parlons de leur goût et de leur couleur, le vin et la bière sont bien des alcools comme les autres.

En effet, d’une boisson alcoolique à l’autre, le degré d’alcool, c’est-à-dire le taux d’alcool présent, varie mais la molécule reste la même. Cette molécule, c’est l’éthanol, une molécule toxique pour notre corps et qui, consommée à trop haute dose peut s'avérer dangereuse. Pour la bière et le vin, le taux d’alcool est généralement moins élevé que pour d’autres boissons dites “fortes” comme le whisky ou la vodka.

Cependant, les verres de vin et de bière étant servis en plus grande quantité que les autres alcool plus fort, l’absorption d’éthanol reste la même : 10g d’alcool pur par verre.

FAQ
Mélanger l'alcool avec du jus de fruit ou de l'eau diminue ses effets

Ce qui compte réellement, c’est la quantité d’alcool absorbée ! Cette quantité ne change pas si vous ajoutez de l’eau ou un jus de fruit. L'ajout de sucre n’entraîne en réalité aucune perte d’alcool pur.

L’alcool est juste dilué, mais il n’a pas disparu. Une boisson alcoolisée contient la même quantité d’alcool qu’elle soit pure ou allongée, avec ou sans glace.

Pourquoi faire le Défi de janvier ?

Le défi de janvier : on vous dit tout !

Pourquoi faire le Défi de janvier ?

Line Reinhard, responsable de projet prévention - addictions à la Ligue, vous explique le bénéfice de se lancer ce défi en janvier, pour vous et pour votre santé !

Je soutiens la Ligue contre le cancer

recherche

Faites un don et devenez acteur de la lutte contre le cancer

Vos contributions permettent de financer la recherche, déployer des campagnes de prévention, accompagner chaque personne malade et faire vivre la démocratie en santé !

Une question ? Contactez Coralie de la relation adhèrent par email : relation.adherent@ligue-cancer.net